Ménestrel

Médiévistes sur le net : sources, travaux et références en ligne

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Appels à contributions

  • "Créer. Créateurs, créations, créatures au Moyen Âge"

    Appel à contribution pour la journée d’études de Questes qui se tiendra les 5 et 6 juin 2015 et qui a pour thème "Créer. Créateurs, créations, créatures au Moyen Âge".

    Rémy CORDONNIER, 7 décembre 2014
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  • Circulations et échanges en Europe (XIe - XVIIe siècles)

    Appel à contribution pour la journée thématique et interdisciplinaire intitulée : Circulations et échanges en Europe (XIe - XVIIe siècles), organisée par les doctorants du Centre Supérieur de la Renaissance de Tours.

    Rémy CORDONNIER, 1er mars 2014
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  • Graphé 2018 : l’ange Gabriel, interprète et messager

    Jeudi 22 et vendredi 23 mars 2018
    Université d’Artois, pôle d’Arras

    Le colloque annuel Graphè portera en 2018 sur l’ange Gabriel, présent à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Testaments mais aussi dans les écrits apocryphes et les autres traditions monothéistes.

    L’ange est par étymologie un messager. Il assume le rôle de médiateur entre le monde céleste et les hommes. Ni révolté, ni déchu, il parle et agit au nom de Dieu dans la Bible et constitue une forme implicite de théophanie. Les anges sont dits nombreux dans les Écritures mais rares ceux qui portent un nom. Parmi eux, Gabriel (« Homme de Dieu » ou « Dieu s’est montré fort », selon des significations controversées) apparaît d’abord comme un interprète dans le Premier Testament. Il explique à Daniel ses visions et révèle les secrets divins (Dn 8,15-26 ; 9,21-27). Dans les Évangiles, il se fait messager et apprend au prêtre Zacharie qu’Élisabeth, son épouse, donnera naissance à un fils dont le nom sera Jean (Lc 1,11-20). Puis il annonce à Marie qu’elle sera la mère de Jésus (Lc 1,26-28). La prière de l’Ave Maria emprunte ses premiers mots à cette intervention. La mission de Gabriel est fondée sur la parole. Il est « le messager des bonnes nouvelles ». Les commentateurs postérieurs identifieront ainsi tel ou tel ange resté anonyme à Gabriel.
    Plus tard, au sein d’une subtile hiérarchie, il sera compté parmi les archanges au même titre que Michel et Raphaël. Le Livre d’Hénoch lui attribue plusieurs fonctions. Dans l’épisode du chêne de Mambré, l’exégèse juive assimile Gabriel à l’un des trois anges qui rendent visite à Abraham. Il a pour tâche de prévenir de la destruction de Sodome. D’après le Talmud, il est aussi l’ange qui annonce la naissance de Samson à sa mère. La fête orthodoxe de l’Axion Esti commémore la révélation par Gabriel de l’hymne éponyme en l’honneur de la Vierge. Dans l’Islam, Jibril transmet le Coran au Prophète durant la nuit du Destin (sourate II,97-98). Et Calvin affirme que les interventions de Gabriel attestent l’assistance divine.
    Figure spirituelle mais créature de Dieu, l’ange prend forme corporelle dans l’iconographie d’hier et d’aujourd’hui. En particulier dans la scène de l’Annonciation, les représentations de Gabriel sont multiples, qu’il s’agisse de son attitude ou de son vêtement, de ses ailes et du lys qu’il apporte souvent à la Vierge ou de la baguette des ostiaires qu’il tient dans la main.
    _Toujours au regard du texte biblique, dans une perspective diachronique et une démarche interdisciplinaire, l’appel à communications porte sur les relectures littéraires et artistiques que l’(arch)ange Gabriel, interprète et messager, a suscitées dans la culture occidentale au fil des siècles. Perçu de manière symbolique, cher à la piété populaire ou laïcisé dans les approches modernes, Gabriel est une figure récurrente de notre mémoire collective.

    Les propositions de communications (titre, court résumé et bref C.V.)
    sont à envoyer avant le 31 août 2017 à 
     : jmarc.vercruysse@univ-artois.fr

    Rémy CORDONNIER, 17 juillet 2017
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  • Journée d’étude destinée aux jeunes chercheurs autour des Humanités numériques : Enjeux méthodologiques et pratiques du développement des outils numériques pour l’étude des sociétés antiques et médiévales

    Janua, l’association des étudiants du CESCM et d’HeRMA (Université de Poitiers) organisera le 2 avril prochain une journée d’étude destinée aux jeunes chercheurs (étudiants en master recherche, doctorants, docteurs ayant soutenu depuis moins de trois ans) autour des Humanités numériques : Enjeux méthodologiques et pratiques du développement des outils numériques pour l’étude des sociétés antiques et médiévales.

    Tout jeune chercheur spécialisé dans l’étude des civilisations antiques et médiévales peut faire une proposition de communication. Les contributions réalisées lors de cette journée ont vocation à être publiées l’année suivante dans les Annales de Janua. Les propositions de communication peuvent être rédigées en français ou anglais et sont à envoyer à l’adresse association.janua@gmail.com sous la forme d’un résumé/abstract d’environ 250 caractères avant le vendredi 6 février 2015 (inclus) ; elles doivent être accompagnées d’un curriculum vitae.

    Rémy CORDONNIER, 26 janvier 2015 | 23 janvier 2015
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  • Mudanças e Continuidades

    « Mudanças e Continuidades » / Changements et Continuités. Histoire globale, Culture visuelle et Itinérances

    Le Workshop est organisé par l’Instituto de Estudos Medievais (IEM), le Centro de História d’Aquém e d’Além-Mar (CHAM), l’ Instituto de História Contemporânea (IHC) et l’Instituto de História da Arte (IHA) de l’Universidade Nova de Lisboa.
    Il se tiendra à Lisbonne du 14 au 16 septembre 2017 à la Faculdade de Ciências Sociais e Humanas - Universidade Nova de Lisboa.
    Appel à contributions :

    Comité scientifique :
    - Alice Cunha (Instituto de História Contemporânea, FCSH/NOVA)
    - André Evangelista Marques (Instituto de Estudos Medievais, FCSH/NOVA)
    - Cátia Henriques Mourão Rodrigues (Instituto de História da Arte, FCSH/NOVA)
    - Foteini Vlachou (Instituto de História Contemporânea, FCSH/NOVA)
    - Javier Luis Álvarez Santos (Univ. La Laguna-CHAM)
    - Jeremy Roe (Centro de História d’Aquém e d’Além-Mar, FCSH/NOVA)
    - Maria Alessandra Bilotta (Instituto de Estudos Medievais, FCSH/NOVA)
    - Miguel Ángel Hernández Navarro (Universidad de Murcia)
    - Pilar Díez del Corral (Technische Universität Berlin)

    Comité d’organisation :
    - Francisco José Díaz Marcilla (IEM)
    - Francisco Zamora Rodríguez (CHAM)
    - Jorge Tomás García (IHA)
    - Yvette Santos (IHC)

    Christine DUCOURTIEUX, 31 janvier 2017
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  • Rappel : Charlemagne après Charlemagne

    11e symposium annuel de la Société Internationale des Médiévistes - Paris

    Appel à communications

    Lieu : Paris, France
    Dates : jeudi 26 - samedi 28 juin 2014
    Invités d’honneur : Dominique Boutet

    Date limite d’envoi des propositions : 10 février 2014

    La Société Internationale des Médiévistes de Paris (IMS-Paris) sollicite l’envoi de communications et de thèmes de sessions pour son Symposium de 2014 portant sur « Charlemagne après Charlemagne ».

    IMS-Paris Prix pour doctorants
    La Société Internationale des Médiévistes propose un prix qui sera décerné pour la meilleure proposition de communication de la part d’un(e) doctorant(e).
    Le dossier de candidature comprendra :
    1) la proposition de communication,
    2) une esquisse du projet de recherche actuel (thèse de doctorat),
    3) les noms et coordonnées de deux références universitaires.

    Le lauréat sera choisi par le bureau de l’IMS-Paris et un comité de membres honoraires ; il en sera informé dès l’acceptation de sa proposition. Une prime de 150 euros pour défrayer une partie des coûts d’hébergement et de transport à Paris depuis la France (350 euros depuis l’étranger) lui sera versée lors du Symposium.

    Christine DUCOURTIEUX, 12 mai 2015 | 9 décembre 2013
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  • revue Hybrides dont le premier numéro est prévu pour décembre 2014

    Espace perçu, espace vécu, espace rêvé. L’art d’appréhender l’espace
    Appel à contribution

    Au-delà d’une appréhension purement cartésienne, l’espace demeure une réalité sensible d’autant plus complexe qu’elle implique de nombreuses qualités du perçu caractéristiques de la psychologie humaine. L’approche géographique de l’espace est, de longue date, ouverte à des valeurs psychosociologiques intrinsèques, attentive à la manière dont l’espace est physiquement occupé, pratiquement vécu, cognitivement représenté, sensiblement perçu... L’espace est appréhendé en tant que territoire en lien avec les peuples qui l’habitent, eux-mêmes structurés en fonction de liens régissant l’ensemble de leurs rapports au monde, aux autres et aux objets. Mais l’espace ne se réduit pas à une question de spatialité, de société, de culture, de politique, une interrogation propre à la géographie culturelle. Conçu ou vécu, il est appréhendé par bien d’autres disciplines scientifiques.
    Eu égard à l’essor des technologies numériques et des systèmes de géolocalisation par satellite, c’est notamment l’organisation et les structures relationnelles relatives à l’espace qui sont reconfigurées en même temps que les capacités perceptives et cognitives de l’homme sont augmentées - en témoignent notamment les élans cartographiques tels que Open Street Map, Google Maps, Mappy. L’espace, toujours objet pluridisciplinaire, se présente en tant qu’entité multiple ; quand espace physique et espace numérique sont constitutifs d’élans réflexifs variés qui tendent à redéfinir l’espace contemporain et aident à redéfinir les frontières entre le réel et l’imaginaire.
    Faisant suite à la journée d’étude « Espace perçu, espace vécu, espace rêvé. L’art d’appréhender l’espace », organisée le 25 mars 2014 à l’Université de Valenciennes, les contributions attendues viseront à explorer quelques unes des perspectives évoquées plus haut, en faisant se confronter plusieurs disciplines. Ainsi l’objectif est-il de créer ici un panorama de ce que l’espace recèle de réflexions et théories, de la géographie à la psychologie en passant par l’architecture et les arts, afin de définir ensemble la manière dont la notion d’espace a et continue d’évoluer.
    Ce dossier de la revue Hybrides proposera de rassembler des travaux de recherche pouvant s’appuyer sur des études de cas ou des bilans d’expériences pratiques autour des thématiques suivantes :
    - Espace, ville, territoire et représentation
    - Espace, composition, médium et média
    - Espace, peinture, arts plastiques et photographie
    - Espace, scène, cinéma et performance

    Pour obtenir les consignes de présentation, les auteurs sont invités à s’adresser à Mei Menassel (menassel.mei@hotmail.fr) et Eulalie Pierquin (eulalie.pierquin@gmail.com).

    Calendrier :

    Soumission des articles complets : Septembre 2014
    Retour des évaluations : Octobre 2014
    Article révisé : Novembre 2014
    Publication : Décembre 2014

    Rémy CORDONNIER, 30 juin 2014
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  • "From Heraclius to Urban II : Trends and Themes in Medieval Christian Holy War

    Workshop organisé à Cambridge sur le thème "From Heraclius to Urban II : Trends and Themes in Medieval Christian Holy War",

    Si le papier proposé venait à être sélectionné pour présentation, l’Université de Cambridge prendrait en charge votre transport et votre logement.

    Rémy CORDONNIER, 26 janvier 2015 | 23 janvier 2015
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  • "Lordship, Power, and Authority"

    Seigneurie, the Society for the Study of Lordship in the Middle Ages, is seeking submissions for a sponsored session at St. Louis University’s Annual Symposium on Medieval and Renaissance Studies (June 16-18, 2014). Please send your submission for the panel "Lordship, Power, and Authority" to Katie Sjursen (ksjurse@siue.edu) by Dec. 30.

    The concepts of “power” and “authority” have long interested historians and other social scientists, and medievalists are no exception. Recent works on how these concepts intersect with medieval lordship demonstrate scholars’ continued interest in discovering how medieval society understood them. For example, Thomas Bisson’s 2010 monograph The Crisis of the Twelfth Century explained that medieval society recognized a spectrum of powers and argued that the degree to which an individual could exercise power depended on his (or her) own particular abilities and situation. For her part, in her studies of twelfth-century countesses, Erin Jordan has called for a return to the careful distinction between power, as the ability to compel others to do things, and authority, as the legitimate right to do things. This panel seeks to explore these concepts as they related to medieval lordship. Papers might explore the expression, uses, definitions, and transmission of power or authority ; modes and routes of access to power and authority ; the matrices of power and authority ; and more.

    Rémy CORDONNIER, 14 décembre 2013
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  • "Science, savoirs et sagesses au Moyen Âge"

    L’association Studium (des doctorant(e)s et jeunes chercheurs en philosophie médiévale) organise le mercredi 14 mai 2014 une journée d’étude sur le thème : "Science, savoirs et sagesses au Moyen Âge"

    Peut-on parler de science médiévale ? Loin de mettre en question l’existence effective de sciences plurielles au Moyen Âge, le thème de la journée d’étude des jeunes chercheurs en philosophie médiévale propose d’investir un double champ problématique. Tout d’abord, la question de la science interroge le critère de scientificité et la méthode propre aux sciences médiévales (mathématiques, physique, astrologie, alchimie, astronomie, etc.), et leurs limites intrinsèques. Elle invite également à suivre la constitution historique et le progrès des sciences au Moyen Âge, entre transmission culturelle et ruptures innovantes.

    Ensuite, la science pose le problème de sa difficile unité : s’agit-il de la disposition psychique du sujet connaissant qui pense droitement, ou plutôt de l’architecture du savoir que le cursus des Universités tend à reproduire ?

    Enfin, à supposer que cette science unificatrice existe, doit-elle être comprise comme la synthèse qui totalise tous les savoirs particuliers ou comme une science rectrice qui ordonne les divers domaines de connaissance, tout en les dépassant. Mais surtout, quelle est cette science recherchée : la logique, la métaphysique ou la théologie ?

    Le second enjeu de ces journées est de repenser l’articulation entre science et sagesse, théorie et pratique dans la pensée médiévale. Comment s’ordonnent la vérité et le bien, autrement dit le connaître et l’agir ? L’éthique, qui s’institue progressivement en science de la vertu, peut-elle conduire au bonheur ? En effet, la pluralité irréductible des modalités concrètes de la vie morale, qu’offre le Moyen Âge, met quelque peu en difficulté l’idée d’une réalisation univoque et homogène de la sagesse.

    In fine, c’est la philosophie au Moyen Âge, recherche de la vérité et quête de la sagesse, que met en questions « Science, savoirs, sagesses au Moyen Âge ».

    Organisation : Elisabeth Boncour (LEM), Delphine Carron (CRH, EHESS), Véronique Decaix (CESR) et Sophie Serra (Paris IV Sorbonne), pour Studium

    Modalités de candidature :

    − Date limite d’envoi des propositions de communication : 1er mars 2014, par mail à l’adresse de l’Association : studium.paris@live.com.

    − Nous vous prions de joindre 2 documents séparés dans votre courrier électronique : un premier anonymé avec le titre de la communication et résumé de 3000 signes maximum (pour une présentation de 20 minutes), un second avec titre de la communication, nom et prénom du candidat, adresse email, structure de rattachement, évaluation des frais de déplacement.

    − Sans accusé de réception de notre part, n’hésitez pas à nous le signaler.

    − Une réponse vous sera communiquée avant le 30 mars 2014.

    Rémy CORDONNIER, 9 février 2014
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  • "Texte et image au Moyen Âge. Nouvelles perspectives critiques"

    Appel à contribution pour le numéro 38 de la revue Perspectives médiévales, qui portera sur "Texte et image au Moyen Âge. Nouvelles perspectives critiques"
    _ Les propositions d’article (avant-projet d’une page avec bibliographie) sont à adresser conjointement à Sébastien Douchet (sebastien.douchet@gmail.com) et à Maud Pérez-Simon (msimon@univ-paris3.fr) avant le 15 février 2015.

    Le calendrier est le suivant :
    Jusqu’au 15 février 2016 : remise du projet.
    15 mars 2016 : avis du comité scientifique de la revue.
    1er septembre 2016 : remise de l’article qui sera soumis au comité scientifique pour correction.
    1er décembre 2016 : remise de la version définitive de l’article.
    15 janvier 2017 : publication du numéro en ligne (peme.revues.org).

    Rémy CORDONNIER, 4 janvier 2016
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  • 11th Complutense Congress on Medieval Art Painted on the wall

    NOTE : Traduction Française à venir  

    11th Complutense Congress on Medieval Art
    Painted on the wall: The wall asa visual panel in the Middle Ages
    7th and 8th November 2017 - Madrid (Spain)
    ¡New Papers Deadline: 25th june!

    Basic information
    The 11th Complutese Congress on Medieval Art aims to think about the visual function of medieval painted walls, taking into account that they were probably the best mass media in their context. It will be paid attention to the following topics: iconography, techniques, forms and expressive resources, socio-cultural context, preservation, and museum exhibition system. There will be six sessions, any of them with invited conferences and a selection of communications received thanks to the open call-for-papers:
    - Session I: A multidisciplinary approach to medieval wall painting
    Invited Conference of Prof. Fernando Gutiérrez Baños (Univ. Valladolid)
    - Session II: Territory and medieval wall painting: centre and periphery
    Invited Conferences of Prof. Jerrilynn Dodds (Sarah Lawrence College) and Dr. Carmen Rallo (General Office of Museums of the Nation in Spain)
    - Session III: Function and meaning of the wall painting
    Invited Conferences of Prof. Simone Piazza (Univ. Paul Valéry, Montpelier III) and of Dr. José Miguel Lorenzo Arribas (Scholl of Cultural Heritage in Spain)
    - Session IV: Techniques and colors in the preparations of the wall
    Invited Conference of Prof. Rafael Ruiz Alonso (Royal Academy of History and Art of Saint Quirce)
    - Session V: Wall as an occasional support of other artistic techniques
    Invited Conference of Prof. Roger Rosewell (Society of Antiquaries of London)
    - Session VI: Heritage: conservation, museums and virtualization of medieval wall painting
    Invited Conference of Prof. Jordi Camps (MNAC).

    More information: https://www.ucm.es/artemedieval/pintadoenlapared

    Rémy CORDONNIER, 20 June 2017
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  • 1314, une Europe en crise ?

    1314, une Europe en crise ?
    Regards sur la conjoncture politique européenne à la mort de Philippe le Bel

    Colloque organisé dans le cadre du GDR « Derniers Capétiens »
    à l’occasion du 700e anniversaire de la mort de Philippe le Bel
    Université Paris-Sorbonne, 2-4 octobre 2014

    Appel à communication

    Les propositions de communication sont à adresser avant le 15 février 2014 à Xavier Hélary et Olivier Canteaut.

    Christine DUCOURTIEUX, 20 décembre 2013
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  • 140e congrès des Sociétés historiques et scientifiques

    Reims
    du 27 avril au 2 mai 2015
    Lycée Saint-Jean-Baptiste de La Salle - 20 rue de Contrai, Reims
    Sous la présidence de la section « Histoire et philologie des civilisations médiévales »
    du Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS)
    Thème 1. Les signes d’appartenance
    Thème 2. Les acteurs de développement des réseaux A. Les intermédiaires B. L’information C. La technologie
    Thème 3. La forme des réseaux
    Thème 4. Réseaux formels et informels A. Les réseaux religieux et spirituels B. Les réseaux politiques C. Les réseaux économiques
    Thème 5. Réseaux, identités, mémoire A. Les diasporas B. La mémoire C. Le prosélytisme
    Thème 6. Pratiques des réseaux A. Dans l’espace B. Dans le temps
    Thème 7. Réseaux, clandestinité,subversion
    Colloque : « La France savante (du xvie siècle à nos jours) »
    1. La France savante : tradition et culture, xvie-xxe siècle
    2. Sciences et techniques en réseau dans la société
    3. Les érudits et leurs réseaux au xxie siècle
    Inscriptions
    http://www.cths.fr/co/details.php?sc=in
    CTHS – 110 rue de Grenelle 75357 Paris cedex 07
    congres@cths.fr
    01 55 95 89 64
    Les propositions de communications parvenues sans résumé seront éliminées.
    Le résumé devra comprendre environ 1000 caractères (espaces comprises). Le résumé devra parvenir au CTHS par courrier électronique : congres@cths.fr ou sous forme de CD. Le résumé devra faire clairement état des sources exploitées par l’auteur.
    À envoyer au CTHS impérativement avant le 1er novembre 2014.

    Rémy CORDONNIER, 22 septembre 2014
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  • 2015 meeting of the American Historical Association

    The Medieval Academy of America invites proposals for panels at the 2015 meeting of the American Historical Association in New York City, January 2-5, 2015. Each year the Medieval Academy sponsors several sessions at this meeting that are likely to be of particular interest to MAA members and general interest to a broader audience.

    The deadline for submitting proposals for the AHA is February 15, 2014. Session descriptions submitted to the Medieval Academy’s AHA Program Committee by February 8 will be considered for Medieval Academy sponsorship. These descriptions should go to the committee chair, Daniel Hobbins (dhobbins@nd.edu) and include the following : session title, session abstract, paper titles, names and affiliations of organizer, presenters and (if relevant) respondent. Individual paper abstracts are requested but not required.

    SOME TIPS :

    * On Topics : While the theme of the 2015 AHA Meeting is History and the Other Disciplines, proposals actually do not need to address the stated theme. A well-conceived panel and a clear, concise description of how the proposed session advances historical knowledge are intrinsically important. Panels commemorating anniversaries, and using them to revisit important events and their interpretation, are particularly well received.

    * On Audience : Proposals that will attract an audience beyond specialists in medieval history are more likely to be accepted. Crossing chronological boundaries (e.g., ancient & medieval, medieval & early modern) or focusing on issues, methods or sources (e.g., gender, material culture, mapping/GIS) with wider historical constituencies are good strategies for success.

    * On Panel : Diversity is necessary on panels — not only in terms of identity, but also in terms of rank and institution.

    Guidelines for sessions and submitting proposals can be found on the AHA website here :
    http://www.historians.org/annual-meeting/submit-a-proposal/frequently-asked-questions-about-the-submission-of-proposals

    For the AHA Program Committee,

    Lisa Fagin Davis
    Acting Executive Director, Medieval Academy of America

    Rémy CORDONNIER, 12 janvier 2014
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  • 25e Colloque international d’art roman

    LE LIVRE À L’ÉPOQUE ROMANE

    25e Colloque international d’art roman
    Issoire (Auvergne, Puy-de-Dôme)
    Halle aux grains
    16, 17, 18 octobre 2015

    Co-organisé par les associations Terres Romanes d’Auvergne, Archiclassique et le pôle Lecture – Arts - Patrimoine de la ville d’Issoire, avec le soutien de la municipalité et de l’Alliance Universitaire d’Auvergne, ce colloque sera placé sous le patronage de la Société Française d’Archéologie et de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand.


    ARGUMENTAIRE

    Les XIe et XIIe siècles témoignent en Occident d’un recours croissant à l’écrit sous toutes
    ses formes : on assiste d’abord à l’essor de l’écriture diplomatique (c’est la « révolution de
    l’écrit », étudiée par Michael Clanchy, 1979), à la multiplication des oeuvres théologiques, des
    chroniques, des oeuvres littéraires, etc… et à l’augmentation du nombre des copies
    manuscrites.
    Dans les dernières décennies, plusieurs études se sont penchées sur la question majeure de
    la culture écrite médiévale, selon des perspectives différentes. Au cours des années 1980, dans
    ses ouvrages sur les rapports entre oralité et écriture, l’anthropologue Jack Goody a étudié les
    impacts sociaux de l’accès à l’écrit. En partant des mêmes interrogations, mais en se
    focalisant sur les XIe et XIIe siècles, Brian Stock a mis en lumière le rôle de l’écrit comme
    dépositaire de la mémoire collective et catalyseur de groupes sociaux (textual communities).
    Ces travaux ont ouvert de fécondes pistes d’études, à l’origine d’un foisonnement de
    recherches sur la place de l’écriture dans les différents contextes médiévaux. Plus récemment,
    parallèlement à l’irruption du numérique, parfois perçue comme une menace pour les
    pratiques traditionnelles d’écriture et de lecture, l’objet livre a été redécouvert dans sa
    matérialité et sa morphologie : une véritable « archéologie du livre », attentive à tous les
    aspects matériels concernant la fabrication, l’usage, la conservation des livres, s’est alors
    développée.
    Dans la continuité de ces réflexions, le 25e colloque d’Issoire se propose de discuter la
    place du livre en Occident à l’époque romane. Au sein d’une démarche qui souhaiterait
    fortement privilégier les approches problématiques sans totalement exclure les études
    monographiques, plusieurs axes de recherche peuvent être envisagés :

    • Les conception, production et matérialité du livre

    Cette approche pourra inclure toutes les questions relatives à la réalisation du livre
    médiéval (organisation du scriptorium ou de l’atelier, pratique de la reliure, matériaux,
    techniques, couleurs, etc…) et aux aspects matériels du produit fini (organisation de
    l’espace du livre, réglures et mise en page, apparats graphiques, rapports entre les
    pages et leurs marges, etc.). La question des « mains », des rédacteurs et des copistes
    pourra être posée, comme celle des bibliothèques, des catalogues, de la circulation des
    livres. Cette première approche inclut donc à la fois des textes et des modèles
    iconographiques.

    • Les fonctions, utilisations et diffusion du livre

    Les relations complexes entre l’utilisateur du livre, le public auquel il s’adresse et ses
    contenus textuels, graphiques et iconographiques, devront faire l’objet d’une attention
    particulière, notamment pour une meilleur définition et distinction des cadres public /
    privé. L’objectif pourra être également de discuter les contextes et formes de
    consignation, de conservation et de transmission des textes, notamment antiques, mais
    aussi des prototypes iconographiques. La question de la diffusion devra être abordée,
    autour des copies et des variantes, de même que les interrogations sur les notions
    d’unicum, d’authenticité, d’actualisation. Ce dernier processus sera intéressant à
    considérer pour les miniatures dans la mesure où ce qui est donné à voir trouve
    souvent un écho dans la société médiévale contemporaine.

    • Le livre comme support de communication

    Un des enjeux sera de revenir sur la place du livre au sein des différents supports de
    communication médiévaux et d’interroger les rapports entre écriture et oralité. Le livre
    pourra ainsi être pensé comme « oralisé » ou au contraire comme outil de fixation
    d’une tradition orale, notamment à travers l’analyse de la littérature profane (chansons
    de geste, lyrique d’oc et d’oïl).

    • Le livre entre écriture et image

    Le livre pourra aussi être interrogé dans ses rapports à l’image, qu’il s’agisse des
    miniatures ou des images extérieures au livre. Les réflexions pourront porter sur le
    statut du livre illustré, sur ses utilisations, sur le sens de la présence des images à
    l’intérieur des livres, ainsi que sur les rapports de dépendance entre images, écriture et
    espace. À l’échelle du livre, les réflexions pourront porter sur l’emplacement des
    décors et leur rapport au texte, à travers les prismes de l’ornement, de l’illustration ou
    du discours parallèle plus ou moins autonome.

    • La symbolique du livre

    Cette dimension pourra être étudiée à partir de ses différentes dénominations (codex,
    opus, liber), de sa forme (par exemple en opposition au volumen, encore utilisé à
    l’époque romane dans certaines régions et pour certains usages), de ses matériaux
    (type de parchemin, matières utilisées pour les couvertures, etc.), ou encore de la
    représentation des livres dans les images médiévales.

    • La dimension spirituelle du livre

    Dans une société profondément chrétienne, le livre devra être considéré en tant
    qu’objet de dévotion, support de la vie spirituelle à travers les textes et les images
    qu’il contient. Devront également être considérés les rapports importants existant entre
    pratiques liturgiques et livres. Cette approche pourra être l’occasion de façon plus
    générale, d’évoquer la différence entre livre religieux et livre profane et d’interroger
    également les formes et fonctions des livres contenant des pièces musicales. L’étude
    du statut du livre au sein des spiritualités et pratiques juives et musulmanes devra être
    également prise en compte.

    • La dimension sociale du livre-objet

    Cet aspect pourra être considéré à travers l’usage des livres dans les différents
    contextes (monastique, aristocratique, urbain, etc...), leur circulation et leur impact sur
    la formation des groupes et des réseaux sociaux (que l’on pense par exemple à la
    circulation des rouleaux mortuaires entre les monastères, étudiée par Jean-Claude
    Schmitt), la conservation (ou la destruction) des livres, la constitution d’archives et de
    bibliothèques.

    • Le livre comme objet de rencontre entre les civilisations

    La question pourra être également posée à travers l’étude des échanges de livres entre
    l’Occident chrétien, la civilisation musulmane, l’Orient byzantin et les communautés
    juives présentes au sein de ces trois aires culturelles, sous l’angle des transferts de
    savoir, de la transmission de savoir-faire, des traductions, etc... Ceci offrira une
    perspective comparatiste et ouvrira à une histoire connectée de l’objet-livre, c’est-à-dire
    attentive à la manière dont il permet le contact et l’influence culturelle.

    MODALITÉS

    • Date limite d’envoi des propositions de communication : 15 mai 2015 (titre de la
    communication et résumé de 10 lignes maximum en français et en anglais).

    • Réunion du conseil scientifique et élaboration du programme : début juillet 2015.
    Vous recevrez aussitôt un courrier vous avisant de la décision du conseil scientifique.

    • 16, 17 et 18 octobre 2015 : colloque et excursion.

    • 15 mai 2016 : date limite d’envoi des textes pour publication.
    Vos propositions de communication sont à retourner avant le 15 mai 2015 par mail à
    davbmorel@gmail.com et annieregond@gmail.com.

    Merci d’y préciser :

    • . Vos nom et prénom
    • . Profession / Structures de rattachement
    • . Adresses postale et email
    • . Titre et Résumé (Anglais/Français)
    • . Évaluation des frais de déplacement

    Comité scientifique :

    . Christian Karoutzos, Adjoint à la culture à la ville d’Issoire et secrétaire de l’association Terres Romanes
    d’Auvergne.

    . Pierre Deneuve, Attaché de Conservation du Patrimoine à la ville d’Issoire, Responsable adjoint du Centre
    d’art roman Georges-Duby d’Issoire.

    . Jean-Luc Fray, Professeur d’histoire médiévale de l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand – Centre
    d’Histoire Espaces et Cultures, Clermont-Ferrand.

    . Martine Jullian, Maître de conférences honoraire en histoire de l’art médiéval à l’Université Pierre Mendès
    France de Grenoble.

    . Annie Regond, Maître de conférences honoraire en histoire de l’art moderne à l’Université Blaise-Pascal de
    Clermont-Ferrand - Centre d’Histoire Espaces et Cultures - Clermont-Ferrand.

    . Pascale Chevalier, Maître de conférences en histoire de l’art et archéologie médiévale à l’Université Blaise-
    Pascal de Clermont-Ferrand - ARTeHIS – CNRS UMR 6298, Dijon.

    . Alessia Trivellone, Maître de conférences en histoire médiévale à l’Université Paul Valéry - Montpellier 3 –
    Centre d’Études médiévales de Montpellier.

    . David Morel, Docteur en histoire de l’art et archéologie médiévale de l’Université Blaise Pascal de Clermont-
    Ferrand - Ingénieur de recherches en archéologie médiévale, bureau d’investigations archéologiques Hadès,
    Cournon d’Auvergne.

    . Marie Charbonnel, Docteure en histoire de l’art et archéologie médiévale de l’Université Blaise Pascal de
    Clermont-Ferrand, Maître – Assistant associé recherche, École Nationale Supérieure d’architecture de Clermont-
    Ferrand.

    . Nathanaël Nimmegeers, Docteur en histoire médiévale, chercheur contractuel à l´Ecole des hautes études
    hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez, Madrid), CIHAM-UMR 5648, (Lyon).

    . Sébastien Fray, Docteur en histoire médiévale de l’Université de Paris 4 – Sorbonne. Membre associé du
    Centre d’Histoire « Espaces et cultures » (Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand).

    . Vincent Debiais, Chargé de recherches au C.N.R.S., Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale,
    U.M.R. 7302, Université de Poitiers.

    RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

    Le voyage, les repas et le logement des communicants sont pris en charge par l’association
    Terres Romanes d’Auvergne sous couvert du rendu effectif de la contribution au volume
    d’actes. La publication des actes est assurée par l’Alliance Universitaire. Une excursion
    prévue le dimanche 18 octobre, dont le programme précis reste à définir, vous sera également
    offerte.

    Le colloque sera organisé sur deux journées, les 16 et 17 octobre 2015 à la Halle aux grains
    de la ville d’Issoire, située place du général de Gaulle, 63500 Issoire (Puy-de-Dôme – France)

    Les frais de déplacement vous seront remboursés sur les bases suivantes :
    Avion : remboursement des frais réels sous couvert d’une prise de billet en classe
    économique anticipée et après accord préalable de notre part.

    1. Train : remboursement d’un voyage en 2e classe, trajet direct à privilégier ou, à défaut, correspondances limitées.
    1. Véhicule personnel : remboursement sur la base des indications fournies par le site internet ViaMichelin, avec les options suivantes : Trajet recommandé par ViaMichelin pour une voiture compacte roulant au Sans Plomb 95. Prix des carburants basé sur les données fournies par le site gouvernemental au moment du colloque et sur les tarifs des distributeurs locaux. Péages autoroutiers inclus. L’option « voir cette feuille de route », puis « note de frais » du site Via Michelin vous permettra d’imprimer votre estimation et de nous l’adresser.

    N.B : Les frais de transport d’un accompagnant ne sont pas pris en charge.
    L’organisation assurera la réservation des hébergements, ainsi que la fourniture des repas.

    Vos frais d’hébergement seront pris en charge à partir du vendredi midi jusqu’au dimanche
    matin pour les communicants résidents en France, ou du jeudi soir au lundi matin pour les
    ressortissants européens ou extra-européens.

    Pour tout complément d’information, contactez : David Morel : davbmorel@gmail.com, Annie Regond : annieregond@gmail.com

    Rémy CORDONNIER, 23 janvier 2015 | 15 janvier 2015
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  • A l’échelle du monde...

    « A l’échelle du monde.
    La carte, objet culturel, social et politique, du Moyen Âge à nos jours »

    Texte de l’appel
    Le colloque aura lieu à Albi les 17 et 18 octobre 2016. Il permettra de confronter le point de vue des historiens et celui des géographes sur les usages culturels, politiques et sociaux des cartes du monde jusqu’à nos jours. La première journée sera consacrée aux usages et à la signification des représentations du monde (mappemondes, planisphères, globes, atlas) au Moyen Âge et à la Renaissance. La deuxième journée, portera sur la cartographie moderne et contemporaine et la pertinence de l’échelle monde à l’âge de la globalisation.

    Les propositions de communication devront comporter le nom et les fonctions de l’auteur, un titre et un résumé d’environ 500 signes. Elles seront envoyées avant le 1er décembre 2015 à l’adresse suivante colloquemappamundi@listes.univ-jfc.fr. Les communications retenues devront parvenir aux organisateurs dans leur forme définitive au plus tard le 1er septembre 2016.

    Christine DUCOURTIEUX, 17 juin 2015
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  • Aménagement des villes et mobilisations sociales du Moyen Âge à nos jours (Europe, mondes coloniaux)

    appel à communication pour le colloque "Aménagement des villes et mobilisations sociales du Moyen Âge à nos jours (Europe, mondes coloniaux)" (mai 2015), pour lequel vous pouvez encore faire des propositions.

    Voir les informations ici

    Rémy CORDONNIER, 10 juin 2014
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  • Aménagement des villes....

    Appel à communications : Colloque international, 27-28-29 mai 2015

    « Aménagement des villes et mobilisations sociales du Moyen Âge à nos jours (Europe, mondes coloniaux) ».

    Texte de l’appel ; Callforpapers

    Les propositions de communications devront impérativement parvenir avant le 15 mai 2014 sous forme d’une page au maximum décrivant la problématique, le terrain d’enquête et/ou le corpus de sources utilisé. Elles devront être écrites en français ou en anglais.

    Vous préciserez votre rattachement institutionnel et votre adresse électronique afin que le comité d’organisation puisse vous rendre réponse à la fin du mois de juin 2014.

    Les résumés sont à envoyer à Diane Carron, EHESS/CRH : diane.carron@ehess.fr

    Christine DUCOURTIEUX, 18 février 2014
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  • Animals in the hood – the long history of cohabitation (Valenciennes 11-12 May 2017)

    Call for papers : Animals in the hood – the long history of cohabitation (Valenciennes 11-12 May 2017)

    "Les animaux sont dans la place. La longue histoire d’une cohabitation"
    À l’occasion des quatrième rencontres « Des bêtes et des hommes », historiens, historiens d’art, littéraires, archéologues et zootechniciens sont conviés à penser la place laissée aux animaux ou partagée avec eux, qu’ils soient exploités, commensaux ou intrusifs, dans les espaces habités par les hommes en Europe et en Amérique du Nord à travers l’histoire.

    Modalités de propositions
    Les propositions de communications devront comporter un titre court et suggestif, 5 mots-clés et un argumentaire (3200 signes présentés en une page sous fichier word de préférence), jalonné éventuellement par quelques intertitres explicites. L’auteur doit indiquer ses coordonnées (courriel, téléphone, coordonnées postales).

    La communication orale ne pourra excéder 25 minutes.

    Ces propositions sont à adresser au plus tard le 30 novembre 2016 à :

    Corinne Beck, cbeck16@wanadoo.fr
    Fabrice Guizard, fguizard@gmail.com

    Rémy CORDONNIER, 23 novembre 2016
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  • Animals on the Move in the Middle Ages and Early Modern Period (10-11 nov. 2017)

    NOTE : Traduction Française à venir  

    CALL FOR PAPERS

    INTERNATIONAL MEETING OF THE MEDIEVAL ANIMAL DATA NETWORK (MAD)

    ‘Animals on the Move in the Middle Ages and Early Modern Period’

    10–11 November, 2017 - Stockholm University, Sweden

    M(edieval) A(nimal) D(ata-networks) was conceived as a way to bring together scholars interested in the manifold ways humans have related to and depended on animals for physical and spiritual existence in Medieval and Early Modern Europe.

    The aim of our meeting is to stimulate academic conversations between scholars and students concerned with the animal-human relationship in the Middle Ages and the Early Modern Period.

    The meeting will cover multi-disciplinary information ranging from texts to image to material culture including archaeozoology. This year's meeting will focus on mobility in the broadest sense and the occurrence of (un)expected animals in (un)expected places. Key topics might include:

    • Written, iconographic and material evidence of physical mobility (pastoralism, livestock trade)
    • Animals spread by art with literal or symbolic meanings without being physically present
    • Animals used in exempla, sermons and other texts (were they original and unexpected or parts of topoi?)
    • The distribution of objects made from common vs exotic animal-derived materials.

    The meeting will take place on the 10th and 11th of November, 2017 at Stockholm University, Sweden.

    We are welcoming submissions for 20 minute oral contributions (ca 15 min presentation + 5 min discussion) dealing with the topic at hand. Please, send your proposed title and an abstract of 200 words with your name and institution details to László Bartosiewicz: bartwicz@yahoo.com

    The DEADLINE for submissions is 28 February, 2017.

    Rémy CORDONNIER, 23 November 2016
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  • Animaux dans la ville, de l’Antiquité à l’époque contemporaine

    Animaux dans la ville, de l’Antiquité à l’époque contemporaine
    Journées de la Société Française d’Histoire Urbaine 15 et 16 janvier 2015
    Appel à contributions
    Date limite : 15 octobre 2014

    Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (7 avenue du général de Gaulle, 94700 Maisons-Alfort)

    La présence animale en ville a longtemps été négligée par les études urbaines en dehors des travaux portant sur des activités spécifiques liées à « l’agglomération des hommes » comme les transports, l’alimentation, les sacrifices ou l’exhibition et les jeux. Pour autant elle est bien attestée et il serait aberrant d’opposer la ville d’autrefois peuplée d’animaux à la ville humanisée d’aujourd’hui dont ils auraient été exclus. Les nombreux animaux familiers qui vivent avec les habitants des villes comme les animaux « non désirés ne fais[ant] pas partie de l’ordre urbain » suffisent à le prouver. Si la disparition progressive de certaines catégories d’animaux fournisseurs de viande et de lait ou d’énergie dans les villes occidentales, à coup de règlements de police destinés à éviter la « divagation » des troupeaux dans les rues ou à assainir leurs produits, est évidente, son remplacement par d’autres l’est tout autant. C’est cette forme de substitution – limitée dans cet exemple puisqu’elle ne concerne que les animaux domestiques ou familiers - qui pose question aujourd’hui au chercheur : ne suggère-t-elle pas un changement profond des rapports entre les hommes et les animaux en ville ? Et qu’en est-il de ceux que la réglementation ne parvient pas à évacuer comme les blattes, les rats ou les moustiques ? Ou encore des animaux tolérés mais volontiers contrôlés comme les pigeons ? Les travaux récents en histoire du vivant et de l’environnement urbain permettent de faire évoluer l’observation des rapports entre l’homme et l’animal dans une dimension élargie aux relations nature/ville.

    Plusieurs entrées sont possibles dont ne sont évoquées ici que quelques unes :

    - Les inventaires archéozoologiques d’un lieu donné et les questions qu’ils soulèvent (comment évaluer la part des animaux domestiques et des animaux sauvages ? ces animaux vivent-ils en ville ou n’y entrent-ils qu’incidemment ou n’y arrivent-ils que morts pour être consommés ou utilisés ? ...)

    - Les politiques publiques en ce qui concerne la « nature » en ville comme l’interdiction faite aux animaux de boire aux fontaines publiques à Rome, l’autorisation au cochon de saint Antoine de circuler librement en ville à la fin du Moyen Âge, l’introduction des abeilles dans les parcs publics aujourd’hui ou la réflexion contemporaine sur les corridors écologiques ;

    - Les pratiques sociales ou culturelles comme l’élevage des porcs sur les terrains vagues et dans les cours des maisons au Moyen Âge ou à l’Epoque moderne ou les visites aux zoos du XIXe siècle. etc.

    C’est pour tenir compte des acquis de cette historiographie récente appuyée sur une approche essentiellement pluridisciplinaire et ouverte à toutes les périodes historiques, que la SFHU, l’UPEC (CRHEC et Lab’URBA), l’ENVA lancent cet appel à communications pour un colloque qui se tiendra les 15 et 16 janvier prochain à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort, Les animaux dans la ville de l’Antiquité à l’époque contemporaine. Les interventions dureront 20 mn.

    Les propositions de communication peuvent être envoyées en français ou en anglais.

    Elles comporteront un titre et un résumé d’environ 1500 signes, les coordonnées de l’intervenant (nom, prénom, fonction et rattachement institutionnel, courriel, adresse postale)

    Les propositions de communication devront être adressées avant le 15 octobre à bourillon@u-pec.fr et à cdegueurce@vet-alfort.fr

    Comité scientifique : Denis Menjot, Laurence Buchholzer, Natacha Coquery, Laurent Coudroy de Lille, Thibault Tellier, Vincent Lemire, Mélanie Traversier, Jean-Pierre Guilhembet, Florence Bourillon, Youri Carbonnier, Elisabeth Crouzet-Pavan, Catherine Denys, Stéphane Frioux, Philippe Guignet, Laurence Jean-Marie, Gilles-Antoine Langlois, Frédéric Moret, Dominique Poulot, Charlotte Vorms, Christophe Degueurce, Jérôme Bazin, Virginie Mathé, Jean Estebanez.

    Comité d’organisation : Jérôme Bazin, Florence Bourillon, Laurent Coudroy de Lille, Christophe Degueurce, Jean Estebanez, Stéphane Frioux, Virginie Mathé, Denis Menjot.

    Rémy CORDONNIER, 23 septembre 2014
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  • Annual Fall Workshop on Aquinas and ‘the Arabs’

    Annual Fall Workshop on Aquinas and ‘the Arabs’

    The “Aquinas and ‘the Arabs’ International Working Group”

    At Houston, Texas, 5-6 September 2014

    Hosted by The University of St Thomas, Houston

    Organized by R. E. Houser & Richard C. Taylor

    CALL FOR PAPERS

    Presentations on Aquinas and ‘the Arabs’ (inclusive of Maimonides as well)

    will be considered for sessions of 75-90 min. which allow for extensive discussion.

    We will also consider presentations on philosophical issues in the Arabic tradition itself that contribute to the understanding of the sources employed by Aquinas.

    Submission deadline : 1 August 2014

    Established scholars : send a title with an abstract of no more than 150 words.

    Junior scholars and graduate student : send title, abstract and current CV.

    NOTE :

    A draft of the complete paper must be sent by 15 August 2014 since we will have commentators for each presentation.

    Send submissions for the Program Committee’s consideration to :

    Richard.Taylor@Marquette.edu,

    with a copy to richard.taylor@hiw.kuleuven.be

    Any questions should also be sent to these addresses.

    Rémy CORDONNIER, 30 juin 2014
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  • Appel : XVIIe Colloque d’Onomastique

    Société française d’onomastique (Paris, Archives nationales) en partenariat avec les Archives nationales

    XVIIe COLLOQUE D’ONOMASTIQUE

    Thèmes

    1/ Noms de lieux, noms de personnes : la question des sources

    2/ Toponymie urbaine de Paris et de sa banlieue

    Date : 3-5 décembre 2015

    Lieu : Archives nationales (Paris)

    Appel à communication

    19 décembre 2014
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  • Appel à candidatures pour un atelier doctoral sur les exceptions intermédiaires

    L’École française de Rome, en collaboration avec le Centre interuniversitaire d’histoire et d’archéologie médiévales, l’Institut Marcel Mauss-Centre d’études des normes juridiques « Yan Thomas » et l’Università Roma Tre, organise un séminaire doctoral annuel à Rome du 30 janvier au 3 février 2017.

    Les bibliothèques sont pleines de réflexions plus ou moins appropriées sur l’« état d’exception », phénomène important surtout pendant les grandes crises des années 1930 et dans les régimes où la démocratie ne s’est que faiblement implantée. Alors que la concentration théoriquement provisoire de compétences dans un seul organe est devenue marginale dans les États constitutionnels, les régimes dérogatoires autorisant des restrictions de libertés et des transferts partiels de compétences juridictionnelles vers des autorités administratives se multiplient et se banalisent. Et sans doute s’agit-il de phénomènes qui ne concernent pas seulement l’époque contemporaine et les États occidentaux, mais des périodes historiques et des régimes très différents. Alors que l’état d’exception change – au moins momentanément – la nature du régime, les exceptions intermédiaires demeurent intégrées dans un régime donné et l’altèrent en quelque sorte quantitativement. Les exceptions intermédiaires posent un problème de seuil et d’orientation.

    L’accumulation des petites exceptions peut à la longue faire insensiblement mais durablement basculer la nature d’un régime. Et les exceptions introduites donnent un nouveau profil au régime qu’il est souvent difficile de saisir avec précision.

    C’est ce domaine intermédiaire qu’il s’agit d’explorer et dont il convient de faire ressortir les traits distinctifs tant d’un point de vue contemporain et comparatiste que d’un point de vue historique, dans une variété de perspectives, juridique autant que théorique et historique, et sous différents
    profils empiriques.

    Le séminaire doctoral se déroulera de la manière suivante : les matinées seront animées chacune par un conférencier et un discutant qui se pencheront sur les thématiques de l’atelier ; les après-midis seront consacrés à la présentation des travaux des doctorants, trois chaque jour. Les présentations des travaux des étudiants (20 mn chacune) seront ensuite discutées par les conférenciers et feront l’objet d’un débat général.

    L’École française propose 12 bourses pour des jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants de la Communauté européennes et d’autres pays) ayant effectué ou effectuant un travail de recherche sur les thèmes et les problèmes du séminaire. Ces bourses couvrent uniquement les frais de séjour à Rome. Le transport est à la charge des étudiants.

    Les candidats devront envoyer par courrier électronique avant le 5 décembre 2016 à l’adresse secrma@efrome.it un dossier constitué de :
    - une lettre de motivation ;
    - un bref curriculum vitae précisant les compétences linguistiques et, le cas échéant, une liste de publications ;
    - un résumé du projet (2 pages au max., env. 6000 signes) ;
    - une lettre de recommandation.

    Le Comité scientifique se réserve la possibilité d’accueillir, comme auditeurs, d’autres participants, qui prendraient à leur charge les frais de séjours et prouveraient leur intérêt à suivre le séminaire.

    Les candidats seront choisis en considération de leur projet par le Comité scientifique. Ils seront prévenus de l’obtention de la bourse avant le 15 décembre. Ils devront ensuite fournir un texte d’environ 10 pages (30 000 signes) dans une des langues de la conférence (français, italien ou anglais), avant le 10 janvier 2017. Les projets seront commentés, avant la discussion générale, par un expert. Les meilleures communications pourront être proposées à la publication dans les Mélanges de l’École française de Rome. Moyen Âge (http://mefrm.revues.org/).

    Les candidats retenus pour le séminaire seront tenus d’assister à l’ensemble des séances.

    Comité scientifique :
    Jacques Chiffoleau, Emanuele Conte, Clément Lenoble, Paolo Napoli, Otto Pfersmann, Pierre Savy.

    Contacts
    École française de Rome
    Pierre Savy, Directeur des études médiévales
    Grazia Perrino, Assistante scientifique des études médiévales
    Piazza Farnese, 67
    I - 00186 Roma
    Tel. (+39) 06 68 60 12 48
    secrma@efrome.it

    Rémy CORDONNIER, 9 novembre 2016
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  • Appel à communication : Episcola

    Colloque international

    « Lettres et conflits dans l’Occident tardo-antique et médiéval »

    15-17 octobre 2015

    ANR-DFG EPISTOLA

    Cycle « Épistolaire politique »

    Universidad de Granada

    Programme

    Christine DUCOURTIEUX, 27 janvier 2015
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  • Appel à communication : XVIIIe colloque d’onomastique (Toulouse, 17-20 janvier 2018)

    Société française d’onomastique,
    en partenariat avec l’université de Toulouse - Jean Jaurès

    *****

    1/ Circulations linguistiques : les catégories dénominatives et leurs relations en onomastique

    2/ Onomastique occitane - Onomastica occitana

    ******

    Date : 17-20 janvier 2018
    Lieux : Université de Toulouse - Jean Jaurès / Bibliothèque d’Études méridionales

    1) Circulations linguistiques : les catégories dénominatives et leurs relations en onomastique

    La tradition onomastique a consacré des catégories, aussi bien en anthroponymie (noms d’origine, noms de métiers, sobriquets, patronymes et matronymes, etc.) qu’en toponymie (micro/macrotoponymes, oronymes, hydronymes, hagiotoponymes, agronymes, etc).
    Le colloque se propose d’examiner la pertinence scientifique de ces catégories, les relations qu’elles entretiennent, et les conditions dans lesquelles certains éléments passent de l’une à l’autre.
    On pourra étudier, en particulier, le passage des éléments du lexique commun au statut d’appellatifs, et à celui de toponymes ou d’anthroponymes, de toponymes à anthroponymes, d’anthroponymes à toponymes, etc. On ne s’interdira pas, dans ce cadre, de porter un regard critique sur les théories ou les descriptions fondées sur le passage systématique d’une catégorie à une autre.

    2) Onomastique occitane - Onomastica occitana

    Le domaine occitan est central dans la Romania continua et les études d’onomastique ne peuvent pas échapper à cette centralité. Depuis les documents anciens jusqu’aux enregistrements recueillis au XXe siècle et jusqu’à aujourd’hui, la masse documentaire est énorme, en particulier celle qu’offrent la patronymie et la microtoponymie.
    Nous invitons les chercheurs à rendre compte de la profusion et de la diversité des sources, qu’elles soient écrites ou orales, dans leurs analyses du patrimoine onomastique des régions occitanes.
    Il se trouve par ailleurs que la région dont Toulouse est la capitale vient de prendre officiellement le nom d’Occitanie, suscitant à la fois intérêt et débats. Cet événement donnera l’occasion de s’interroger sur l’emploi du terme ‛occitan’, son acception et son acceptation sociale à différentes époques.
    Enfin la tenue du colloque dans la capitale occitane peut être l’occasion d’une réflexion sur les modalités de la notation et de la valorisation du patrimoine onomastique occitan comme une partie intégrante de la culture d’oc.
    L’étude des données onomastiques d’oc, l’accueil et le statut des termes occitan et Occitanie, l’usage social de la toponymie en pays d’oc sont donc les trois perspectives, éventuellement combinées, autour desquelles nous invitons les chercheurs à présenter leurs travaux et à contribuer ainsi à l’actualisation et la valorisation de notre discipline au sein des sciences humaines.

    Les propositions de communication, accompagnées d’un résumé de 10 lignes maximum, et d’une bibliographie sont à expédier avant le 31 mai 2017 à Sylvie Lejeune, secrétaire de la Société française d’Onomastique (sylvie.lejeune-modi@wanadoo.fr).

    Pour tout renseignement : site de la SFO.

    Sébastien NADIRAS, 22 avril 2017 | 24 avril 2017
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  • appel à communication pour la revue Florilegium

    NOTE : Traduction Française à venir  

    Dear Fellow Medievalists

    I am delighted to announce that CSM/SCM’s journal Florilegium is now available online. The entire run of Florilegium’s back issues from vol. 1 (1979) has been digitized, and full-text searchable PDFs of more than 350 articles can now be downloaded from our Open Access website (though for vol. 29, we have so far posted only the authors’ abstracts). Please visit Florilegium’s website at http://journals.hil.unb.ca/index.php/flor

    Print copies of vol. 29 are still available. Please contact the Editor at Florilegium@unb.ca

    Call for Papers (please circulate widely)

    Florilegium invites submissions (written in English or French) on any topic pertaining to Late Antiquity and the Middle Ages. Submissions for the upcoming special issue on Medieval Translation: Theory and Practice are especially welcome and will be considered until the volume is complete.

    Papers may examine topics such as the following:
    • medieval translation(s) of Latin texts into any of the medieval vernaculars
    • translation(s) from one vernacular into another
    • translation and adaptation
    • both medieval and modern theoretical discussions of translation
    • the translator as author
    • the cultural politics of translation
    • translation as cultural exchange
    • the movement of texts (and ideas) between cultures.

    Submissions on other topics are also welcome and will be considered for another volume.

    Submissions are refereed in a double-blind review process by international specialists and must therefore not contain any self-references or other details identifying the author. Papers must not be published or submitted elsewhere.

    Manuscripts should normally not exceed 8,000-9,000 words (including footnotes and final bibliography) and should be formatted according to Chicago style. Footnotes should be kept as spare as possible. All submissions are acknowledged. Please include both email and postal addresses in the cover note. For additional information, please visit Florilegium’s website at http://journals.hil.unb.ca/index.php/flor

    Submissions should be emailed to Florilegium at Florilegium@unb.ca
    Enquiries are welcome and should be addressed to the Editor at Florilegium@unb.ca

    Rémy CORDONNIER, 15 September 2014
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  • Appel à communication : « Peintures monumentales en Bretagne... »"

    Colloque International : « Peintures monumentales en Bretagne. Nouvelles images, nouveaux regards »
    Rennes les 6 et 8 octobre 2016, Pontivy le 7 octobre
    organisé par le GRPM (Groupe de Recherches sur la Peinture Murale) et soutenu par la CRMH (Conservation Régionale des Monuments Historiques), DRAC Bretagne
    Texte de l’appel à communication : http://www.shabretagne.com/scripts/files/5630d58f7ab722.17566348/colloque-peinture-monumentale-de-bretagne.pdf

    GRPM
    Le Groupe de Recherches sur la Peinture Murale (GRPM), fondé en 1997, réunit des historiens de l’art et des conservateurs-restaurateurs dans le but de mettre en commun leurs connaissances sur la peinture murale et de développer des projets de recherche (présentation sur www.grpm.asso.fr). C’est ainsi qu’ont été menées à bien des publications thématiques – sur la Rencontre des trois morts et des trois vifs dans la peinture murale en France, éd. du Cherche-Lune, 2001 – et l’organisation de rencontres scientifiques : deux journées d’étude autour du décor peint dans la demeure au Moyen Age, avec le service départemental de l’Inventaire du Patrimoine du Maine-et-Loire en 2007 (actes) et un colloque international à Noyon (Oise) du 27 au 29 mars 2014 sur le thème « Peintures murales : nouvelles découvertes (1994-2014) ». Les actes sont en cours de publication.

    Rémy CORDONNIER, 2 novembre 2015
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  • Appel à communications pour le colloque consacré à la dernière sculpture romane présente dans les cathédrales de l’Europe

    CALL FOR PAPER
    INTERNATIONAL CONFERENCE : Late Romanesque Sculpture in European Cathedrals. Sceneries, Narratives, and Materiality (Tarragona - Spain)
    November 18-20, 2015
    Plus d’informations ici

    Rémy CORDONNIER, 22 septembre 2015
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  • Appel à contribtions : ZOOGRAPHEIN – Depicting and describing animals in ancient Greece, Rome and beyond

    Cornell University, Ithaca NY – September 8-10, 2017
    In collaboration with the research network ZOOMATHIA

    Greek and Roman culture is replete with verbal and visual descriptions and depictions of animals, from Herodotus’ gold-digging ants or Pliny’s bestiary to Greek vase painting or the decoration of Roman houses and gardens. Research on ancient zoological knowledge has traditionally centered on identifying animal species in texts and images, determining the various sources of such knowledge, and relating these inquiries to their broader socio-historical and philosophical contexts. While these approaches can be fruitful, they often operate on the assumption that verbal and pictorial testimonies always record and illustrate specific information, echoing concrete ancient zoological knowledge.

    This conference takes a decisively different approach. We propose to consider depictions and descriptions of animals as methods of inquiry in and of themselves, rather than illustrations of knowledge ex post facto. Thus, for instance, Aristotle’s account of gregarious animals at the start of Historia Animalium may serve as a mode of understanding humans’ position within the animal world, rather than an account of ancient discoveries. In addition, ancient zoographers’ views might have been shaped by encounters with animals in contexts and media other than ’scientific’ study or simple observation in nature. In this sense, do we seek to consider visual and textual sources as creative and active modes of representation and thereby forms of knowledge production, rather than reflections of it.

    Contributions may focus on a single ancient description or depiction of an animal, or on a group of cases. We particularly welcome contributions that engage with cognitive or media studies in their approach to texts or images. We also encourage contributors to consider ways in which ancient and medieval European zoological knowledge was produced differently from that of other cultures.

    Papers Submissions may address the following questions :
    - How do ancient descriptions and depictions of animals work as forms of inquiry to produce knowledge ?
    - How do visual and verbal studies of animals interact with each other ?
    - How do descriptions and depictions of animals reflect human observation and experience ?
    - How do rhetorical images or metaphors work function as methods of inquiry ?
    - How do common knowledge vs. specialized inquiry influence depiction and description ?
    - (How) do sources distinguish between mythical and real animals ?
    - If depiction and description of animals create knowledge, do they shape literary or artistic styles ? How do they relate to concepts of aesthetics and rhetoric ?
    - How do shifts in historical and cultural context affect animal description and depiction ?
    - What is the reception of famous depictions or descriptions (e.g. Herodotus’ crocodile, Aristotle’s elephant, Myron’s cow ?)

    Please send abstracts of no more than 250 words by February 1, 2017 to the conference organizers :

    Annetta Alexandridis (aa376@cornell.edu) and Athena Kirk (aek238@cornell.edu).

    Rémy CORDONNIER, 18 novembre 2016
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  • Appel a contribution pour le 37e n° de Perspectives médiévales

    Le prochain numéro 37 de Perspectives Médiévales sera consacré à un état des lieux de la recherche médiévale en Amérique du Nord.
    N’hésitez pas à faire des propositions de contribution et à diffuser
    largement cet appel autour de vous.

    Rémy CORDONNIER, 26 janvier 2015 | 23 janvier 2015
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  • Appel à contributions

    Colloque international La lettre dans son environnement (péninsule Ibérique et Occident latin, IVe-XIe s.)
    Casa de Velázquez, Madrid, 14-17 janvier 2015
    Texte de l’appel
    Vos propositions (titre de la communication et résumé d’une dizaine de lignes) sont à retourner avant le 30 avril 2014 à nathanael.nimmegeers@casadevelazquez.org.

    Christine DUCOURTIEUX, 25 février 2014
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  • Appel à contributions : la corporalité antique et médiévale

    Janua, association des étudiants en Master et des doctorants de l’Université de Poitiers antiquisants et médiévistes, rattachés respectivement aux laboratoires HeRMA (Hellénisation et Romanisation dans le Monde Antique) et CESCM (Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale), organise le 13 avril 2017 une journée d’étude à destination des jeunes chercheurs (étudiants en Master Recherche, doctorants, docteurs ayant soutenu depuis moins de trois ans). Le thème retenu cette année est celui de la corporalité, entendue au sens large : qu’elle soit personnelle ou collective, matérielle, spirituelle, liée à la nomenclature des gestes, à la question des comportements, à l’idée de norme, etc. 
    La corporalité, concept central de nos sociétés, facteur clé pour la compréhension de l’homme et de ce qui l’entoure, se situe au carrefour de nombreuses disciplines : psychologie, histoire, histoire de l’art, archéologie, philosophie, littérature, sociologie, anthropologie, etc., pour ne parler que des sciences sociales. De par son rapport étroit à la spiritualité, au concept d’âme, le corps se trouve au cœur du discours médical, littéraire, philosophique et théologique médiéval. L’Antiquité a elle aussi longtemps disserté sur cette notion ; pensons simplement au corps homérique, à ce qu’en dirent Hippocrate, Platon et Aristote, ou Ovide.
    La recherche s’est depuis longtemps intéressée à cette thématique foisonnante, qu’il s’agisse de la question de l’expérience corporelle, de la connaissance du corps et de ses pratiques, du rapport à son corps et à celui des autres, du corps comme support d’identité individuelle et collective. Qu’il soit corps biologique, corps spirituel, corps social, corps en puissance, corps en représentation, ces différents aspects de la corporalité antique et médiévale ont fait l’objet d’études ponctuelles et d’approches plus larges. De nombreux travaux ont déjà permis de faire avancer la recherche : Une histoire du corps au Moyen Âge, de Jacques Le Goff et Nicolas Truong en 2003 ; Penser et représenter le corps dans l’Antiquité, publié en 2006 sous la direction de Francis Prost et Jérôme Wilgaux aux Presses Universitaires de Rennes ; ou tout récemment l’ouvrage de Jérome Baschet sur la relation entretenue entre le corps et l’âme au Moyen Âge.
    L’objectif de cette rencontre est donc de faire le point sur les différentes dimensions de la corporalité antique et médiévale, de jeter des ponts entre les deux périodes. Loin du discours classique opposant le corps spirituel, philosophique, entendu comme « corporalité », et le corps matériel, plus concret, incarné, il conviendra de se situer dans l’interstice de ces deux notions afin d’envisager le corps comme un tout, sous toutes ces facettes. Les axes de recherche de cette journée d’étude peuvent être multiples et impliquer plusieurs disciplines ; nous nous contenterons d’évoquer ici quelques-unes d’entre elles : le corps « archéologique », envisagé sous l’angle funéraire, anthropologique, mais aussi rituel ; le corps comme objet de connaissances, notamment au prisme de la littérature savante ; le corps « social », comme expérience de soi et dans son rapport aux autres comme fondement de la société ; le corps spirituel, plus particulièrement dans son rapport avec l’âme, où se pose également la question du corps mystique, eucharistique ; enfin le corps comme représentation littéraire ou artistique. Perméables entre eux, tous ces aspects invitent à une approche interdisciplinaire.
    Tout jeune chercheur spécialisé dans l’étude des civilisations antique et médiévale peut faire une proposition de communication. Les contributions apportées lors de cette journée ont vocation à être publiées l’année suivante dans les Annales de Janua (http://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr/). Les propositions de communication peuvent être rédigées en français ou anglais et sont à envoyer à l’adresse association.janua@gmail.com sous la forme d’un résumé/abstract d’environ 500 mots avant le vendredi 16 décembre 2016 (inclus) ; elles doivent être accompagnées d’un curriculum vitae.

    Comité scientifique :
    Martin Aurell (Professeur d’Histoire médiévale, directeur de l’UMR 7302 CESCM)
    Lydie Bodiou (Maître de conférences en Histoire grecque)
    Nadine Dieudonné-Glad (Professeure d’Archéologie antique, directrice de l’EA 3811 HeRMA)
    Estelle Ingrand-Varenne (Ingénieure d’études au CNRS, Histoire médiévale)
    Pierre-Marie Joris (Maître de conférences en Littérature médiévale d’oc et d’oïl)
    Éric Palazzo (Professeur d’Histoire de l’art du Moyen Âge)
    Ghislaine Stouder (Maître de conférences en Histoire romaine)
    Alexandre Vincent (Maître de conférences en Histoire romaine)

    Rémy CORDONNIER, 18 novembre 2016
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  • Appel à contributions sur « Le temps de la fête » (Séminaire du groupe Questes, 14 février et 14 mars 2014)

    « Un temps pour pleurer, un temps pour rire, un temps pour se lamenter, un temps pour danser ». Cette citation de l’Ecclésiaste (3,4) nous rappelle que l’existence de l’individu, d’un groupe humain et de la collectivité postule un temps de la fête imposé par la société ou suggéré par la circonstance.

    Associer d’entrée la fête et le temps, c’est à la fois souligner les contraintes temporelles qui limitent la fête en matière de licence et de convenance, et rappeler que le temps lui-même pousse à la fête, à travers leurs hyponymes communs (anniversaire, occasion, événement voire avènement, saison...). On s’intéressera tout particulièrement à l’articulation entre les pratiques sacrées et profanes, à la fonction identitaire des célébrations (au niveau de l’individu, de la corporation, de la communauté urbaine et du pouvoir) et à l’articulation entre ordre et désordre (à l’exemple du temps carnavalesque, ou du charivari qui révèle les aspects les plus inquiétants de la fête et les tensions sociales).

    Les relations entre fête et temps pourront s’organiser autour de trois problématiques :


    fête et calendrier : la fête comme indice calendaire et organisateur temporel

    Le calendrier tant rural qu’urbain alterne jours ouvrés et jours chômés (fériés) : la fête structure l’année individuelle, familiale et sociale, de manière à la fois cyclique et périodique. Ainsi la nouvelle année ou le retour des beaux jours déclenchent-ils une saison de réjouissances particulières (étrennes, bals), alors même que d’autres périodes, tel le Carême, limitent très sévèrement les réjouissances. On pourra s’interroger sur le caractère mobile ou fixe des fêtes régulières (le temps pascal, les fêtes agraires), ainsi que sur les fêtes exceptionnelles (joyeuse entrée, naissance royale), l’événement exceptionnel pouvant devenir lui-même, à travers sa commémoration, une fête récurrente (anniversaire du siège d’Orléans).


    le rythme de la fête : temporalités et diversité internes

    Objet non homogène, la fête peut se découper en différentes séquences s’identifiant parfois à des chorégraphies (tableaux des entrées royales se poursuivant à travers l’espace urbain), ou trahissant les antagonismes entre les pratiques festives de différents publics, comme on les retrouve encore dans l’ouverture de Notre-Dame de Paris de Hugo. La fête peut ainsi fonctionner selon un protocole établi d’avance, se fragmenter en diverses manifestations spontanées ou dégénérer dans des célébrations débridées contrevenant à l’ordre social établi.

    fête et temps psychologique : le vécu de la fête

    Moment déterminé dans le temps, la fête est l’occasion pour l’individu de se redéfinir au sein de sa communauté familiale, sociale et politique. La fête permet de faire corps et renouvelle les représentations collectives lors de commémorations de batailles ou d’hommages au souverain, voire dans un cadre plus restreint autour d’une danse connue de tous ou représentative d’une élite. Encourageant la symbiose en imposant une éthique des émotions collectives (la jubilation alternant avec la solennité et le recueillement), la fête peut, en négatif, mettre au jour les décalages, les marginalités : celles de l’individu dont l’état d’esprit entre en contradiction avec le temps festif (comme Charles d’Orléans dans ses poèmes de Saint-Valentin), celles des groupes isolés exclus de la vie sociale commune.

    Quatre ou cinq contributions seront présentées lors de deux séances du séminaire du groupe Questes qui auront lieu les vendredis 14 février et 14 mars 2014 entre 18h et 20h à la Maison de la Recherche, 28 rue Serpente (salle D 223). Sont privilégiées les contributions de doctorants, d’élèves de master et de jeunes post-doctorants. Les présentations en langue française peuvent toucher à l’histoire, la littérature, l’histoire de l’art ainsi qu’à la philosophie et la théologie médiévales.

    Les contributions pourront faire l’objet d’une parution dans le bulletin de l’association Questes au cours de l’année suivante (http://questes.hypotheses.org/category/bulletin). Certaines contributions qui n’auront pas fait l’objet d’une présentation pourront également être proposées directement sous forme d’article pour figurer dans la version électronique élargie du bulletin sur la plate-forme revues.org. Les propositions sont à envoyer aux adresses suivantes : sarah.delale@wanadoo.fr et jddelle@ehess.fr avant le 30 janvier 2014.

    Rémy CORDONNIER, 17 décembre 2013
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  • Appel à contributions : « Postérités européennes de Quinte-Curce... »

    Université de Lille 3 –ALITHILA et Institut universitaire de France
    Catherine Gaullier-Bougassas
    Programme de recherches : Alexandre le Grand dans les littératures européennes

    « Postérités européennes de Quinte-Curce : Transmissions et réceptions, de l’humanisme aux Lumières (XIVe-XVIIIe siècle »)

    APPEL À CONTRIBUTIONS POUR UN VOLUME COLLECTIF À PARAÎTRE DANS LA COLLECTION ALEXANDER REDIVIVUS CHEZ BREPOLS FIN 2017
    Pendant des siècles, Quinte-Curce a été l’un des historiens latins les plus lus et son Historia a circulé dans une grande partie de l’Europe. Les manuscrits conservés attestent une diffusion modeste jusqu’au XIVe siècle. À partir de la fin du XIIe siècle, l’Alexandreis de Gautier de Châtillon, adaptation épique de l’Historia, déploie certes magistralement son influence, mais contribue sans doute à sa relative occultation, même si une translation inachevée voit le jour en Allemagne au XIIIe siècle (Rudolf von Ems). C’est à partir du XIVe siècle et surtout au XVe siècle que la transmission du texte latin est réactivée grâce à la lecture et à la plume d’humanistes italiens, à commencer par Pétrarque, et les copies manuscrites deviennent très abondantes, tandis que s’écrivent les premières traductions en langue vernaculaire dans les langues romanes (italienne, française, castillane, puis portugaise) et qu’apparaissent les premiers imprimés. La diffusion s’amplifie encore très nettement du XVIe au XVIIIe siècle, avec la multiplication des éditions, des traductions dans les langues romanes, en anglais, en allemand…, des réécritures et aussi des adaptations fictionnelles.
    Le volume « Postérités européennes de Quinte-Curce : Transmissions et réceptions, de l’humanisme aux Lumières (XIVe-XVIIIe siècle) » se donne pour objet d’étude les modalités de ces différentes formes de transmission, de circulation et de réception du texte en Europe, leurs acteurs – copistes, éditeurs, imprimeurs, illustrateurs, traducteurs, auteurs – et les lectorats visés et impliqués, ainsi que les exploitations esthétiques, politiques et éthiques du texte au fil des siècles, ses usages culturels et sociaux dans des contextes d’écriture divers.
    Il s’agira d’analyser son implication et le rôle actif que le texte exerce dans des réflexions et des débats qui parcourent plusieurs siècles : une réflexion politique et éthique sur le pouvoir royal et la conquête guerrière, avec l’exploitation de la figure d’Alexandre au service d’intérêts de souverains particuliers, un discours pédagogique de mise en garde ou bien parfois une critique de l’absolutisme et même une dénonciation des dangers du texte ; une réflexion sur les méthodes et l’art de la traduction, la promotion des langues d’écriture et l’affirmation d’un modèle linguistique et esthétique ; une réflexion sur l’écriture et la vérité historiques, dont l’évolution montre en France un renversement du jugement sur la valeur historique du texte de Quinte-Curce. Sont ainsi envisagées :
    - 1) La transmission du texte latin, ses copies manuscrites, puis ses éditions imprimées : la matérialité des manuscrits et des imprimés, les pratiques concrètes de publication et les effets de sens induits, les pièces de paratexte, les compléments apportés aux lacunes du texte (depuis certains manuscrits médiévaux jusqu’à Johann Freinsheim), les possesseurs des livres et leurs circulations, les manuscrits et imprimés annotés, témoins de lecture (Pétrarque, Erasme, Montaigne…), les illustrations, les mises en recueil avec d’autres textes, la fragmentation en anthologies…
    - 2) Les traductions manuscrites et imprimées dans les différentes langues européennes, supports d’une réflexion sur l’art de la traduction et sur l’illustration de la langue choisie (Decembrio en italien, Vasque de Lucène en français, Lluis de Fenollet, Alphonse de Liñan et un traducteur anonyme en castillan, un anonyme en portugais, Johann Gottfried en allemand, John Brende en anglais pour les premières, puis les retraductions, Seguier, Soulfour, Lesfargues, Vaugelas, Robert Codrington, Hans Friedrich von Lehsten…) :

    • les choix des traducteurs, leurs conceptions et pratiques de la traduction, les prologues et autres éléments de paratexte, les compléments apportés aux lacunes, les illustrations, enluminures des manuscrits, gravures des imprimés, la circulation des manuscrits puis des imprimés, les milieux d’écriture des traducteurs, les mécènes ou dédicataires.
    • tout un éventail d’appropriations selon différentes conceptions de la traduction, depuis la traduction humaniste, avec le respect philologique du texte et la recherche de la fidélité, jusqu’à l’idéal de la « belle infidèle » et la conception de la traduction comme travail esthétique et création, et comme support d’une réflexion sur la langue. En France, de Vasque de Lucène à Vaugelas, une succession de traductions remodèle ainsi le texte et joue un rôle important dans la réflexion sur la traduction et sur l’idéal de la langue, d’autant que Vaugelas écrit ses Remarques sur la langue française parallèlement à sa traduction de Quinte-Curce et que cette dernière fait l’objet au XVIIIe siècle d’un débat de l’Académie française sur le bon usage et la normalisation de la langue.
      - 3) Les exploitations politiques du texte de Quinte-Curce et de ses traductions dans une réflexion sur le pouvoir royal et la conquête guerrière :
    • exploitations concertées du texte par des rois, reines ou princes dans des contextes historiques précis, au cœur de la création de « mythologies » de la royauté (Louis XIII, le duc d’Enghien, Louis XIV, Christine de Suède, Charles XII, Philippe V…)
      - parallèles élogieux tracés par les éditeurs, traducteurs, auteurs, entre des souverains mécènes et Alexandre
    • pédagogie et moralisation, mises en garde, critiques de l’absolutisme… c’est-à-dire toutes les formes d’actualisation du texte et de l’exemple d’Alexandre, force toujours vivante dans le temps présent de l’écriture, tous les procédés d’instrumentalisation.
      - 4) La réception de Quinte-Curce et les réflexions sur l’écriture historique. De l’historiographie humaniste à l’historiographie des Lumières :
    • la valorisation du texte par des auteurs humanistes qui l’exploitent comme modèle de récit historique, pour en revenir à la vérité sur Alexandre en faisant table rase des affabulations héritées du Pseudo-Callisthène (Pétrarque, Decembrio, Vasque de Lucène) et par les éditeurs et traducteurs de la fin du XVIe et du XVIIe siècle qui œuvrent à sa diffusion comme témoignage historique de premier plan
    • l’émergence de sa remise en cause au XVIIIe siècle : la naissance d’une lecture critique qui condamne le texte comme œuvre romancée / romanesque et qui établit une nouvelle hiérarchisation des historiens au profit d’Arrien, du moins pour la France (Voltaire, baron de Sainte-Croix en réponse au débat lancé par l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres sur les historiens d’Alexandre au XVIIIe siècle)
    • durant ces siècles, les emprunts à Quinte-Curce pour l’écriture de différentes œuvres historiques (intégration de fragments du texte à des histoires universelles, des anthologies sur les hommes ou les femmes illustres, de nouveaux récits de la vie d’Alexandre (par exemple Paganino Gaudenzio ou Samuel Clarke…) et les jugements portés sur Quinte-Curce dans des ouvrages critiques sur les historiens antiques (Mascardi, La Mothe le Vayer, Gaudenzio, Bayle, Voltaire, Montesquieu, baron de Sainte-Croix…)
      - 5) Les adaptations de Quinte-Curce : mises en fiction et transpositions théâtrales, romanesques et visuelles.
      Dès la fin du XVIe siècle, au moment même où le texte de Quinte-Curce est célébré comme modèle de récit historique, il sert aussi de matrice à des textes qui joignent la fiction à l’histoire. Il devient le support de la création de nouvelles fictions, qui prennent corps dans de nouvelles formes d’expression sur Alexandre. Certaines de ces adaptations viennent ainsi relancer le processus de fictionnalisation sur Alexandre que les éditions et traductions du texte de Quinte-Curce avaient contribué à arrêter après les libertés médiévales :
    • les adaptations théâtrales qui se réclament de Quinte-Curce, avec souvent conjointement la revendication de la vérité historique et le travestissement de l’histoire (l’exemple le plus célèbre est sans doute l’Alexandre de Racine, avec sa critique au nom de la vérité historique par Saint-Évremond)
    • les adaptations romanesques ou épico-romanesques : des poèmes de la Renaissance italienne du XVIe siècle (Triompho Magno de Falugio, Alessandro Magno in ottava rima du ms. de Rome, San Martino ai Monti) ; au XVIIe siècle, le roman héroïco-historique Cassandre de La Calprenède (lui-même traduit en italien et en anglais, adapté au théâtre par Nathaniel Lee dans The Rival Queens)… : la mise en fiction d’Alexandre et de ses compagnons/compagnes, la création de héros fictifs comme doubles d’Alexandre.
    • les transpositions visuelles de scènes de Quinte-Curce, entre fidélité et recréation : tapisseries, peintures, gravures (tapisseries flamandes, peintures italiennes, œuvres de Charles le Brun, peintures pour Philippe V…)
      Nous souhaitons que l’ouvrage réunisse des analyses sur la circulation du texte en Europe pour une comparaison de ses modalités de publication et de réception, ainsi que de ses usages culturels, politiques et sociaux, dans les différentes aires linguistiques européennes.

    Ce volume prolonge le programme de recherches ANR, qui a été mené sur la création d’un mythe d’Alexandre le Grand dans les littératures européennes (Xe- début du XVIe siècle) de 2009 à 2014 (direction : Catherine Gaullier-Bougassas, ANR, programme blanc 2009 ; présentation sur le sitehttp://mythalexandre.meshs.fr/). Il fait partie du projet de Catherine Gaullier-Bougassas (2014-2019) dans le cadre de l’Institut Universitaire de France.

    Les articles seront publiés chez Brepols Publishers dans la collection « Alexander redivivus », où sont parues les publications du programme ANR (dir. Margaret Bridges, professeur à l’Université de Berne, Corinne Jouanno, professeur à l’Université de Caen, Jean-Yves Tilliette, professeur à l’Université de Genève, et Catherine Gaullier-Bougassas, professeur à l’Université de Lille 3) : http://www.brepols.net/Pages/BrowseBySeries.aspx?TreeSeries=AR

    Les articles sont à rendre pour le 15 février 2017.
    Leur longueur maximale est de 40000 signes (espaces et notes compris).

    Les propositions d’article (en français ou en anglais) sont à adresser à Catherine Gaullier-Bougassas avant le 15 décembre 2015 à l’adresse : catherine-bougassas@orange.fr

    Rémy CORDONNIER, 25 janvier 2016 | 2 novembre 2015
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  • Appel pour journée d’étude "La chevalerie en représentation"

    Appel à communication pour une journée d’étude La chevalerie en représentation
    19 avril 2016

    Lieu : Institut historique allemand, 8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris
    Date limite des candidatures : 15 mars 2016

    Rémy CORDONNIER, 15 février 2016
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  • Boundaries in Medieval Art and Architecture

    Call for Papers for the 19th Annual Medieval Postgraduate Student of the ColloquiumThe Courtauld on Saturday 1 February 2014

    19th Annual Medieval Postgraduate Student Colloquium

    Boundaries in Medieval Art and Architecture

    Saturday 1 February 2014

    Kenneth Clark Lecture Theatre, The Courtauld Institute of Art, Somerset House, Strand, London WC2

    CALL FOR PAPERS

    This colloquium aims to question the assumption that medieval art was governed by categories and boundaries by highlighting the fluidity and flexibility that existed within art and architecture at the time. The colloquium will explore the issue of the creation and articulation of boundaries, and how art ventured to transgress visual, architectural, and cultural divisions. This can include conventions and their adaptations both within one specific medieval culture, such as Islamic or Byzantine, or in a wider, trans-regional context. Participants are invited to interpret boundaries in the wider sense of the word, encompassing geographical locations, artistic media, architectural spaces, or cultural traditions, and to examine their visual and spatial subversion. This theme can be expanded to include questions of in-betweenness and hybridity, where boundaries are kept intact or become blurred without being fully discarded.

    Possible topics may include, but are not limited to :

    · architectural boundaries and their significance or violation

    · geographical and cultural boundaries

    · transgression of artistic media

    · visual representations of boundaries

    · in-betweenness and hybridity

    · the visual articulation of liminality and marginality

    The Medieval Colloquium offers the opportunity for Research Students at all levels from universities across the UK and abroad to present and promote their research. We cannot fund travel for speakers, and therefore students from outside London are encouraged to apply to their institutions for subsidies to attend the colloquium.

    Please send proposals for 15 to 20-minute papers of no more than 250 words and a CV to lara.frentrop@courtauld.ac.uk and maria.rossi@courtauld.ac.uk no later than Friday 22 November 2013.

    For further information : http://www.courtauld.ac.uk/researchforum/events/2013/autumn/feb1_19AnnualMedievalPostgraduateStudentColloquium.shtml

    Rémy CORDONNIER, 4 novembre 2013
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  • Call for contribution – IMC Leeds 2016

    Call for contribution – IMC Leeds 2016
    The Monastic Refectory and Spiritual Food

    The CESCM (University of Poitiers and CNRS) will sponsor three sessions that explore topics dealing with “The Monastic Refectory and Spiritual Food” for the International Medieval Congress 2016 in Leeds (UK).
    The theme for the IMC Leeds 2016, “Food, Feast and Famine,” presents an opportunity to explore the relationship between monastic refectories and food. At the heart of communal life, the refectory was an area where monks gathered, nourished their bodies but also strengthened their soul.
    How did bells, silence, readings, prayers, refectory decorations such as paintings, sculpture and inscriptions, and ritual work together to sanctify the monastic meal ? What were the links between the communal dining room and the church, the place of the Eucharistic celebration and the prefiguration of the Celestial banquet ? How did each monastery build, decorate and conceive of its refectory in this aim ? Did the relationship between communal repasts and spiritual nourishment in monastic life have echoes in the community of canons, lay society or in chivalry ? Art historic, archeological, epigraphic, historic and literary approaches are welcome.

    Submission guidelines
    Proposals (title and abstract) are due by September, 15th to Martin Aurell, Pascale Brudy and Estelle Ingrand-Varenne.
    Proposals will be evaluated by CESCM’s members. Papers may be published after the IMC in the Cahiers de civilisation médiévale.

    Anne-Sophie TRAINEAU-DUROZOY, 19 août 2015
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  • Call for papers - IMC Leeds 2016

    Call for papers - IMC Leeds 2016
    Medieval Equestrianism : Theory and Practice

    We invite paper proposals on all aspects of medieval equestrianism, for complimentary sessions highlighting :
    - 1) theoretical approaches to medieval equestrian studies ;
    - 2) practical applications of medieval equestrian studies, whether as part of re-enactment, live demonstration or public engagement activities, as well as the application of equestrian practices to academic studies of the Middle Ages.
    In addition, there will be a Making Leeds Medieval on Horseback session, to round up the findings of the previous sessions with thematic demonstrations.
    As the special strand of the IMC Leeds 2016 is Food, Feast and Famine, we particularly encourage to submit proposals engaging with both horses and food : food for horses and horses as food, as well as other associations between horses and nourishment. However, proposals on all other aspects of medieval equestrian studies are equally welcome.

    Please send us proposals of under 200 words for 15-20 minute papers by 15 September, 2015.
    Anastasija Ropa, PhD and Timothy Dawson, PhD

    Christine DUCOURTIEUX, 19 août 2015 | 26 juillet 2015
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  • Call for Papers for the 41st Saint Louis Conference on Manuscript Studies, October 17–18, 2014

    Described below are the three sessions open for submission of individual papers, and you are encouraged to take over the organization of a session yourself if you find it compelling.
    Each session consists of three 20-minute papers. Please send a title and abstract of 200 words or less to Susan L’Engle (lengles@slu.edu) by February 15, 2014.

    1) Captions and their Functions in Medieval Manuscripts

    Captions may be found in a variety of manuscript genres and fulfill a range of functions. Papers could address their roles in explicating or defining texts and images and their transmitted messages—or could suggest and discuss their alternate dimensions.

    2) The Good, the Bad, and the Ugly : Depicting (and Stereotyping) Gender and Race

    Papers in this session will focus on visual, rather than textual representations, drawing on images that illustrate chronicles, maps, narratives, and other expository works.

    3) Games People Played

    Medieval leisure hours were frequently spent in recreational activities : board and dice games, sporting events, and hunting and trapping excursions. Rather than simply describing these games and their activities, this session could be devoted to exploring the material and conceptual technology supporting these pursuits : traps, weapons, jousting equipment, dice and chess/checker pieces ; strategies, procedures, and techniques—as expressed in medieval and Renaissance manuscripts.

    Looking forward to hearing from you,

    Rémy CORDONNIER, 17 décembre 2013
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  • Call for Papers for the session at Leeds IMC: "Eating Others: Symbolic and Actual Cannibalism Towards Other Human Groups in Medieval Storytelling"

    NOTE : Traduction Française à venir  

    Late Call for Papers for the session "Eating Others: Symbolic and Actual Cannibalism Towards Other Human Groups in Medieval Storytelling"

    Sponsoring institution: CEMR (Université catholique de Louvain)

    Tuesday 4 July 2017 : 14.15-15.45

    While medieval fiction and travel writing teem with cannibal monsters, only few texts show Western characters performing real or symbolic cannibalism on a perceived Other. However rare, this ’European’ cannibalism had great emotional and conceptual power in medieval texts, where it shuffled civilisation/savagery boundaries and staged control and incorporation of otherness. This session aims to explore the topic across medieval culture and storytelling, aiming to restore the significance of the practice of the symbolism of anthropophagy as an ambiguous place of negotiation of the Other and its body.

    We are presently looking for one paper to complete our 3-paper session. The communication should be approximately 20 minutes long and should be delivered preferably in English.

    We welcome papers in any discipline of medieval studies, like anthropology, archaeology, history, history of art, literature.

    If interested, please send the title of the proposed paper and a 5-lines abstract to the address Antonella.sciancalepore@uclouvain.be by April 20th 2017.

    Rémy CORDONNIER, 27 March 2017
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  • Call for Papers Special on Sessions Medieval...

    Call for Papers
    Special on Sessions Medieval Equestrianism at the International Medieval Congress 2017, Leeds
    Dates : 3-6 July 2017

    Texte de l’appel

    It is intriguing to reflect that everyone in the Middle Ages, as a matter of course, must have been able to guess the social rank of every horse that came in sight, just as they recognized ranks of people. Horses and people intermingled everywhere, locked in a relationship that made indispensable to each other.(Joan Thirsk, ‘Foreword’ to Ann Hyland, The Horse in the Middle Ages)

    Following the success of Medieval Equestrianism Sessions at the IMC Leeds 2016, we invite papers for special sessions on medieval equestrian history for the International Medieval Congress at Leeds in 2017. We welcome papers on theoretical and practical aspects of medieval equestrianism, as well as for the special strand of IMC 2017, ‘Otherness’. We also accept papers using experimental and reconstruction approaches building on profound scholarly research.
    In particular, we seek papers in the following fields :
    - Archaeology and archaeozoology ;
    - Economics and medieval agriculture ;
    - Environmental studies and climatology ;
    - Animal studies and human-animal encounters ; and
    - Other approaches to medieval equestrianism in the fields of arts and humanities.

    Inspired by the public interest in the horse riding display by Levantia at IMC Leeds 2016, we will once again organise a display of medieval saddlery and equestrian equipment as part of Making Leeds Medieval Festival (6 July 2017).
    In addition, we intend to publish a volume on the medieval horse, with the majority of chapters based on the papers presented at IMC Leeds 2016 and 2017.

    The deadline for conference paper proposals is 25 September 2016. The deadline for the volume chapters is 31 June 2017.
    Please send an abstract of not more than 500 words and a short CV to the session organisers : Dr. Timothy Dawson (levantia@hotmail.com) and Dr. Anastasija Ropa (Anastasija.Ropa@lspa.lv). Please indicate whether you are submitting for the IMC session, the publication or both.

    Anastasija ROPA, 21 juillet 2016
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  • Imaging Utopia

    Between 11 and 13 January 2017, Illuminare – Centre for the Study of Medieval Art (University of Leuven) is organizing an international conference on Utopian thinking and Northern Renaissance art.

    22 janvier 2016
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  • Call for papers : Time and Temporality in Medieval and Early Modern Art (Raanana, Israel)

    Call for papers
    Time and Temporality in Medieval and Early Modern Art

    The Open University of Israel, Raanana, 18–19 May 2016

    Deadline : 31 December 2015

    IMAGO – The Israeli Association for Visual Culture of the Middle Ages, and the Department of Literature, Language and Arts, The Open University of Israel

    See the attached document for more information.
    [ Télécharger PDF - 143.8 ko ]

    Gili SHALOM, 26 novembre 2015
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  • CALL FOR POSTERS : Inside Illuminations. Art Technical Research & the Illuminated Manuscript

    CONFERENCE ANNOUNCEMENT & CALL FOR POSTERS

    INSIDE ILLUMINATIONS. Art Technical Research & the Illuminated Manuscript
    Brussels, Thursday 5 June 2014
    Venue : KIK-IRPA, Lecture Room

    Researching the components and technology of Western Manuscript Illuminations in the laboratory has become more widespread during the last decade. The great diversity of techniques, materials and tools used by illuminators to illustrate and decorate texts has become a challenging topic for scholars of manuscripts and medieval painting. Art technical research on illuminated manuscripts provides insights into provenance, workshop practice and the interrelationships between painting on parchment and painting on panel, wall and cloth. For conservators of manuscripts, moreover, collaboration with laboratories of scientific imaging and non-destructive material testing has become an important factor in making decisions about treatments and interventions. The conference Inside Illuminations is intended to advance interdisciplinary research on technical art history and the medieval illuminated manuscript by providing a forum for scholars working on specific manuscripts, on illuminators’ practice and on recently developed research tools and databases.

    Confirmed speakers are Nancy Turner (J.P. Getty Museum, Los Angeles), Stella Panayotova and Paola Ricciardi (The Fitzwilliam Museum, Cambridge), Doris Oltrogge and Robert Fuchs (Cologne Institute of Conservation Sciences), Christina Duffy (British Library), Maria João Melo (New University of Lisbon), Aurélie Mounier (IRAMAT-CRPAA, Bordeaux), Anne Dubois (Université catholique de Louvain, FRS-FNRS), Lieve Watteeuw (Illuminare) and Marina Van Bos (Royal Institute for Cultural Heritage).

    On Friday morning 6 June 2014, there will be an optional visit for maximum 15 participants to the Manuscript Department of the Royal Library of Belgium or to the Leuven University Library.

    During the one-day conference there will be a poster presentation of research projects in the field of technical manuscript studies (Call for Posters). We kindly invite you to submit an abstract of 250 words and a short cv before 6th of January (mail to marina.vanbos@kikirpa.be).

    The conference is organized by the Royal Institute for Cultural Heritage (Brussels), Illuminare (Centre for the Study of Medieval Art, KU Leuven) and UCL (Louvain-la-Neuve).

    The Proceedings of the conference will be published in the Series Corpus of Illuminated Manuscripts of Illuminare, KU Leuven (Peeters Publishers, Leuven).

    More informations on the website

    Marina Van Bos (KIK-IRPA)
    Lieve Watteeuw (KUleuven, Illuminare)
    Anne Dubois (UCL, Incal- FRS-FNRS)

    Hanno WIJSMAN, 19 décembre 2013
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  • CFP Objets, matériaux, techniques : récits d’origines au Moyen Âge

    Troisième Forum Kunst des Mittelalters, Hildesheim, 16-19 septembre 2015, section 18
    Organisation : Philippe Cordez (Munich) / Rebecca Müller (Francfort sur le Main)
    L’histoire de l’art, par rapport à la longue durée de ses objets, est un type de récit et d’interprétation assez jeune et également spécifique. Ses questions principales restent très marquées par sa propre histoire, qui remonte selon l’opinion commune au xvie siècle – soit à l’époque à partir de laquelle on accorda en particulier à la figure de l’artiste une importance croissante. Que nous enseigne dès lors une enquête sur des récits plus anciens, datant du Moyen Âge, à propos de l’origine d’objets privilégiés, de matériaux admirés, ou de techniques particulières ?
    De tels récits d’origine n’expliquent pas seulement quand et comment un objet, un matériau, une technique sont apparus et d’où ils proviennent : ils peuvent également faire le constat d’une distance, reconnaître un certain statut, et déterminer un contexte local d’admiration ou de culte, voire d’autres formes d’appréhension.
    Cette section du troisième « Forum Kunst des Mittelalters » à Hildesheim entend étudier des récits explicitant l’origine 1. d’objets singuliers, 2. de catégories entières d’objets, 3. de matériaux ou encore 4. de techniques. Dans quelles situations ces récits sont-ils apparus et avec quelles intentions ? À quelles sources ont-ils puisé, peut-on reconnaître dans leur production des principes récurrents ou des stratégies particulières ? Quel rapport existe-t-il entre les récits d’origine portant sur des objets réels, et ceux qui concernent des objets fictifs et des créations littéraires ? Comment les récits d’origine ont-ils été transmis et communiqués, oralement, ou via quels genres d’écrits et de textes, ou encore sous quelles formes artistiques ou performatives ? Dans quelle mesure l’histoire de ces récits est-elle liée à celle du développement des usages de l’écriture, de l’historiographie, de la production des savoirs, et à quel point étaient-ils finalement à même d’interpréter narrativement des objets concrets, et de les situer ainsi culturellement dans les sociétés concernées ?

    Veuillez soumettre un résumé de 1800 signes au maximum avant le 20 octobre 2014 à Philippe.Cordez@kunstgeschichte.uni-muenchen.de.
    Les langues de la section sont l’allemand, l’anglais, le français et l’italien.
    Informations complémentaires sur le Forum Kunst des Mittelalters : http://www.kunsthistoriker.org/mittelalter.html

    Rémy CORDONNIER, 23 septembre 2014
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  • CFP, CAA 103rd Annual Conference, February 11-14, 2015, New York, NY

    NOTE : Traduction Française à venir  

    Submission Deadline: May 9, 2014
    Historic Preservation and Changing Architectural Function
    Maile Hutterer, Rutgers University. Email: maile.hutterer@rutgers.edu

    This session explores shifts in the visual and physical experience of pre-modern buildings and monuments as a consequence of their preservation, which intrinsically alters the way historians and visitors interact with those spaces. Sometimes this intervention might come in the form of fences or newly created parvis, and other times by means of changed accessibility, signage, or purpose. The session welcomes papers on subjects from all geographical locations. It seeks to understand more fully how structures operate as records that reflect changing social practice and how that social practice might be reconstructed. Papers might consider: If the function of a monument changed, for what purpose was it adapted and was there any resulting amendment to the fabric? Does its preservation obscure or highlight the full range of activities for which it was used and why or how might it do so? How do the theories and practices of architectural preservation and landmark status account for the intrinsically transformative nature of restoration and conservation?

    See http://www.collegeart.org/proposals/

    Rémy CORDONNIER, 12 April 2014
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  • CFP : Gothic Ivory Sculpture

    International Medieval Congress, Kalamazoo 2014 (May 8-11, 2014)

    The past few years have seen a renewal of interest in ivory sculpture from the Gothic period, in part fostered by the launch, in 2010, of the Gothic Ivories Project at the Courtauld Institute of Art (www.gothicivories.courtauld.ac.uk). This online catalogue, now containing over 3100 objects, has brought to light a large number of little-known ivories dating from the early 13th to the early 16th century, as well as numerous neo-Gothic pieces, scattered in collections around the world.

    To showcase this new wave of research in the field, papers are sought on a broad range of subjects related to the material, makers, users, iconography, and other aspects of current interest. These may range from the focused study of individual objects or groups from a physical, iconographic or stylistic standpoint, to more synthetic approaches seeking to contextualise ivory carving in terms of its relationships to other media, ownership or use. Any discussion of Gothic ivories often raises the issue of authenticity, restoration and forgeries, and proposals for papers on these topics will also be welcomed.


    Please send your paper proposals (maximum 300 words), a CV and a completed Participant Information Form (http://www.wmich.edu/medieval/congress/submissions/index.html#Paper) by September 15, 2013 to : catherine.yvard@courtauld.ac.uk

    Rémy CORDONNIER, 10 septembre 2013
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  • Charlemagne after Charlemagne

    11th Annual Symposium of the International Medieval Society (IMS-Paris)

    Call for Papers

    Location : Paris, France

    Dates : Thursday June 26th - Saturday June 28th 2014

    Keynote speaker : Dominique Boutet

    Deadline for submissions : February 10th 2014

    The International Medieval Society Paris (IMS-Paris) invites paper proposals and session themes for its upcoming symposium centered on “Charlemagne after Charlemagne.”

    A looming presence during the Middle Ages and beyond, this Frankish king and emperor, who died in 814, had a cultural afterlife that far exceeded any other medieval historical figure. The symposium for 2014 seeks to examine the medieval reception (and representation) of Charlemagne on the 1200th anniversary of his death, as he became a model sovereign, a literary personage, and a saint. This holy emperor was venerated in a complex though limited manner, resulting in the elaboration of a distinct hagiographical discourse and the composition of a liturgical office.

    The literary fortunes of Charlemagne, highlighted as early as 1865 by Gaston Paris, experienced multiple permutations. Latin and vernacular literature (French, Italian, German, English, etc.), produced divergent associations and separate developments, from historical works to chansons de geste. These literary representations went hand in hand with visual portrayals in manuscripts, stained glass, sculpture, and architecture. Charlemagne was also conjured as a figure of pilgrimage and a founder (real or imagined) of monasteries, cities, and universities, attached to these institutions through stories and forged documents to which his name was affixed. The figure of Charlemagne served to construct and define an ideal, which was shaped and reshaped by different eras according to their respective needs.

    For its 2014 symposium, the International Medieval Society seeks to mark this anniversary through a reevaluation of Charlemagne’s legacy during the medieval period. Although the geographic area of France will be given priority, comparisons with other regional ‘Charlemagnes’ are certainly possible. We invite papers that deal with material from after Charlemagne’s death in 814 to the end of the Middle Ages.

    Proposals of 300 words or less (in English or French) for a 20-minute paper should be e-mailed to ims.paris.2014@gmail.com no later than February 10th 2014. Each should be accompanied by full contact information, a CV, and a list of audiovisual equipment you require.

    Please be aware that the IMS-Paris submissions review process is highly competitive and is carried out on a strictly blind basis. The selection committee will notify applicants of its decision by e-mail by February 26th 2014.

    Titles of accepted papers will be made available on the IMS-Paris web site. Authors of accepted papers will be responsible for their own travel costs and conference registration fee (35 euros, reduced for students, free for IMS-Paris members).

    The IMS-Paris is an interdisciplinary, bilingual (French/English) organization that fosters exchanges between French and foreign scholars. For the past ten years, the IMS has served as a centre for medievalists who travel to France to conduct research, work, or study. For more information about the IMS-Paris and the programme of last year’s symposium, please visit our website : www.ims-paris.org.

    IMS-Paris Graduate Student Prize

    The IMS-Paris is pleased to offer one prize for the best graduate student paper proposal.

    Applications should consist of :

    1) symposium paper abstract/proposal

    2) current research project (Ph.D. dissertation research)

    3) names and contact information of two academic references

    The prizewinner will be selected by the board and a committee of honorary members, and will be notified upon acceptance to the Symposium. An award of 350 euros to support international travel/accommodations (within France, 150 euros) will be paid at the Symposium.

    Rémy CORDONNIER, 12 mai 2015 | 3 février 2014
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  • Clio en cartes 2 ...

    Appel à communication. Journée d’étude "Clio en cartes 2 - Y-a-t-il des cartes impossibles ?" Université de Haute Alsace/ Atlas historique d’Alsace (CRESAT-UHA Fonderie).

    La journée invite à poursuivre le travail méthodologique de croisement entre sciences humaines et cartographie, initié lors de la rencontre "Clio en cartes-1" du 18 novembre 2013. Certaines thématiques semblent en effet inadaptées, voire rebelles, à toute traduction cartographique. De ce va-et-vient entre espaces abstraits et traduction visuelle, peut-on attendre une meilleure appréhension des phénomènes ? Le message délivré par la carte fait-il rebondir la recherche ?

    Toutes les périodes historiques ont leurs cartes impossibles et la journée d’étude accueillera également toutes les disciplines. Vos propositions sont à envoyer avant le 15 septembre à odile.kammerer@evhr.net

    Emmanuelle VAGNON, 19 mars 2014
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  • Colloque : La résurrection de Lazare

    Jeudi 17 et vendredi 18 mars 2016 - université d’Artois, campus d’Arras

    Fidèle à une alternance entre Ancien et Nouveau Testaments, le colloque annuel de Graphè portera en 2016 sur un miracle que Jean est seul à rapporter dans une longue péricope (Jn 11, 1-44).
    Ils sont trois dans les évangiles à avoir été ramenés à la vie : la fille du notable Jaïre (Mc 5), le fils de la veuve à Naïm (Lc 7) et Lazare, le frère de Marthe et Marie. C’est à ce dernier que sera consacré le colloque que l’on ne confondra pas avec le pauvre de la parabole du mauvais riche (Lc 16). Quatre jours après la mort de son ami, Jésus se rend à Béthanie et demande qu’on enlève la pierre qui ferme le tombeau. Puis, d’une voix forte, il appelle le défunt par son nom et Lazare sort des ténèbres, les mains liées de ses bandelettes et le visage caché dans un suaire.
    Le dernier « signe » donné par Jésus met en scène la condition mortelle de l’homme. Cette katabase chrétienne possède une forte charge symbolique. S’il revient à la vie, Lazare n’en demeure pas moins mystérieux et suscite nombre d’interrogations. Porteur d’une espérance fondamentale, il apparaît comme un personnage à la fois historique et éminemment littéraire, d’une rare modernité. Jean Cayrol invente le qualificatif « lazaréen » pour désigner l’errance de ceux qui sont revenus de l’enfer des camps nazis alors que Jean Giono assimile le retour de Lazare à une renaissance généreuse de la nature.
    L’attente de Jésus avant de rejoindre Béthanie, ses larmes surprenantes qui s’unissent à l’émotion générale, le silence de Lazare sur son séjour dans l’au-delà font de l’épisode johannique un récit ouvert que la postérité ne manquera pas de questionner et d’interpréter. Le récit est étroitement associé au cycle liturgique pascal et baptismal car la victoire temporelle sur la mort est aussi celle sur le péché. Les Pères de l’Église y voient la préfiguration de la résurrection des morts à la fin des temps. La tradition orientale élève Lazare au rang de premier « évêque » de Chypre quand La Légende dorée rapporte qu’il a évangélisé Marseille, après avoir débarqué en Camargue avec ses sœurs et plusieurs disciples. Le merveilleux s’invite naturellement dans le récit. Dans son Mystère de la Passion Arnoul Gréban accorde une large place au personnage tandis que Bossuet donne à voir le corps de Lazare dans son célèbre sermon sur la mort. Hugo en appellera au ressuscité à des fins politiques et d’aucuns en feront même un « homme nouveau ». L’ombre de Lazare hante l’imaginaire européen jusqu’au fantastique. Mais l’ami de Jésus est aussi considéré comme un personnage négatif, assimilé malgré lui à une espèce de mort-vivant qui a du mal à retrouver sa place parmi ses semblables, à l’instar du colonel Chabert.
    On ne s’étonnera pas que la résurrection de Lazare soit l’un des motifs les plus fréquents dans les catacombes et sur les sarcophages antiques. Giotto et Roublev, Caravage, Rembrandt et Van Gogh saisiront l’occasion offerte par le texte évangélique de mettre en image ce retour à la vie terrestre, tout en jouant sur la représentation du tombeau en de subtiles variantes.
    Toujours au regard du texte biblique, dans une perspective diachronique et une démarche interdisciplinaire, l’appel à communications porte sur les relectures littéraires et artistiques que la résurrection de Lazare a suscité au fil des siècles dans la culture occidentale.

    Les propositions de communications (titre, court résumé et bref C.V.)
    sont à envoyer avant le 31 août 2015 à :jmarc.vercruysse@univ-artois.fr

    Rémy CORDONNIER, 11 mai 2015
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  • Colloque international « Medieval Europe in Motion »

    Troisième édition du Colloque international « Medieval Europe in Motion » sur le thème suivant :« Circulations juridiques et pratiques artistiques, intellectuelles et culturelles en Europe au Moyen Âge (XIIIe - XVe siècle) ».

    Le Colloque, organisé par IEM ((Instituto de Estudos Medievais | FCSH/UNL) de l’Universidade Nova de Lisbonne, se tiendra à Lisbonne du 25 au 27 février 2016.

    Texte de l’appel à contribution sur le site de l’IEM

    Christine DUCOURTIEUX, 27 août 2015
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  • Colloque Les Psaumes de David

    APPEL À COMMUNICATIONS

    colloque : LES PSAUMES DE DAVID
    jeudi 23 et vendredi 24 mars 2017
    université d’Artois, pôle d’Arras

    Fidèle à une alternance entre Ancien et Nouveau Testament, le colloque annuel Graphè portera en 2017 sur les Psaumes de David.

    Le Livre des Psaumes réunit cent cinquante poèmes, de longueur variée, aux tonalités nombreuses : déclarations de fidélité à Dieu ou à Jérusalem, imprécations contre l’ennemi, supplications ou cris de révolte, actions de grâce et chants de pèlerinage, lamentations ou prières de confiance dans une perspective messianique et eschatologique. Certains psaumes sont particulièrement célèbres comme le Miserere (Ps 50), le De Profundis (Ps 130), ou le verset : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Ps 22,1) qui témoigne déjà de la reprise, sous forme de citation, dans le Nouveau Testament.

    Le Psautier relève à la fois d’une pratique individuelle et collective. Il rythme depuis des siècles la liturgie et la vie communautaire. Caractérisés par leur diversité, tant dans leur forme que dans l’intention qui a présidé à leur rédaction, les Psaumes sont ces « poèmes qui élèvent au rang de la parole, de l’écriture, enfin du texte, des moments fondamentaux de l’expérience religieuse », comme l’écrit Paul Ricœur. Juifs puis chrétiens, dans chacune de leur confession, ont chanté hier et récitent encore aujourd’hui ces « louanges » (Tehillîm), que la tradition a attribuées au roi David.

    C’est la réception et la réactualisation du recueil des Psaumes dans ses différentes dimensions - liturgique, rhétorique, littéraire et poétique - qui seront examinées dans ce nouveau colloque Graphè. La question de la traduction pourra être abordée à travers Lefèvre d’Étaples ou Corneille - porte ouverte sur les récritures, chez un Paul Claudel ou un Patrice de la Tour du Pin. Les commentaires, des Pères de l’Église à Luther, y tiendront une place importante. Au XVIIe siècle, après Clément Marot, la paraphrase des psaumes devient un genre littéraire à part entière que La Fontaine pratiquera à la fin de sa vie. L’étymologie grecque de ces « chants accompagnés de la cithare » souligne le lien avec la musique. On pense à Josquin Desprez, Gregorio Allegri ou César Franck. Sans renoncer à des études particulières sur tel ou tel psaume, voire sur un ensemble thématique, nous considérerons le livre comme une unité littéraire. Le colloque s’interrogera sur ce qui constitue la tradition des psaumes autant que sur leur permanence.

    Toujours au regard du texte biblique, dans une perspective diachronique et une démarche interdisciplinaire, l’appel à communications porte sur les relectures littéraires et artistiques que les Psaumes de David ont suscitées dans la culture occidentale.

    Les propositions de communications (titre, court résumé et bref C.V.)
    sont à envoyer avant le 31 août 2016 à : jmarc.vercruysse@univ-artois.fr

    …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……
    Graphè Maison de la Recherche Université d’Artois 9 rue du temple BP 10665 F - 62030 ARRAS cedex
    téléphone : +33 (0)3 21 60 37 41 site Internet : http://apu.univ-artois.fr/Collections/Graphe

    Rémy CORDONNIER, 25 mai 2016
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  • colloque sur les femmes à la cour de France

    Colloque international organisé par Cour de France.fr avec le soutien de l’Institut Émilie du Châtelet, de l’Université américaine de Paris et de l’Institut d’études avancées de Paris.
    Date du colloque : 8-9 octobre 2015
    Lieu : Institut d’études avancées, 17, quai d’Anjou, 75004 Paris.

    Ce colloque international, pluridisciplinaire et trans-chronologique a pour objet le statut et les fonctions des femmes de la cour de France : les dames des suites d’honneur, les épouses des grands officiers et ministres, les officiers féminins des maisons royales, les marchandes et autres femmes qui ont séjourné de manière régulière ou irrégulière à la cour.
    Ce sont ainsi des femmes au service de la famille royale, installées dans les différents degrés de la hiérarchie curiale, que nous proposons d’étudier. Car si les reines et princesses ont bénéficié d’une attention soutenue tout au long des siècles et ont fait l’objet de nombreuses études, la recherche au sujet des femmes qui séjournent avec elles à la cour présente encore de nombreuses lacunes.

    Nous proposons d’étudier l’évolution de leur présence à la cour et les fonctions qu’elles y occupaient ainsi que l’impact de leur présence sur les structures et la vie quotidienne de l’entourage royal. Les engagements des femmes, leurs objectifs, leurs stratégies et leur marge de manœuvre, constituent un autre volet de la thématique, comme leur rôle dans la gestion des intérêts familiaux et des carrières curiales ainsi que leur mécénat architectural, artistique et culturel. Nous nous interrogeons aussi sur la représentation et l’imaginaire qui s’attache aux femmes de la cour dans la littérature et l’historiographie. Enfin, des études comparatives concernant d’autres cours européennes permettent d’élargir la perspective et de cerner la particularité de leur situation à la cour de France.

    Les propositions de contribution peuvent s’inscrire dans quatre thématiques :

    Structures, charges et fonctions
    Des enquêtes sur l’évolution de la présence féminine à la cour et la forme que prit cette présence sont au cœur de ce premier volet. L’évolution des maisons féminines de la cour et des charges occupées par des femmes n’est connue que partiellement, comme les responsabilités et les privilèges attachés aux charges féminines. Des études à ces sujets permettront de mieux comprendre la structure curiale et la place des femmes dans celle-ci.
    À côté des charges officielles ont existé des « fonctions officieuses » qui n’ont laissé que peu de traces dans les archives de l’administration royale. On trouve à la cour aussi des femmes qui ne sont pas intégrées dans les maisons royales, mais qui y séjournent fréquemment ou de manière quasi permanente (épouses d’officiers et de domestiques, marchandes, prostituées…). Leurs conditions de vie et la règlementation royale à leur sujet font partie des thématiques abordées dans ce premier volet.

    Alliances, réseaux et cérémonial
    L’intégration des femmes à la cour va souvent de pair avec un engagement en faveur de leur famille, leur clientèle, leur « parti » (qu’il soit religieux ou politique) et leur pays d’origine. On les trouve à toute époque aussi parmi les mécontents, les opposants à la politique royale, qui établissent parfois leur quartier général dans une des maisons féminines de la cour.
    Notre intérêt porte prioritairement sur la manière dont les femmes profitèrent des opportunités offertes par la cour et les résistances ou obstacles auxquels elles pouvaient se heurter. Les mariages dont la cour était le théâtre font partie de ce volet ; il s’agit d’un terrain particulièrement fertile pour étudier l’exogamie de l’aristocratie et ses effets, des mariages internationaux qui dominent au plus haut niveau aux « mésalliances », qui ont laissé de nombreuses traces dans les écrits des contemporains.
    Étroitement lié à la question des mariages est le sujet du rang des femmes dans la société curiale dont la définition varie d’une époque à l’autre et qui a un impact important sur l’étiquette et le cérémonial. Des études récentes ont renouvelé la recherche dans ce domaine et ont démontré que, loin d’être un détail pittoresque de la vie curiale, les rituels du quotidien servent à organiser et à faire fonctionner l’État monarchique. En suivant cette approche, nous souhaitons donner une place importante aux enquêtes qui concernent la place des femmes dans le cérémonial de cour et son évolution.

    Art, religion et culture matérielle
    La question du mécénat artistique et architectural des femmes de la cour constitue un autre volet des sujets abordés, comme la question des espaces occupés par elles et le décor qui les caractérise. Le mécénat des femmes a laissé de nombreuses traces dans les châteaux et palais, leur participation à l’organisation de festivités et de passe-temps divers (jeux, musique, chasse, danse, théâtre, académies …) une riche documentation. Des études à ce sujet font partie de ce volet, comme des enquêtes qui concernent l’engagement religieux des femmes, non seulement en ce qui concerne le mécénat, la charité et la fondation d’établissements religieux, mais aussi en ce qui concerne leur engagement au sein de courants spirituels plus ou moins contestataires. Ce volet peut concerner également le rôle de la religion dans l’éducation des jeunes femmes à la cour.
    Les femmes de la cour interviennent aussi dans la culture matérielle du quotidien. En témoignent les marchandes et fournisseuses de la cour, dont certaines comme Rose Bertin ont suscité un vif intérêt. La cour en tant que moteur économique et centre de consommation et de production a également fait l’objet de recherches ; moins connue est la place que les femmes de l’entourage royal ont prise dans ce domaine.

    Historiographie, représentation et mise en perspective
    Dès le XVe siècle, des ambassadeurs et visiteurs étrangers soulignent qu’aucune cour européenne n’accorde autant de libertés aux femmes que celle de France : liberté de parole et de comportement. Mais est-ce que cette observation reflète la réalité ou s’agit-il d’une idée préconçue, inscrite dans le registre des stéréotypes nationaux ? Des études présentant la situation des femmes dans d’autres cours européennes peuvent apporter des éclairages à ce sujet, comme les caractéristiques de ce discours et le contexte social et culturel dans lequel il émerge et évolue.
    Les femmes de la cour ont laissé de nombreux témoignages écrits sur la vie curiale. Cette production très hétéroclite comprend des lais, des romans, de la poésie, des mémoires et des correspondances, voire même des ouvrages critiques et des pamphlets. Leurs œuvres rejoignent le vaste corpus des écrits sur la cour émanant d’historiens et de contemporains qui, entre critique et vénération, ont dressé un portrait très contrasté des femmes de l’entourage royal. L’historiographie de la cour et la place des femmes dans celle-ci ainsi que la vision donnée par elles-mêmes présentent encore de nombreuses zones d’ombre qu’il est possible d’éclairer dans le cadre de ce colloque.
    Proposer une communication

    Nous vous prions de nous faire parvenir un dossier de 2 à 3 pages qui présente la thématique de votre intervention (avec quelques informations sur les archives/sources utilisées) et une courte présentation de vous-même avant le 31 janvier 2015 à :
    zumkolk (at) cour-de-france.fr
    kathleen.wilson-chevalier (at) wanadoo.fr

    Comité scientifique
    Fanny Cosandey, maître de conférences en histoire moderne, EHESS, CRH-LaDéHiS
    Jean-François Dubost, professeur d’histoire moderne, université Paris Est Créteil Val-de-Marne
    Sheila ffolliott, professeur émérite en histoire de l’art, George Mason University, ancienne présidente de la Sixteenth Century Society, trustee du Medici Archive Project
    Murielle Gaude-Ferragu, maître de conférences en histoire médiévale, Université Paris 13
    Henriette Goldwyn, professeur de littérature, université de New York
    Katrin Keller, enseignant-chercheur en histoire moderne, université de Vienne
    Jacques Paviot, professeur d’histoire médiévale, université Paris Est Créteil-Val de Marne
    Mary Sheriff, professeur d’histoire de l’art moderne, université de North Carolina

    Organisateurs
    Kathleen Wilson-Chevalier, professeur, The American University of Paris / Cour de France.fr
    Caroline zum Kolk, chargée de mission, Institut d’études avancées de Paris / Cour de France.fr
    Pauline Ferrier, doctorante, université Paris-Sorbonne (Centre Roland Mousnier, UMR 8596) / Cour de France.fr
    Flavie Leroux, doctorante, EHESS / Cour de France.fr

    Rémy CORDONNIER, 22 septembre 2014
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  • Colloque traitant de l’invention aux 16e-17e d’un canon littéraire médiéval

    « Inventing medieval literature (16th-17th century) » - University of Lausanne, 6-7 October 2016

    Call for papers

    Rémy CORDONNIER, 8 décembre 2015
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  • Couvertures monumentales au Moyen Âge entre Loire et Meuse : images et technique

    Appel à communication pour un prochain colloque à Tournai sur le thème des Couvertures monumentales au Moyen Âge entre Loire et Meuse : images et technique

    Tournai, Auditoire du Séminaire, 29-30 janvier 2015

    Organisation scientifique : Direction du Patrimoine du Service public de Wallonie, Namur (DGO4) / Centre européen d’Archéométrie, Université de Liège
    Organisation pratique : Agence intercommunale de Développement IDETA, Tournai.

    C’est en 2008 que les travaux sur les parties romanes, nef et transept, ont débuté à la cathédrale de Tournai. Cette opération a consisté en la restauration des murs extérieurs, suivie par le rétablissement des toitures en plomb comme à l’origine au Moyen Âge. Aujourd’hui, l’achèvement des travaux sur la nef offre désormais une image renouvelée de la Cathédrale pour les habitants et ses visiteurs.

    Ce changement significatif est l’occasion de se pencher plus attentivement sur les couvertures qui protégeaient les monuments au Moyen Âge, et ce d’autant plus que des études récentes renouvellent la connaissance de celles-ci.

    Afin de faire le point sur les avancées réalisées dans la connaissance des couvertures médiévales, le Département du Patrimoine organise une rencontre internationale sur la thématique suivante : la toiture, ses contraintes et ses effets

    - Les formes données aux toitures, et leur symbolique
    - La visibilité de ces couvertures dans leur contexte
    - Le décor, son importance passée, ses matériaux et techniques
    - Iconographie, littérature et symbolique
    - Les matériaux de couverture ; mise en forme et mise en œuvre
    - Les contraintes que la couverture pose sur la conception du monument
    - La gestion des eaux pluviales et ses conséquences sur l’humidité interne des édifices, les ventilations et les circulations dans les parties hautes des édifices.
    - L’approche du XIXe siècle dans la restauration des couvertures métalliques médiévales
    - Études de cas

    Comité scientifique :
    Vincent Brunelle (Architecte en chef de Monuments historiques)
    Stéphanie Diane Daussy (Archéométrie et Archéologie, Lyon 2)
    Laurent Deléhouzée (DGO4)
    Françoise Duperroy (DGO4)
    _ Patrick Hoffsummer (Centre européen d’Archéométrie, Liège)
    Pierre Paquet (DGO4)
    Frédérique Pécriaux (Province de Hainaut)
    Jacques Pycke (Université catholique de Louvain)

    Comité organisateur :
    Françoise Duperroy (DGO4)
    Patrick Hoffsummer (Centre européen d’Archéométrie, Liège)
    Frédéric Banse (IDETA)

    Propositions de communication, titre et résumé (de 15 à 30 lignes maximum), à renvoyer avec un bref CV (maximum 2 pages, avec les coordonnées complètes de l’auteur), en format Word et en attachement avant le 4 avril 2014 à l’adresse électronique : yves.felix.desmet@spw.wallonie.be. Les communications, d’une durée maximale de 20 à 25 minutes, pourront être présentées en français, néerlandais ou anglais.

    Les propositions de communication seront examinées par le comité scientifique dans le mois qui suit.

    Les propositions qui n’auront pas été retenues par le comité pourront toutefois être présentées par leurs auteurs sous la forme de posters sur les lieux du colloque.

    Les frais de transport, de séjour et de logement des intervenants extérieurs au Tournaisis seront pris en charge par les organisateurs.

    Rémy CORDONNIER, 24 février 2014 | 23 février 2014
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  • Cultural Encounters : Tensions and Polarities of Transmission from the Late Middle Ages to the Enlightenment (Call for papers)

    The Warburg Institute will host its first Postgraduate Symposium on 17 November 2016. It will explore the concept of cultural encounters and focus particularly on their productive outcomes. We are interested, above all, in the dynamics of cultural change across time and space. The Symposium will be multidisciplinary, and will cover topics that fall into the unique classification system of the Warburg Library : Image, Word, Orientation and Action.

    The aim of the Symposium will be to map the diverse and intricate forces which have driven cultural encounters in the past and which also help define contemporary societies. Amongst the questions that we hope to address are : the degree to which productive outcomes can be seen as a conscious reception and reformulation of external ideas and models ; resistances to exchange and in what form ; the long-term implications of such encounters and their outcomes.

    The Symposium is intended for postgraduate students and early career researchers. It will bring together speakers from different backgrounds in the humanities and draw on a variety of disciplinary tools and methodologies. Submissions are invited across a wide range of topics represented by the global cultural interests of the Warburg Institute, including but not limited to :
    Artistic creations : forms, models, styles ;
    Literary productions and transmission of texts : translations, adaptations, copies ;
    Philosophy, rhetoric and transmission of ideas ;
    Personal encounters : Academies, universities and epistolary exchanges ;
    Encounters with the ancient past : reception, interpretation, visualisation ;
    Religious encounters, propaganda and politics ;
    Geographical discoveries : new continents, new cultures and animal species, etc.
    Scientific innovation : findings, theories, inner contradictions, etc.

    Proposals for papers should be sent to warburg.postgrad@gmail.com by 31 May 2016 :
    Maximum 300-word abstract, in English, for a 20-minute paper, in PDF or Word format.
    One-page CV, including full name, affiliation, contact information.
    All candidates will be notified by 31 July 2016. Limited funding to help cover travel expenses is available. Attendance is free of charge.

    Rémy CORDONNIER, 24 octobre 2016
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  • Des chiffres et des Lettres...

    Appel à communication

    Des chiffres et des Lettres.Monogrammes, lettres emblématiques et chiffres énigmatiques dans l’emblématique (fin du Moyen Age, début de la Renaissance)
    Abbaye royale de Brou
    5 et 6 novembre 2015

    Aux cotés des armoiries, des devises et des mots, l’emblématique de la fin du Moyen Age et de la Renaissance donne une place essentielle aux lettres de l’alphabet. Si quelques-une de ces mentions ou associations de lettres se comprennent aisément, dans la mesure où elles correspondent aux initiales de leur utilisateur, à celles du couple qu’il forme avec son épouse, à la terre qu’il gouverne, au titre qu’il porte ou même au mot qu’il emploie, beaucoup de ces « monogrammes » restent pourtant totalement hermétiques et résistent à toute interprétation. Y compris parmi les plus connus comme le EV de Jean de Berry, le EE de Philippe le Bon, la croix triple dans le 8 de François Ier etc.
    Ces combinaisons de lettres constituent d’ailleurs souvent un signe à part entière qui adopte une forme fixe, reproduite de façon stéréotypée sur toutes les manifestations emblématiques du personnage. Associées à des lacs, des chaînes, des couronnes, ces lettres peuvent encore être fusionnées les unes dans les autres ou être amalgamées avec une figure donnée, figurative ou géométrique, pour composer un emblème en soi.
    Le vocabulaire même qui désigne, hier et aujourd’hui, ces formules reste bien imprécis. Les sources médiévales parlent le plus souvent des « Lettres » - « les lettres que monseigneur porte en sa devise » – mais nos travaux hésitent à les qualifier : « monogrammes », « chiffres », « devise », « lettres emblématiques » ? Quelle est la place précise de ces combinaisons alphabétiques dans la symbolique et les panoplies emblématiques de la période ? Quelles sont leurs fonctions ? Leurs lectures ? Que nous apprennent ces lettres emblématiques sur la culture de leurs utilisateurs ? Peut-on établir aujourd’hui, à la lumière des récents travaux sur l’emblématique, une typologie et quelques modèles d’interprétation qui permettraient de proposer des clefs de lectures de ces emblèmes trop souvent objets de lectures fantaisistes et anachroniques.


    Les premières journées d’études du Groupe de recherches sur l’Emblématique de la première Renaissance, initié depuis 2014 dans le cadre de la Fédération d’études supérieures du Moyen Age et de la Renaissance (FESMAR - CESCM de Poitiers-CESR de Tours), se tiendront au Monastère royal de Brou les jeudi 5 et vendredi 6 novembre 2015. Elles se proposent, en réunissant plusieurs spécialistes du sujet et de la période, de revenir spécifiquement sur ce type de formule emblématique en confrontant quelques cas particulièrement révélateurs et différents dossiers en cours.

    Contact : Laurent Hablot ( laurent.hablot(at)univ-poitiers.fr)

    Rémy CORDONNIER, 1er juin 2015
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  • Des copies originales : les traductions sans texte premier

    Séminaire du Centre d’études et de recherches comparatistes (CERC)

    Université de la Sorbonne nouvelle – Paris 3

    Des copies originales : les traductions sans texte premier

    A priori, la traduction se définit comme la production, dans une autre langue, d’un texte équivalent à un texte premier. C’est oublier cependant les cas nombreux, dans l’histoire ancienne et contemporaine de la traduction, de traductions ayant reçu le statut d’œuvres originales, soit que le texte premier ait été éclipsé, soit qu’il n’ait jamais existé, soit enfin que la distinction entre texte premier et texte second, entre copie et original, soit brouillée. Par-delà l’histoire singulière de chaque cas qui rappelle les aléas de la transmission des textes et les voies tortueuses qu’emprunte parfois la création pour trouver un public, ces phénomènes méritent sans doute d’être pensés de façon systématique, dans la mesure où ils invitent à remettre en cause la notion d’œuvre originale dans son lien avec une langue de création et une édition de référence, mais aussi en ce qu’ils semblent incarner une tentation profonde de la pratique de la traduction, celle de conquérir son autonomie par des « traductions si excellentes qu’elles semblent des œuvres originales », comme l’écrivait Théophile Gautier des traductions de Poe par Baudelaire. Tentation au demeurant constitutive peut-être de la formation de tout patrimoine littéraire, si l’on suit Henri Meschonnic lorsqu’il pose dans Poétique du traduire que l’Europe s’est construite par des traductions dont l’origine en tant que telle a été effacée.

    En s’inspirant pour son titre de la spéculation freudienne sur l’œuvre d’art comme substitut originaire qui pourra, comme la philosophie de l’art contemporain, nourrir le soubassement théorique de la réflexion, le séminaire « Des copies originales » voudrait revenir sur les rapports entre original et traduction dans la constitution des corpus littéraires, à partir des différents cas de figure de traductions sans original, que l’on distinguera provisoirement de la façon suivante :

    - les traductions effectives, mais qui en viennent à être lues comme des originaux ou à supplanter les originaux, parce que l’original a disparu avec le temps, dans le cas de la littérature bouddhique ancienne connue par les versions tibétaines, chinoises, etc., ou du célèbre Saturne et la mélancholie de Panofsky, Saxl et Klibansky, dont l’original allemand disparut pendant le bombardement de Hambourg et qui parut finalement en 1964 dans un nouvel original, la version anglaise. La disparition de l’original peut alors donner lieu à une traduction dans la langue originale, ce fut le cas pour The Drum Singers de l’écrivain chinois de Lao She. Le plus souvent cependant, l’original a été éclipsé dans la réception qui a été faite de la traduction à l’étranger : ainsi de Poe traduit par Baudelaire, mais aussi de nombre d’œuvres de la littérature pour la jeunesse. Ces derniers phénomènes suggèrent l’interférence d’autorités secondes, celle d’un écrivain traducteur par exemple, et a contrario l’absence d’autorité de genres mineurs, mais aussi de langues ou de traditions minorées : en explorant des pistes lancées par Pascale Casanova dans La République des lettres, on s’intéressera à ces œuvres, le plus souvent composées dans des langues minoritaires, qui sont connues principalement par les traductions-relais faites dans des langues de médiation (le latin à l’époque classique, l’anglais depuis le XVIIIe siècle). Ces traductions ont imposé une image particulière de l’œuvre, qui à son tour a été diffusée par les nouvelles traductions auxquelles elles ont donné lieu : on peut penser aux traductions anglaises de Mishima, ou, plus troublant, à l’autotraduction par Tagore de son recueil de poèmes bengalis qui lui valut le Prix Nobel de littérature en 1913. Parfois enfin, le texte premier existe bien, mais la traduction est première dans l’ordre de la publication et oriente dès lors la réception de l’original, entraînant éventuellement un remaniement de celui-ci (ainsi chez Kenneth White), quand elle ne commande pas d’emblée l’écriture, pour Kundera par exemple qui, après son départ de Tchécoslovaquie, se trouva en situation d’écrire pour des traducteurs. De façon plus structurelle, c’est aussi la traduction qui établit le texte premier dans le cas des traductions fondées sur un manuscrit ou dans celui des traductions-transcriptions de la littérature orale.

    - On pourra, à partir de là, envisager sous un jour nouveau les pseudo-traductions qui sont en fait des œuvres originales, et dont certaines se sont précisément présentées comme des traductions de poèmes ou de contes de tradition orale : on connaît les Fragments of ancient poetry, collected in the Highlands of Scotland, and translated from the Gaelic or Erse language (1760), attribués au légendaire Ossian par James Macpherson, et La Guzla. Choix de poésies illyriques recueillies dans la Dalmatie, la Croatie et l’Herzégovine que fit paraître Mérimée en 1827, et qui trompèrent Pouchkine aussi bien que Mickiewicz. Mais ces mystifications volontaires ne constituent qu’un pan, certes spectaculaire, d’usages variés de la traduction qui sèment le trouble dans la représentation de la fiction littéraire, depuis les pseudo-traductions romanesques des siècles classiques qui rendent assimilables l’innovation ou la subversion – rappelons que Don Quichotte est donné par son narrateur comme la traduction d’un manuscrit arabe – jusqu’à ces cas limites que sont les « poèmes chinois » de Franz Toussaint, écrits après leur « traduction », en un scénario d’invention du texte premier par le traducteur que Claude Bleton a exploité avec humour dans son roman Les Nègres du traducteur. On pensera aussi aux récits d’Antoine Volodine « traduits » d’une langue étrangère qui n’existe pas.

    - Dans le sillage de ces pratiques où le texte se dédouble sans que ce dédoublement se laisse catégoriser comme opération de traduction, on pourra enfin envisager le cas des œuvres publiées en version bilingue, voire plurilingue, qui posent la question de savoir quelle version est l’original, et quelle version est la traduction. Tel est le cas d’Impressions d’été, recueil de haikus en chinois et français de Ying Chen, écrivain d’origine chinoise mais d’expression française. Dans le contexte contemporain de la globalisation, il est à noter que de plus en plus d’écrivains en viennent à publier leurs œuvres d’emblée en traduction (et parfois, la traduction reste la seule version disponible), et c’est cette traduction qui est utilisée ensuite pour la traduction en d’autres langues. Ou bien l’écrivain participe à la traduction (en anglais généralement) de son œuvre et exige que les traductions en d’autres langues soient faites sur cette traduction. De telles pratiques bouleversent la dichotomie apparemment claire entre ce qui traduit et ce qui est traduit.

    Dans tous les cas, il s’agira de réfléchir :

    1. à des pratiques de traduction : existe-t-il des pratiques propres lorsqu’on traduit via une langue tierce, à partir d’une traduction dont l’original est inaccessible, voire inexistant ?

    2. à des pratiques de lecture : lit-on de la même façon une traduction dont l’original est connu et une traduction sans texte premier ? le changement de statut d’une œuvre (traduction ou original) entraîne-t-il une lecture/interprétation nouvelle ?

    3. plus généralement, au statut des traductions comme « copies originales » : dans quelle mesure peut-on parler pour la traduction d’un « second original » ? Qu’en est-il du premier ?

    4. au rôle de la réception étrangère dans la perception des œuvres : qu’est-ce que cela signifie pour une œuvre et un auteur d’obtenir la reconnaissance publique par l’intermédiaire de traductions, ou de traductions de traduction ? Quel est le rôle des langues de médiation ? Qu’en est-il enfin d’une Weltliteratur constituée pour une part d’œuvres qui en cachent d’autres, et d’auteurs dédoublés ?

    Après une séance inaugurale prévue le vendredi 6 juin 2014 de 14 h à 17 h (Censier, salle 414), où ces problématiques seront présentées à partir de quelques exemples significatifs, le séminaire se tiendra une fois par mois, le vendredi, pendant l’année 2014-2015 : à chaque fois, deux ou trois cas seront présentés qui devraient permettre, à partir d’expériences linguistiques et culturelles diverses, de mieux percevoir ce qui est en jeu dans ces pratiques anciennes et nouvelles de l’écriture traductive. Toutes les propositions de contributions à ces séances sont bienvenues. Une publication est prévue, ainsi qu’un colloque final.

    Contact :

    Muriel Détrie muriel.detrie@wanadoo.fr

    Claudine Le Blanc claudineleblanc@univ-paris3.fr

    Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle / CERC

    Rémy CORDONNIER, 25 mars 2014
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  • Éditions électroniques, Etudes de corpus et Bases textuelles dans les études médiévales.

    appel à communication de l’université de Lorraine

    Éditions électroniques, Etudes de corpus et Bases textuelles dans les études médiévales.

    (Envoyer avant le 15 septembre 2014 un titre de communication accompagné d’un résumé (500 mots max.) et d’une bibliographie à pascale.baudinot@atilf.fr)
    Toutes les informations ici

    Rémy CORDONNIER, 10 juin 2014
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  • Entre le cœur et le diaphragme. (D)écrire les émotions dans la littérature narrative et scientifique du Moyen Âge

    Entre le cœur et le diaphragme. (D)écrire les émotions dans la littérature narrative et scientifique du Moyen Âge

    La codification écrite des émotions a toujours reposé sur une sorte d’aporie qui, de nos jours, est loin d’être résolue, même si la technologie numérique semble avoir trouvé une ‘solution’ dans les emoji ou emotikons (selon qu’on choisisse l’étymologie japonaise ou grecque). En 2015, l’Oxford Dictionnary a decerné le titre de « Word of the year » au ‘petit visage avec larmes de joie’ (Face with Tears of Joy emoji : ). Au-delà de l’anecdote, la pratique qui nous pousse à utiliser un double système, voire un code sémiotique hybride, confirme qu’il existe un hiatus entre la parole écrite et les réactions, sentiments, émotions qu’elle est censée refléter ou décrire.

    L’histoire des émotions a connu un essor très important dans les dernières années comme en témoignent les nombreuses publications récentes ainsi que les projets de recherche en cours dans différentes universités d’Europe et des Etats-Unis – publications et projets embrassant l’histoire, la linguistique, l’anthropologie, la littérature. L’année 2015 a vu la publication de quatre importants ouvrages consacrés à l’histoire et l’écriture des émotions dans la tradition médiévale, notamment les volumes collectifs Emotions in Medieval Arthurian Literature et La expresión de las emociones en la lírica románica medieval, ainsi que les monographies Sensible Moyen Âge. Une histoire des émotions dans l’Occident médiéval et Fisiologia della passione. Poesia d’amore e medicina da Cavalcanti a Boccaccio.

    Notre colloque a l’ambition de contribuer à la réflexion en lançant le pari de croiser les approches de l’écriture scientifique et de l’écriture narrative autour de cette grande problématique. Nous sommes surtout intéressés de comprendre dans quelle mesure la littérature médicale et la littérature narrative ont pu avoir des influences réciproques dans le traitement, la description, voire l’analyse des émotions.

    Voici quelques possibles pistes de recherche :

    - Les notions de mélancolie, ire, colère etc. entre tradition romanesque / allégorique et théorie des quatre humeurs
    - Les auteurs qui se situent au carrefour entre écriture narrative et écriture scientifique, comme Evrart de Conty, Matfre Ermengaud, Dante Alighieri et bien d’autres, jusqu’à l’aube de la Renaissance.
    - Les traductions qui contribuent à enrichir le vocabulaire – de l’arabe ou du grec vers le latin et ensuite vers les langues vernaculaires – et à diffuser un savoir qui sera différemment assimilé par les écrivains, d’où la place que nous accordons au mot « diaphragme » dans notre intitulé (emprunté au grec par l’intermédiaire du latin, il est attesté pour la première fois dans le Commencement de la sapience des signes, traité didactique du juif andalou Abraham ibn Ezra, traduit en 1273 ou 1274 par Hagin le Juif ; ensuite dans la traduction de la Chirurgia d’Henri de Mondeville. D’après le Speculum naturale, XXVIII, 6, qui reprend le Pantegni traduit en latin par Constantin l’Africain, le diaphragme fait partie, comme le cœur, des membra spiritalia et joue un rôle déterminant dans la gestion de la chaleur naturelle du corps).

    Les communications pourront embrasser à la fois les langues romanes, le latin et la tradition gréco-arabe. L’un des principaux objectifs de cette rencontre est de stimuler le dialogue entre les romanistes et les spécialistes de l’histoire des sciences, notamment de la médecine.

    Les communications auront une durée d’environ 20-30 minutes.

    Les propositions de communication, contenant le nom et l’affiliation institutionnelle du conférencier, accompagnées d’un résumé d’une dizaine de lignes, sont à envoyer à Grégory Clesse (gregory.clesse@uclouvain.be) avant le 15 avril 2016

    Rémy CORDONNIER, 2 mars 2016
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  • État et Institutions...

    XLVI° CONGRÈS des SOCIÉTÉS SAVANTES de SAVOIE

    Saint-Jean-de-Maurienne
    1 et 2 octobre 2016

    « État et Institutions, autour du 600e anniversaire de l’érection du comté de Savoie en duché »

    Texte de l’appel à communication

    Christine DUCOURTIEUX, 2 février 2016
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  • Exploring the Fourteenth Century Across the Eastern and Western Christian World

    Call for Papers
    Session at Leeds International Medieval Congress, 4-7 July 2016

    Exploring the Fourteenth Century
    Across the Eastern and Western Christian World
    “ [...] and that Giotto changed the profession of painting from Greek back into Latin, and brought it up to date.” Cennino Cennini, The Craftsman’s Handbook, Chapter I
    These words by the Italian artist Cennino Cennini, written just before the end of the fourteenth century, seem to testify to the definitive break between the Byzantine and the Western artistic traditions. Whilst studies of cultural and artistic relationships between the Catholic and Orthodox milieux during the thirteenth century are plentiful, the fourteenth century is considered as the culmination of the rupture between the two, a rupture initiated by the Fourth Crusade and the following Sack of Constantinople in 1204.
    This session aims to challenge traditional assumptions about interactions between the East and the West, and explore possible points of contact between the Byzantine and the Latin traditions. Indeed, while the disastrous political and religious outcome of the Union of Lyon in 1274 seemed to presage a definitive break between the two Christian Worlds, their cultural and socio-political histories remained deeply intertwined. The Latin domination and the ongoing Franciscan missionary activities left profound traces in Constantinople and the Empire. Similarly, Byzantine merchants and scholars, as well as looted or exchanged artefacts, travelled to the West, influencing Latin culture and creating new artistic trends.
    From an art historical point of view, it is commonly acknowledged that while fourteenth-century Western artists explored three-dimensionality, Byzantine art maintained an abstract character. However, visual evidence demonstrates that similar changes occurred in both Eastern and Western art at this time : the number of figures increases, architectural settings become more detailed and multiple episodes are adopted to expound a narrative that was previously encapsulated in one scene only. Are these changes linked ? What are the similarities and dissimilarities ?
    Scholars within the field of late medieval Western and Byzantine history and art history are invited to submit proposals for twenty-minute papers. We propose a loose understanding of the fourteenth century that includes the end of the thirteenth and the beginning of the fifteenth to better contextualise the session’s findings. Topics may include but are not restricted to :
    Contacts between Eastern and Western merchants, patrons, and artists
    Diplomatic embassies, marriage alliances, and gift exchange between the Eastern and Western Christian world
    Eastern scholars emigrating to the West and vice versa
    Instances of comparison between specific monumental decorations across East and West
    Examples of Orthodox churches build in the West or Catholic churches in the East, their influences and effects
    The proliferation of more developed narratives and secondary hagiographical cycles
    The increase in the number of figures and the role of architectural settings within the narrative

    Please send papers’ titles, abstracts of 250 words and a 100-word biography by September 21, 2015 to Maria Alessia Rossi & Livia Lupi
    Contact Info :
    For any queries please contact Livia Lupi (University of York) or Maria Alessia Rossi (The Courtauld Institute of Art)
    Contact Email

    Rémy CORDONNIER, 22 septembre 2015
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  • Faire entendre le spectaculaire dans l’ancien comté de Hainaut : des réformes aux révolutions

    En collaboration avec le GEMCA, le CERMUS (centre de recherches en musicologie, UCL) organise des journées d’études consacrées à la dimension sonore du "spectaculaire" dans l’ancien comté de Hainaut.

    In collaboration with the GEMCA, the CERMUS (center for musicological
    research, UCL) is organizing two study days dedicated to the aural
    dimension of the "spectacular" in the former Hainaut county.

    Envisagées dans un cadre chronologique relativement long – des Réformes religieuses du XVIe siècle aux Révolutions politiques de la fin du XVIIIe siècle – ces journées d’étude s’interrogeront sur la part audible des manifestations spectaculaires de l’ancien comté de Hainaut en déclinant plusieurs axes : 1) le son du spectacle politique ; 2) le son du spectacle communautaire ; 3) le son du spectacle religieux ; 4) le son du spectacle privé.

    Ces journées sont organisées par le CERMUS (UCL) dans le cadre du projet de recherche « Musiques en Hainaut – XVIIe-XVIIIe siècles », en collaboration avec le projet inter-universitaire « La société du spectacle – la fête baroque entre Italie et anciens Pays-Bas, 1585-1685 ».

    Les propositions de communication sont à envoyer avant le 28 novembre 2016 à brigitte.vanwymeersch@uclouvain.be et fanch.thoraval@uclouvain.be.

    Comité d’organisation : Ralph Dekoninck, Fañch Thoraval, Brigitte Van Wymeersch.

    Comité scientifique : Marie-Alexis Colin (ULB), Manuel Couvreur (ULB), Ralph Dekoninck (UCL), Annick Delfosse (ULg), Caroline Heering (UCL), Fañch Thoraval (UCL), Brigitte Van Wymeersch (UCL).

    Journées d’études
    16 et 17 mars 2017
    Université catholique de Louvain (UCL)
    Louvain-la-Neuve

    Rémy CORDONNIER, 14 juin 2016
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  • Faire et voir l’autorité pendant l’Antiquité et le Moyen Âge. Images et monuments.

    Appel à communications pour une journée d’étude organisée à Paris 1, le 14 novembre 2014, intitulée : "Faire et voir l’autorité pendant l’Antiquité et le Moyen Âge. Images et monuments".

    Comment représenter l’autorité pendant l’Antiquité et le Moyen Âge ? Le propos de cette journée d’étude est d’interroger l’art antique et médiéval lorsqu’il s’agit de rendre visible l’idée d’autorité, en faisant appel aussi bien à l’iconographie qu’à l’architecture.

    Distincte de la notion de pouvoir, relevant de l’exercice d’une contrainte ou d’une coercition, l’autorité implique une hiérarchie dont la légitimité est acceptée d’emblée. Le lien entre pouvoir et autorité constitue cependant une importante dynamique symbolique. Les cultures de l’Antiquité et du Moyen Âge mettent au premier plan des figures illustres, souvent empruntées au passé, comme étayage de l’expression d’un pouvoir politique, ou comme justification de l’emprise d’instances religieuses sur la société.

    L’incarnation de l’autorité peut s’opérer en des personnages d’intellectuels ou de souverains. La représentation de saint Jérôme, comme traducteur de la bible, rappelle la légitimité absolue de l’Église médiévale à contrôler et interpréter les textes sacrés. Constantin le Grand et Charlemagne incarnent les idéaux politique et religieux dont se réclament des souverains postérieurs, pour lesquels la représentation de ces glorieux prédécesseurs est mise au service de l’expression d’un pouvoir.

    Auteurs et savants au travail - comme Homère, Virgile, Aristote, ou bien les évangélistes chrétiens - représentés à foison dans les images antiques et médiévales, s’imposent également comme des figures d’autorité sur le terrain du savoir et de la connaissance du divin. En effet, la dimension cumulative de la culture chrétienne médiévale valorise la référence aux grands penseurs du passé, par le biais de la citation, dans le domaine de l’écrit, mais aussi du portrait d’auteur dans le domaine de l’image. Ce lien ainsi instauré avec un passé lointain contribue à élaborer la figuration de la notion d’autorité qui permet la revendication d’un héritage, réel ou mythique. La mention(littéraire ou iconographique) de ces prestigieux penseurs n’est pas neutre et contribue à fonder la légitimité, parfois la véracité, d’un raisonnement ou d’une idée.

    Expression d’un statut, l’autorité se dévoile également par des gestes, des signes et des attributs. Un siège, un livre, un vêtement, peuvent constituer autant d’éléments soulignant l’association d’un certain type de charisme à un personnage.

    Au-delà de l’iconographie proprement dite, certaines œuvres architecturales, telles que les groupes épiscopaux du Moyen Âge ou les palais impériaux de l’Antiquité, inscrivent dans le paysage l’image d’une autorité, ecclésiale ou politique. Si le bâtiment lui-même possède une signification symbolique, un procédé architectural, un choix esthétique dans la construction peuvent également se faire l’expression d’une forme d’autorité, articulée à la fonction et l’usage des lieux.

    Cette journée d’étude a pour but de mettre en lumière les procédés spécifiquement visuels par lesquels images et monuments, antiques et médiévaux, parviennent à exprimer l’idée d’autorité intellectuelle, politique ou religieuse : à travers la représentation d’un personnage en particulier, la présence et l’aspect d’un bâtiment, mais aussi grâce à des symboles, à des mises en scènes iconographiques ou architecturales, à travers des histoires.

    Les propositions de communications peuvent être adressées à Anne-Orange Poilpré, avant le 15 mai 2014.
    Responsable scientifique et contact :
    Anne-Orange Poilpré Anne-Orange.Poilpre@univ-paris1.fr
    Journée d’études organisée dans le cadre du thème de recherche « Penser en images : le figuré et ses discours, de l’Antiquité au Moyen Âge », à l’HiCSA - EA 4100.

    Rémy CORDONNIER, 8 mai 2014 | 24 février 2014
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  • Femmes sans frontières : Hommage à Marthe Bibesco

    Appel à contributions - Colloque « Femmes sans frontières : hommage à Marthe Bibesco » à Cluj-Napoca, Roumanie - échéance le 1er juin 2014
    Organisé par le Centre d’études interdisciplinaires Henri Jacquier.

    Rémy CORDONNIER, 30 juin 2014
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  • Formes et mécanismes de l’innovation documentaire...

    Formes et mécanismes de l’innovation documentaire dans les écrits pragmatiques en Europe du Nord -Ouest (XIIIe-XVe s.)

    Cette journée d’études se déroulera au centre PraME (Pratiques médiévales de l’Écrit) de l’université de Namur, le 17 novembre 2017.

    Responsable : Harmony Dewez

    Texte de l’appel

    Envoi des propositions : Les propositions de communication, en français ou en anglais, feront entre 400 et 600 signes et devront être envoyées avant le 1er avril 2017 à l’adresse suivante : harmony.dewez@unamur.be

    Christine DUCOURTIEUX, 6 février 2017
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  • Gothic Ivories : Content and Context

    CALL FOR PAPERS

    Saturday 5 July 2014 at The Courtauld Institute of Art
    Sunday 6 July 2014 at the British Museum

    Deadline for submissions : Monday 18 March 2014

    Proposals are invited for papers to be presented at this two-day conference in July 2014, jointly organised by the British Museum and the Courtauld Gothic Ivories Project (www.gothicivories.courtauld.ac.uk). Saturday 5 July 2014 will be at The Courtauld Institute of Art and Sunday 6 July 2014 will be at the British Museum. The papers will be presented in themed sessions, with contributions lasting 20 minutes.

    Launched on the web in December 2010, the Gothic Ivories Project has played an important part in putting Gothic ivory carving in the limelight and over 3,800 objects are now available online, from hundreds of museums around the world. Following the landmark conference ‘Gothic Ivories : Old Questions, New Directions’ organised by the Victoria & Albert Museum and The Courtauld in 2012, this second conference aims to showcase and celebrate new research in this field.

    Detail from a leaf of a diptych © The Trustees of the British Museum Papers are invited on a wide range of topics arising from the study of Gothic ivory carving and related to the themes of content and context. If the former is inextricably linked to the latter, especially at the time of creation, their relationship evolves, as the meaning and uses of the objects change over time. Content can be understood as the iconography chosen for a particular sculpture or group of sculptures, and its meaning, and this will apply to medieval as well as later neo-Gothic pieces. Context can refer to the original context, i.e. makers and commissioners, questions of origin and style, relationships with artworks in other media, but also to the later context and history of these objects to the present day (history of collecting, casts and reproductions, museology, for instance), questions of use and reuse over time.

    The conference also welcomes papers on artworks carved out of related materials, such as horn, walrus ivory, or bone (for instance, horn saddles, chess pieces or Embriachi work). Proposals should take the form of a short text (max. 200 words), outlining the paper’s title, the main themes, and the object(s) on which the study will concentrate. Some indication of where the research sits within the historiography would also be of use.

    The Gothic Ivories Website is now live ! www.gothicivories.courtauld.ac.uk

    Please submit proposals to
    Naomi Speakman at nspeakman@britishmuseum.org and
    Dr Catherine Yvard at catherine.yvard@courtauld.ac.uk

    Rémy CORDONNIER, 25 janvier 2014
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  • Histoire des villes à travers leur comptabilité

    Ce colloque a pour objectif de réunir des chercheurs qui abordent l’histoire urbaine par le biais des sources comptables au Moyen Âge. Il entend s’inscrire dans une perspective historiographique sur l’étude des pratiques d’écriture et de leurs répercussions sur la culture et la société du Moyen Âge.

    Université Paul Valéry, Site Saint-Charles, Montpellier, 14-15 juin 2017

    Ce colloque organisé dans le cadre d’une collaboration entre l’Université de Sherbrooke (Québec, Canada) et le Centre d’études médiévales de Montpellier (CEMM) vise à documenter les pratiques d’écriture et de conservation urbaine ainsi qu’à appréhender l’histoire des villes à travers leur comptabilité. Une tendance historiographique majeure a montré la nécessité de s’interroger sur les répercussions culturelles et sociales des pratiques de l’écrit au Moyen Âge. Nous aimerions donc approfondir la question des finances publiques, des modes de production et de conservation de l’écrit comptable à la fin du Moyen Âge. En parallèle de ces considérations culturelles et matérielles, le colloque voudrait montrer la richesse des sources comptables pour comprendre le phénomène urbain. Une partie des communications rendront compte du travail d’une équipe de recherche qui s’est penchée récemment sur la comptabilité urbaine à Montpellier. L’équipe aimerait élargir la réflexion en invitant des propositions sur toute question examinée à travers les écrits comptables. Des études qui porteraient sur les questions de « scripturalité », de production et de conservation des comptes seraient aussi les bienvenues.

    Comité scientifique :
    Geneviève Dumas, Université de Sherbrooke, Canada
    Lucie Laumonier, Université de Calgary, Canada
    Romain Fauconnier, Université Paul Valéry, France

    Modalités de soumission :
    Les personnes intéressées doivent envoyer leur bio-bibliographie et leur proposition de communication (maximum 500 mots) avant le 15 mars 2017 à l’adresse suivante : colloque.comptabiliteurbaine@gmail.com

    Ce colloque fera l’objet d’une publication.

    Christophe MASSON, 15 février 2017
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  • Histories, things, and anthropological approaches. Materiality and gender in the Medieval and Early Modern Studies

    Appel à communication pour la journée d’étude "Matérialité et genre dans la médiévistique" qui se tiendra au Centre d’études supérieures de civilisation médiévale de Poitiers les 19-20 avril 2017.

    For a decade now, medieval and early modern studies have been influenced by the so-called anthropological turn. This has revived the long tradition in the Medieval studies of researching the Middle Ages as ‘another culture’, distant from our own, but also prompted new attentiveness to material things, giving agency to them as objects not only used by people, but actually working together with people. A renewed concern with the presence and efficacy of crafted things falls onto the ontology of images and challenges such oppositions as object-subject or animate-inanimate. Gender historical approach, in turn, invites the scholars to think about men and women as agents, or how men and women or feminine and masculine were presented in the medieval times.

    The workshop aims to look at different phenomena across Medieval and Early modern Europe from the perspective of how anthropology has affected the research, and how both the concepts of materiality and gender have been intertwined to this – where has this ‘turn’ placed us ? How could different approaches have fruitful discussion over the disciplinary discourses ? We wish in particular to encourage a discussion of methods and means of analysing gender and material culture within multiple research materials carried on by various disciplines. By emphasizing active dialogues between history, archaeology, anthropology, art history, theology and other close disciplines we seek to minimize the gap between the approaches in use. What problems we face with multidisciplinary analyses ? How to get them done in the first place ? What methods pertaining to natural sciences are we in need of ?

    We invite proposals for presentations (ca. 300 words). The deadline for proposals is February 28th and they should be sent to anu(dot)z(dot)lahtinen(at)helsink(dot)fi

    Pour plus d’information, voir la présentation complète sur les carnets de recherche du CESCM

    Vincent DEBIAIS, 24 janvier 2017
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  • Humanisme en islam

    Le colloque « humanisme en islam » se propose de rouvrir le débat sur la raison dans l’islam au sens large du terme, et ceci selon deux axes : d’un côté l’histoire de la pensée islamique dans ses relations avec les textes fondateurs ; de l’autre une approche philosophico-théologique de l’humanisme en islam. Les communications pourront avoir comme sujets l’interprétation des textes par le croyant, ou par la communauté savante (ulema’s, philosophes, scientifiques), la « raison islamique », ou encore les différents mouvements de renaissance (au sens large du terme, et au sens restreint, lié à l’humanisme en Occident), les développements récents de la pensée critique. La perspective englobante du colloque étant celle de l’étude des faits religieux, in casu, du fait islamique d’un point de vue laïque, universitaire et indépendant.

    Lien vers l’intégralité de l’annonce

    Rémy CORDONNIER, 1er septembre 2015
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  • Humanités et Sciences de la culture. Questions d’avenir

    Appel à communications pour une journée qui se tiendra le 4 mai à la Maison de la recherche de Paris Sorbonne, sur Humanités et Sciences de la culture, Questions d’avenir,
    Texte de l’appel
    Journée d’études organisée par Astrid Guillaume et François Rastier avec le soutien de l’EA4509 (équipe 2) et de l’UFR d’études germaniques et nordiques de l’Université Paris Sorbonne, de l’Institut Ferdinand de Saussure et de l’Observatoire Européen du Plurilinguisme (Pôle recherche).
    Dates à retenir
    - 1er mars 2015 : Soumission des propositions (1 page, de 1500 à 2500 signes, espaces comprises) à envoyer aux organisateurs (astrid.guillaume@paris-sorbonne.fr et frastier@gmail.com)
    - 30 mars 2015 : Validation ou non de la proposition transmise
    - 15 avril 2015 : Clôture des préinscriptions.
    - 4 mai 2015 : Journée d’études, Maison de la Recherche de l’Université Paris Sorbonne, salle 035.
    - 22 mai 2015 : Événement associé, Sémiotique des cultures, journée d’études organisée par Arild Utaker et Régis Missire, MSH, Paris).

    Rémy CORDONNIER, 31 janvier 2015
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  • IDEES DE LA JOIE

    PRIS-MA
    RECHERCHES SUR LA LITTÉRATURE D’IMAGINATION AU MOYEN AGE
    Projet 2013 et 2014 : appel à contribution : IDÉES DE LA JOIE*

    * En manière de clin d’oeil à Idée de la prose de G. Agamben.

    Au cœur des littératures médiévales d’oc et d’oïl, sous la forme troubadouresque du joi – tout à la fois "mot-mystère", "joyau terminologique" et "cadeau de langue" pour Jacques Roubaud - ou sous la forme de la joie qui se maintient jusque dans notre français moderne, le concept que nous vous invitons à aborder pour tenter de mieux en dessiner les contours reste fluctuant et présente une grande "plasticité". Au-delà de l’idée générale qu’on peut en avoir, la notion de joie offre dans le champ des littératures médiévales un large spectre de nuances ; l’approche du mot dans tel ou tel texte ou dans l’œuvre de tel ou tel écrivain, comme son examen dans les différents contextes génériques devrait permettre de mieux évaluer la variété de ses emplois et la richesse de ses connotations. De genre masculin et/ou féminin, d’étymologie discutée, de sémantisme souple, on peut penser que le mot se charge de valeurs singulières selon que, par exemple, il apparaît en contexte amoureux dans la lyrique ou les récits courtois, en situation épique ou chevaleresque, ou encore en contexte hagiographique, philosophique, spirituel voire mystique. Sans oublier ce qui touche au registre de la bonne vie et aux matières à rire (fabliaux, farces...) ni occulter la dimension rhétorico-poïétique qui le lie à la trouvaille littéraire (au trobar) et à l’acte même d’écrire (joyeux escrire au sens de Jean Lemaire).
    Du gaudium latin et ses équivalents à la joie des trouvères ou des romanciers en passant notamment par le joi de la fin’amor (qui n’est ni vraiment gaug, ni jauzimen), par la gioia des stilnovistes ou la froïde et le hôher muot des Minnesänger, on pourra s’interroger sur le sens du mot et examiner le phénomène qu’il recouvre dans la variété des causes dont il procède et la gamme des effets qui en résultent aussi bien que dans les formes de sa manifestation ou les tours de son expression.
    On ne manquera pas de songer à Erec et Enide et à la Joie de la Cour qui reste mystérieuse dans ses liens avec le cor et la merveille ; à la Joie des romans du Graal, associée à la quête spirituelle. On pourra aussi penser aux Joies de la Vierge et, dans un tout autre esprit, aux Quinze joies de mariage ou encore à la joie liée aux croisades ou aux pèlerinages… La palette la plus large de situations et de textes est souhaitée et le comité de rédaction accueillera avec attention toutes vos propositions.
    Plus d’infos sur la revue ici

    Rémy CORDONNIER, 17 octobre 2013
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  • IMS Paris : Appel à contributions

    Les Mots - WORDS
    La textualité médiévale et sa mise en œuvre - Medieval Textuality and its material display
    Paris, 30 juin-2 juillet 2016

    Texte de l’appel et description du Prix de l’IMS-Paris
    Site : www.ims-paris.org

    Christine DUCOURTIEUX, 26 novembre 2015
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  • International Conference «The limits of art in the Museum»

    NOTE : Traduction Française à venir  

    International Conference «The limits of art in the Museum»

    Madrid, 28th-30th November 2017

    http://www.musacces.es/limitsofart/

    The Interuniversity Consortium MUSACCES (UCM-UNED-UAM) in the frame of its I+D activities in a more inclusive museology, invites the scienctific community to submit contributions, as oral communications or posters, to the International Conference "The Limits of Art in the Museum" which will be held in Madrid between 28th and 30th November 2017. The aim of this conference is to create an open space for the dialogue and interdisciplinary encounter among museum managers, educators, researchers, artists, students and other professionals of the cultural world. We expect to reflect about the permeabilty of the conceptual frontiers in the art, mainly when it affects its museological materalisation. Hans Belting, Mieke Bal, Georgios Alexopoulos, Javier Arnaldo, José Manuel Cruz Valdovinos, Almudena Domínguez, Nicole Gesché-Koning, Matteo Mancini, Alice Semedo, Esme Ward or Juan Carlos Rico and other academic authorities will contribute with their expertise.

    The deadline for submitting communication is 30th July 2017. General participation rules and the communication submitting form may be found in the following link: http://www.musacces.es/limitsofart/call/. Further information or any doubt can be sent to the following address: limitsofart@musacces.es.

    We truly hope that with your participation we can make this International Conference «The Limits of Art in the Museum» in a space in which conceptual frontiers are surpassed in order to overtake the limits of art.

    Rémy CORDONNIER, 19 June 2017
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  • INTERPRÉTER : THÉORIES ET PRATIQUES EN QUESTIONS

    La question de l’interprétation gît au cœur de toute activité humaine car elle met en jeu à la fois perception et spéculation à propos de signes. L’acte interprétatif intervenant de façon cruciale dans l’intelligibilité que nous conférons aux objets, mais également aux événements, nous y sommes, de fait, confrontés quotidiennement.
    Dans la continuité de notre précédent colloque sur La Description, nous souhaitons prolonger notre questionnement en examinant ici à la fois les différents modes d’interprétation, les procédures qu’ils convoquent et in fine, ce que nous interprétons.
    La traduction littéraire, le jeu dramatique, l’exécution d’une pièce musicale, un diagnostic médical, une étude statistique ou encore des résultats de mesures astrophysiques : tout cela peut-il faire l’objet d’une interprétation et, si tel est le cas, peut-on alors en admettre la plurivocité ? En effet, une interprétation « objective » est-elle réellement envisageable ou devons-nous admettre son inévitable subjectivité ?
    Les travaux d’Umberto Eco et, à travers eux, le retentissement de l’œuvre sémiotique de Charles Sanders Peirce ont permis de dégager la spécificité des procédures interprétatives mettant en jeu l’action conjointe de l’interprète et de l’interprétant (sens affecté au signe). Concevant l’action de l’interprète comme un processus dynamique, les sémiotiques anglo-saxonne et française ont fourni des outils utiles à la compréhension de ces mécanismes générateurs de sens. Car interpréter, n’est-ce pas avant tout procéder à la construction d’une signification ?
    Au delà de ces aspects fondateurs pour les sciences humaines, de nombreux champs disciplinaires font appel à diverses formes interprétatives : les domaines littéraires comme les sciences dites « dures » ou le droit, la sociologie comme l’anthropologie ou la psychopathologie, mais aussi l’histoire, l’histoire de l’art et l’archéologie.
    Pour tenter de formuler des réponses à ces questions, nous articulerons différentes problématiques autour de trois axes :

    AXE 1
    Interprétation, perception et cognition
    Interpréter suppose de prendre en compte un environnement qui nécessite le recours à nos sens. Car c’est autant la perception de cet environnement que de l’objet censé requérir notre attention qui conditionne l’acte interprétatif.
    Si interpréter revient à s’approprier un objet, quels en sont les mécanismes ? Quelles sont les procédures à l’œuvre lorsque nous nous investissons, via l’interprétation, une partition, un texte ou une peinture ? Quelle part est occupée par la mémoire et quels rôles jouent ici les procédures cognitives ?
    Par ailleurs, quel est l’apport de l’herméneutique dans la construction de la signification et en quoi détermine-t-elle des modalités de lecture nouvelles ? Peut-on dire alors de la signification qu’elle se stratifie constituant une sorte d’histoire de l’objet dont les interprétations successives s’additionneraient ?

    AXE 2
    L’interprétabilité : l’image et le texte
    Qu’est-ce qui, dans les dispositifs que sont les images et les textes, rend un objet interprétable ? La pluralité des combinatoires et des interprétations, remarquable dans l’image, en fait-elle un objet singulier ?
    L’écart entre le verbe et l’image gît-il dans l’incontestable plurivocité de la seconde ? Si le texte n’est point univoque, son interprétabilité demeure-t-elle conditionnée par des règles grammaticales non équivoques et indispensables ? La forme n’étant pas le mot et encore moins la phrase, l’image et le texte répondent-ils à des modalités interprétatives équivalentes ?
    En outre, un objet, quel qu’il soit, est-il interprétable à l’infini ? N’existe-t-il point de « clôture », de limite à l’interprétabilité du document que peuvent constituer une image ou un texte ? Quels sont les dangers d’une surinterprétation lorsque la densité d’une création invite à en multiplier les lectures ? À l’inverse, peut-on refuser de l’interpréter afin de garantir la rigueur scientifique de son analyse ? Telles seront les questions autour desquelles s’articuleront les réflexions engagées dans cet axe.

    AXE 3
    Les actes interprétatifs : formes et processus
    Nous nous intéresserons ici à des situations illustrant les différents modes et stratégies du processus interprétatif : études de cas, emprunts à la critique d’art, traductions, adaptations chorégraphiques et théâtrales ou encore études comparatives confrontant plusieurs types d’interprétation d’un même objet, autant de situations montrant différents types d’interprétation en actes.

    NB : Les exemples convoqués dans les trois axes structurant le colloque ne sont bien sûr pas limitatifs et toute proposition d’intervention trouvant sa place au sein de l’un de ces trois axes sera la bienvenue.

    Merci de nous faire parvenir vos propositions de communication à l’aide du formulaire ci-après, avant le 1er mars 2014 à l’adresse :
    institut.indisciplinaire@gmail.com
    Le choix des communications sera effectué au plus tard le 15 avril 2014 afin de vous en informer au plus tôt.
    Le colloque se déroulera en octobre 2014 (dates et lieu précisés ultérieurement).

    Rémy CORDONNIER, 13 janvier 2014 | 12 janvier 2014
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  • IVe congrès de la SEMEN-L

    IVe congrès de la SEMEN-L
    Université de Grenoble – site de Valence, 4, 5, 6 juin 2015

    Organisation : Martine Furno, Christiane Louette, Valérie Méot-Bourquin

    Formes du texte latin au Moyen Âge et à la Renaissance

    L’étude de la mise en forme des textes a fait ces dernières années l’objet de travaux importants depuis ceux, pionniers, de Henri-Jean Martin. On sait désormais qu’une même œuvre acquiert des significations différentes quand sa mise en texte et en page se transforme, que le texte apparaît bien souvent comme « une forme de l’intention », qui fait intervenir plusieurs « co-élaborateurs » (l’auteur, le typographe, le destinataire ou lecteur) et dont la réalisation définitive sur la page est le produit d’une tension, plus ou moins reconnue, plus ou moins avouée, entre un projet et les difficultés qu’il rencontre.
    L’intérêt de ces questions est actuellement ravivé par la réflexion sur la page numérique qui invite à reconsidérer une nouvelle fois la représentation matérielle du texte. Mais il faut l’inscrire aussi dans le développement des recherches rhétoriques et poétiques sur la dispositio ou le dispositif (voir l’ouvrage récent d’Ugo Dionne, La Voie aux chapitres, Seuil, 2008, sur la disposition romanesque).
    Au croisement de l’histoire du livre, de la rhétorique et de l’histoire des idées, le IVe congrès de la Société d’Études Médio et Néo-latines (SEMEN-L) ambitionne d’étudier dans quelle mesure la mise en forme matérielle et intellectuelle des textes latins conditionne leur réception. On considérera forme et texte au sens large : forme renvoyant à une disposition matérielle aussi bien que rhétorique ; texte pouvant s’entendre comme un ensemble de caractères sur une page, mais aussi comme ouvrage, recueil, collection, dans le cadre du manuscrit comme de l’imprimé, de la poésie comme de la prose fictionnelle ou docte.
    La réflexion pourra se développer dans plusieurs directions :
    – la mise en forme matérielle : construction visuelle de la page ou de l’ouvrage, numérotations, divisions, rubrications du texte, rapports du texte et de l’image ;
    – la disposition ou le dispositif rhétorique : découpage en paragraphes ou en ensembles organisés (chapitres, parties, livres), stratégies mises en œuvre pour construire la réception du texte ;
    – la spécificité de la mise en forme du texte latin avec d’éventuelles comparaisons avec des textes en langue vulgaire (traductions, adaptations).


    Les propositions de communication (un titre et quelques lignes de présentation) sont à envoyer avant le 15 juin 2014 à :
    Martine Furno, Christiane Louette ou Valérie Méot-Bourquin

    Les participants à ce IVe Congrès de la SEMEN-L seront naturellement priés d’être à jour de leur cotisation 2015 (pour tous renseignements, contacter Alice Lamy).

    Caroline HEID, 18 février 2014
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  • IXe Colloque International Christine de Pizan

    Xe Colloque International Christine de Pizan
    Figures d’auteur, figures d’autorité, figures exemplaires
    7 – 11 juillet 2015
    Louvain-la-Neuve (Belgique)

    organisé par le Groupe de recherche sur le moyen français
    (Université catholique de Louvain)

    Appel à communications

    Figures d’auteur, figures d’autorité, figures exemplaires. Alors que depuis quelques décennies, les questions de l’autorité, de l’auctorialité et de l’exemplarité sont au centre des recherches sur les littératures médiévales européennes, aucun colloque n’a pour l’instant été consacré à cette question chez Christine de Pizan.

    Pourtant, chez elle, ces trois types de figures participent à la construction du discours littéraire, entendu comme miroir du statut de l’auteur et de son discours.

    Les contributions, soumises pour approbation, devront s’articuler autour des questionnements suscités par ces trois notions (autorité ; auctorialité ; exemplarité) et pourront suivre des approches diverses (linguistiques, littéraires, codicologiques, iconographiques) et transversales (chronologiquement et géographiquement).
    Voici, à titre d’exemple, les axes de recherche qui pourraient être envisagés :

    Figures d’auteur
    - Mise en perspective de la figure d’auteur de Christine de Pizan avec celle d’autres auteurs (contemporains ou antérieurs) ;
    - Spécificités de la figure d’auteur mise en place par Christine de Pizan ;
    - Place de la figure d’auteur de Christine de Pizan dans les études synchroniques et diachroniques sur l’Auteur ;
    - Fonction de la figure d’auteur « Christine de Pizan » dans la transmission contemporaine et tardive de ses textes, y compris son édition et sa traduction modernes ;

    Figures d’autorité
    - Autorité de Christine de Pizan sur la diffusion de ses textes ;
    - Traitement des autorités qu’elle traduit, transpose, cite ;
    - Rapport de Christine de Pizan avec l’autorité/les autorités dans sa langue (lexique, syntaxe, « orthographe ») ;
    - Rapport de Christine de Pizan avec les figures d’auteur et d’autorité qui l’ont précédée (Dante, Boccace, Eustache Deschamps, Jean de Meun…) ;

    Figures exemplaires
    - Fonction des figures exemplaires dans les textes de Christine (spécificité de leur choix, de leur source, de leur traitement) ;
    - Rapports entre les différents héritages/sédimentations de figures exemplaires (antiques, médiévales, contemporaines) ;
    - Fonction du récit exemplaire chez Christine de Pizan.

    Cinq collègues nous feront l’honneur de présenter une conférence plénière :
    Jacqueline Cerquiglini-Toulet
    Jean-Claude Mühlethaler
    Gabriella Parussa
    Christine Reno
    Lori Walters

    Nous attirons l’attention des jeunes chercheurs (en particuliers les doctorants) qu’une session sera spécifiquement consacrée à la présentation de leurs recherches en cours.
    La langue privilégiée pour les communications est le français ; l’anglais et toute autre langue romane sont, néanmoins, les bienvenues. Les communications dureront vingt minutes et seront suivies de dix minutes de discussion.
    Nous sommes également ouverts aux propositions de tables-rondes ou de sessions cohérentes prises en charge par un groupe de chercheurs.
    Des activités extra-scientifiques sont prévues, mais leur programmation exacte ne sera précisée que lorsque le nombre de participants au colloque sera connu.

    Les propositions de communication, accompagnées d’un argumentaire (idéalement une dizaine de lignes ; au maximum, 1 page), sont à adresser à olivier.delsaux@uclouvain.be au plus tard le 15 octobre 2014, délai de rigueur. Elles seront ensuite soumises au comité scientifique ; une réponse sera envoyée aux proposants dans les plus brefs délais.

    Comité organisateur
    Olivier Delsaux (FRS-FNRS – UCL)
    Tania Van Hemelryck (FRS-FNRS – UCL)
    Martine Willems (Université Saint-Louis ­ Bruxelles)

    Comité scientifique
    Bernard Bousmanne (Bibliothèque royale)
    Olivier Delsaux (FRS-FNRS – UCL)
    Anne Dubois (FRS-FNRS – UCL)
    Michèle Goyens (KUL)
    Paola Moreno (Université de Liège)
    Tania Van Hemelryck (FRS-FNRS – UCL)
    Frank Willaert (Université d’Anvers)
    Martine Willems (Université Saint-Louis ­ Bruxelles)

    Rémy CORDONNIER, 8 juillet 2014
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  • Journées Res’Hist Toulouse, 9-11 avril 2014.

    Cet appel s’adresse en priorité aux doctorants ou jeunes chercheurs ; toutefois, des propositions d’étudiants en M2 ou de chercheurs plus confirmés pourront être acceptées si elles correspondent au format demandé.

    A l’occasion de la deuxième rencontre du groupe RES-HIST (Réseaux & Histoire), organisée dans le cadre du Labex Structuration des Mondes Sociaux de Toulouse, avec l’appui de l’IUF, du 9 au 11 avril 2014, et dans le prolongement de la 1re rencontre tenue à Nice en septembre 2013 nous souhaitons réserver une journée à la présentation des recherches en cours mobilisant de manière précise, sur un terrain historique, des notions propres à l’une des nombreuses déclinaisons de l’analyse de réseaux. Tous les thèmes, toutes les périodes historiques et toutes les zones géographiques peuvent être concernés. L’objectif de l’atelier est de permettre aux participants de formuler leurs questions, exprimer leurs doutes sur leur recherche en cours, engager une discussion à ce propos, autant que de présenter leur travail à des spécialistes de domaines très différents. Le format donnera donc la priorité à la discussion des aspects conceptuels, méthodologiques et pratiques de chaque recherche : définitions précises des termes utilisés pour parler des réseaux, choix et traitement des sources, et le cas échéant formats de bases de données, logiciels ou indicateurs de réseaux à utiliser, principes de représentation graphique, etc. Le temps de présentation proprement dit sera de 15 minutes.

    Nous réserverons une dizaine de places à ces communications. Cependant, des candidats dont les propositions ne seront pas sélectionnées pour une communication orale auront la possibilité de présenter un poster de synthèse qui sera exposé dans les salles de la rencontre. Nous vous demandons de vouloir envoyer vos propositions d’une quinzaine de lignes à sandrine.victor@univ-jfc.fr avant le 1er février 2014, en précisant votre statut actuel.

    Les organisateurs prendront en charge deux nuitées et la plupart des repas au cours des journées. Les frais de transport sont à la charge des intervenants ou de leur laboratoire.

    Comité scientifique : Michel Bertrand, Claude Denjean, Christine Dousset-Seiden, Guillaume Gaudin, Florent Hautefeuille, Sandrine Victor.

    Rémy CORDONNIER, 2 décembre 2013
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  • L’héraldique dans la ville au Moyen Age...

    Appel à communication pour nos prochaines journées d’études héraldiques : « L’héraldique dans la ville au Moyen Age : une exception italienne ? » Rome, École française de Rome, 5, 6 et 7 mai 2015.
    EFR, CESCM, Université de Poitiers, Université de Münster-programme "la Performance des Armoiries", Institut historique allemand de Rome-DHI, Académie de France à Rome-Villa Médicis

    Texte de l’appel : http://heraldica.hypotheses.org/2097

    2 décembre 2014
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  • La chevalerie en représentation

    Appel à communication pour une journée d’étude en histoire médiévale « La chevalerie en représentation »

    19 avril 2016
    Institut historique allemand, 8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris
    Date limite des candidatures : 15 mars 2016

    Rémy CORDONNIER, 1er mars 2016
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  • LA DEVISE

    APPEL À COMMUNICATIONS

    LA DEVISE
    UN CODE EMBLÉMATIQUE EUROPÉEN (1350-1550)

    Colloque International
    Batalha (Portugal)
    18 au 20 septembre de 2014

    La devise, code emblématique original apparu dans le courant du XIVe siècle, connaît actuellement un
    renouvellement scientifique particulièrement dynamique à travers toute l’Europe et même au-delà. Les
    nombreuses et récentes publications internationales (ouvrages, articles, sites internet) ont attiré l’attention
    sur ces signes omniprésents dans le vocabulaire emblématique et ornemental de la fin du Moyen Age et des
    temps modernes. Ce sujet d’étude, véritable reflet de la culture et des mentalités de cette période, n’a pourtant
    jamais fait l’objet d’une rencontre scientifique spécifique permettant aux chercheurs de confronter leurs
    savoirs et de partager leurs questions. Porté par deux chercheurs reconnus dans ce domaine, Laurent Hablot
    (CESCM - Université de Poitiers) et Miguel Metelo de Seixas (IEM/CHAM - Université Nova de Lisbonne), ce
    projet ambitionne de rassembler, en juin 2014 durant trois jours, l’ensemble des spécialistes de
    l’emblématique de la fin du Moyen Age. Le site retenu, l’abbaye de Batalha, nécropole de la dynastie d’Avis, en
    plus d’attirer l’attention de la communauté scientifique sur les richesses trop souvent négligées du Portugal
    médiéval et le dynamisme de la recherche dans ce pays, constitue par son décor un véritable musée de la
    devise, cadre idéal d’une rencontre sur ce thème. Ce code emblématique connaît en effet chez les Avis des
    développements particulièrement brillants, sans cesse renouvelés par l’influence des royaumes européens
    dont le Portugal constitue en quelque sorte un véritable carrefour.

    Envoi de propositions

    Les propositions doivent être envoyées jusque 15 mars 2014 au mail contacto@empresasdevisesbadges.com,
    avec :

    • Titre et résumé (maximum 400 mots)
    • Note biographique (maximum 1 page)
    • Les communications pourront être présentées en français, portugais, anglais ou espagnol.

    Comité scientifique :

    • Michel Pastoureau (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris)
    • Werner Paravicini (Université de Kiel)
    • Eduardo Pardo de Guevara (Consejo Superior de Investigaciones Científicas)
    • Maria de Lurdes Rosa (Universidade Nova de Lisboa)
    • Saul António Gomes (Universidade de Coimbra)
    • Laurent Hablot (Université de Poitiers)
    • Miguel Metelo de Seixas (Universidade Nova de Lisboa)

    Organisation :

    • Centre d’Etudes Supérieures de Civilisation Médiévale / Université de Poitiers
    • Instituto de Estudos Medievais / Universidade Nova de Lisboa
    • Centro de História d’Aquém e d’Além Mar / Universidade Nova de Lisboa
    • Mosteiro da Batalha / Direcção Geral de Património Cultural
    • Instituto Português de Heráldica
    • Centro de Património da Estremadura
    Rémy CORDONNIER, 17 novembre 2013
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  • La représentation des hommes et femmes sauvages dans les lettres et les arts

    Le CELLAM organise en collaboration avec HCA les 13 et 14 octobre 2015 un colloque sur la représentation des hommes et femmes sauvages dans les lettres et les arts, dans une perspective transséculaire.

    Les propositions peuvent être faites jusqu’au 1er janvier 2016. Cependant, pour remplir les dossiers de demandes de subvention, si vous êtes intéressés par le sujet, nous aurions besoin très rapidement (avant le 26 septembre) que vous indiquiez un sujet provisoire.

    Rémy CORDONNIER, 22 septembre 2015
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  • La résistance au Moyen Âge (séminaire : appel à contributions)

    Alors que la notion de résistance, parfois déclinée au pluriel, fleurit dans les travaux des chercheurs en sciences humaines, elle n’a pas encore fait l’objet d’une véritable attention de la part des médiévistes, hormis dans quelques travaux consacrés aux soulèvements populaires (dans la lignée de l’ouvrage pionnier de M. Mollat et Ph. Wolff, Ongles bleus, Jacques et Ciompi). En outre, elle a surtout été étudiée à travers le prisme particulier de la révolte armée. Pourtant, la résistance constitue un champ d’étude qui permet d’appréhender à la fois les actions, les discours et les représentations des hommes du Moyen Âge. Le thème se situe donc autant au carrefour des échelles, appelant à déployer les jeux qui se nouent entre elles, qu’à la confrontation de multiples sources (des documents d’archives à la production littéraire). 
    La résistance, ou les résistances, désigne un ou des mouvements d’opposition à l’égard d’une autre force (une maladie, un envahisseur, un adversaire intellectuel), pouvant affecter différents domaines (l’histoire sociale, politique ou religieuse, la littérature, la philosophie, l’art, le droit). Ainsi, les mots résistance, résistants, résister, leur polysémie et la réalité complexe des situations qu’ils qualifient au sein des sources méritent amplement d’être interrogés  : 
     
    Qui résiste  ? 
    Qui résiste et à l’encontre de qui cette résistance est-elle levée  ? Au Moyen Âge, la résistance peut être initiée individuellement (moines, chanoines, laïcs, nobles, hommes de cour, chevaliers, notaires, diplomates, marchands, pèlerins, femmes) ou collectivement (famille, confrérie, métier, ville ou village), tout comme elle peut être portée contre une seule personne ou une communauté/une institution entière. Par conséquent, il s’agira d’approcher au plus près le fait ou l’acte de résister en se plaçant du côté des acteurs, afin de déceler leurs motivations profondes et leurs modes d’action, tout en rendant à ces acteurs leur agency, c’est-à-dire leur capacité à agir sur le monde environnant et à mettre en place des stratégies de résistance. 
     
    Comment résister  ? 
    Prendre la plume ou prendre les armes ? La résistance revêt de multiples formes et recouvre un large spectre de pratiques. Elle peut aller de l’opposition intellectuelle à la rébellion politique et militaire, en passant par la contestation religieuse. Dès lors, il s’agira d’interroger ces différentes formes de résistance, en examinant la manière dont elles s’actualisent à travers notamment des témoins manuscrits (dans quelle mesure un possesseur ou un lecteur opère-t-il des marques de résistance au travers de notes interlinéaires ou marginales  ?), des discours (peut-on parler d’une rhétorique de la résistance  ? comment un même fait ou thème a pu être traité par différents auteurs ou au travers des siècles  ?) ou des pratiques effectives (quelle(s) représentation(s) et quelle(s) réalité(s) de la résistance  ?). 
     
    Pourquoi résister  ? 
    Au Moyen Âge, résister au roi, à son seigneur ou à un homme d’Église, c’est risquer de mettre en péril l’ordre du monde voulu par Dieu. Dans des sociétés fortement hiérarchisées, comme le rappelle G. Fourquin, «  la révolte est inadmissible, sauf exceptions rares et bien précises  », à savoir notamment quand il s’agit de défendre son salut ou le bien commun. Pourquoi résister  ? Que visent les acteurs de la résistance en rompant avec la tradition ou la norme établie  ? Quels sont les enjeux politiques, économiques, sociaux, religieux de la résistance  ? 
     
    Bibliographie succincte  
    Blanchard Joël et Mühlethaler Jean-Claude, Écriture et pouvoir à l’aube des Temps Modernes, Paris, Presses universitaires de France, 2002 (Perspectives littéraires). 
    Blickle Peter (dir.), Résistance, représentation et communauté, Paris, Presses universitaires de France, 1998.
    Cohn Samuel K., Lust for Liberty : the politics of Social Revolt in medieval Europe, 1200-1425 : Italy, France, and Flanders, Harvard University Press, 2006. 
    Contamine Philippe et Guyotjeannin Olivier (éd.), La guerre, la violence et les gens au Moyen Âge, 2 vol., Paris, CTHS, 1996. 
    Fourquin Guy, Les soulèvements populaires au Moyen Âge, Paris, Presses universitaires de France, 1972.
    Lantschner Patrick, The Logic of political conflict in medieval cities : Italy and the Southern Countries, 1370-1440, Oxford, Oxford University Press, 2015.
    Lecuppre Gilles, La contestation (Moyen Âge et Temps Modernes), Paris, Kimé, 2016 (Histoire. Le sens de l’Histoire). 
    Mollat Michel et Wolff Philippe, Ongles bleus, Jacques et Ciompi, les révolutions populaires en Europe aux XIVe et XVe siècles, Paris, Calmann-Lévy, 1970.
    Muhlethaler Jean-Claude, «  Le poète et le prophète. Littérature et politique au XVe siècle  », dans Le Moyen Français, n°13, 1983, pp. 37-57. 
    Rigault Pierre et Toussaint Patrick, La Jacquerie entre mémoire et oubli (1358-1958-2008). Actes du colloque de Clermont, éditions Encrage, 2012 (Hier). 
    Violence et contestation au Moyen Âge, par le Congrès national des sociétés savantes, Paris, éditions du CTHS, 1990.
    Zancarini Jean-Claude e. a. (dir.), Le droit de résistance, XIIe-XXe siècle, Paris, ENS éditions, 1999. 
     
    Conditions de soumission  
    Questes est une association de jeunes chercheurs médiévistes, ouverte aux jeunes chercheurs et au dialogue interdisciplinaire (histoire, histoire de l’art, philologie, littérature, codicologie, anthropologie, sociologie, etc.). 
    Les contributions prendront la forme d’une communication de 20 minutes lors des séminaires du 13 janvier et du 10 février 2017 (18h-20h, Maison de la Recherche, 28 Rue Serpente). Elles pourront faire l’objet, dans un second temps, d’une publication dans le bulletin de l’association. 
    Les propositions (environ une demie-page et maximum 300 mots) sont à envoyer à anhthy.nguyen@uclouvain.be, david.domine-cohn@hotmail.fr et adrien.carbonnet@hotmail.fr au plus tard pour le 1er décembre 2016. 
     
    Responsables scientifiques :  
    • Adrien Carbonnet, doctorant en histoire médiévale à l’Université Paris-Sorbonne 
    • David Dominé-Cohn, doctorant en histoire à l’EHESS
    • Anh Thy Nguyen, doctorante en Langues et lettres à l’Université catholique de Louvain

    Rémy CORDONNIER, 24 octobre 2016
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  • Le discours hagiographique en milieu régulier. Outils, méthodes, problématiques (Moyen Âge,Temps modernes)

    Université d’été du CERCOR Session 2017

    Le discours hagiographique en milieu régulier. Outils, méthodes, problématiques (Moyen Âge,Temps modernes)

    Saint-Étienne, Campus Tréfilerie, 5-7 septembre 2017

    Contacts pour plus d’informations :
    UMR CNRS 8584 LEM-CERCOR - Université Jean Monnet
    Campus Tréfilerie – Bât. M
    35, rue du Onze-Novembre
    F-42023 SAINT-ÉTIENNE Cedex 2
    + 33 (0)4 77 42 16 70
    cercor@univ-st-etienne.fr http://cercor.univ-st-etienne.fr

    Responsable de l’université d’été :
    Sébastien FRAY
    (maître de conférences en histoire du Moyen Âge
    Université Jean Monnet, Saint-Étienne)
    sebastien.fray@univ-st-etienne.fr

    Secrétariat :
    Martine ALET
    martine.alet@univ-st-etienne.fr

    Retour des dossiers au plus tard le 31 mai 2017.

    Le CERCOR renoue avec la tradition d’organiser régulièrement des universités d’été. La session 2017 se tiendra à l’Université de Saint-Étienne, du 5 au 7 septembre. Elle
    se donne pour objectif de permettre aux auditeurs d’acquérir les clés indispensables à la compréhension dans la longue durée des caractéristiques du discours hagiographique et de son effet structurant en contexte régulier.

    Le programme de formation abordera l’historiographie de l’étude des sources liées à la sainteté, avec un accent mis sur la naissance à l’époque moderne d’un discours critique sur l’hagiographie médiévale. Un deuxième aspect concernera l’évolution de la narrativité hagiographique, et la manière dont elle est prise en compte pour constituer le récit hagiographique en source historique. L’université d’été abordera également les modalités d’insertion des biographies à caractère hagiographique parmi les pièces des procès de canonisation avant et après la réforme curiale de 1588 ; on examinera aussi la manière dont l’hagiographie postérieure à la canonisation entend se légitimer par des références au procès, et connaît des prolongements liturgiques à travers les leçons du bréviaire pour les fêtes des saints, et historiques à travers les chroniques des ordres religieux.L’université d’été alternera chaque jour conférences de spécialistes reconnus (le matin), ateliers pratiques animés par les membres du CERCOR (études de dossiers, mise en œuvre des outils numériques : début et milieu d’après-midi), échanges avec les auditeurs sur leurs propres recherches (fin d’après-midi) et moments de convivialité (repas et pauses). Elle sera l’occasion pour les participants de découvrir la riche bibliothèque du CERCOR.

    Le CERCOR offre 15 bourses (prise en charge de l’hébergement et des repas de midi). Les candidats devront envoyer avant le 31 mai 2017, à l’adresse cercor@univ-st-etienne.fr, un dossier comprenant :
    • un bref curriculum vitae (avec liste de publications éventuelles) ;
    • une lettre de motivation indiquant le sujet de recherche et argumentant la candidature. Un temps sera réservé à chaque auditeur pour présenter le rapport que sa recherche entretient avec le discours hagiographique. On n’attend en aucune façon des résultats précis et il est tout à fait possible de faire état de doutes et questionnements, auxquels la discussion qui suivra tentera d’apporter quelques éléments de réponse. La lettre de motivation doit préciser rapidement le ou les points que le candidat se propose de traiter (en une dizaine de minutes).
    .
    À l’issue de l’université d’été, les participants qui le souhaitent pourront proposer une présentation de l’état de leur recherche, en une dizaine de pages (2 000 signes/page), qui sera soumise au comité de lecture du Bulletin du Cercor et pourra paraître dans
    le numéro de 2018.
    Le comité scientifique se réserve la possibilité d’accueillir, comme auditeurs, d’autres participants qui prendraient à leur charge les frais de séjour et montreraient leur intérêt à suivre l’université d’été.

    Rémy CORDONNIER, 12 février 2017
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  • Le don mis en scène...

    Le don mis en scène. Représentations visuelles et textuelles de l’acte de donation dans les arts de la première modernité
    19-20 janvier 2017
    Université catholique de Louvain

    Journées d’études organisées par le GEMCA
    Comité organisateur : Gwendoline de Mûelenaere et Caroline Heering (FNRS-UCL) Comité scientifique : Ralph Dekoninck (UCL), Annick Delfosse (Ulg), Gwendoline de Mûelenaere (FNRS-UCL), Agnès Guiderdoni (FNRS-UCL), Felicity Heal (University of Oxford), Caroline Heering (FNRS-UCL), Victor Stoichita (Université de Fribourg

    Texte de l’appel à contribution : http://arthist.net/archive/12866

    Les propositions de communication, en français ou en anglais, d’environ 300 mots, ainsi qu’un CV, sont à envoyer avant le 1er juillet 2016 par courrier électronique aux adresses suivantes : gwendoline.demuelenaere@uclouvain.be ou caroline.heering@uclouvain.be

    Rémy CORDONNIER, 8 juin 2016
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  • Le Moyen Âge dans les (nouveaux) médias.

    Journée d’étude Ménestrel – Réseau des Médiévistes belges de Langue française

    Le Moyen Âge dans les (nouveaux) médias.Quelle place pour les médiévistes ?
    Université de Liège, 7 octobre 2016

    Appel à communication ci-joint

    Les propositions de communication (une page A4, 25 minutes de temps de parole), accompagnées d’un curriculum vitae, devront être envoyées avant le 15 juin à isabelle.draelants@irht.cnrs.fr et christophe.masson@ulg.ac.be.

    Christine DUCOURTIEUX, 2 mai 2016
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  • Le rôle des petites villes dans la construction de l’Europe médiévale

    Journées internationales sur le Moyen Âge
    Castelo de Vide (6-8 octobre 2016)

    APPEL A CONTRIBUTIONS (avant le 1er juin)

    PANELS THÉMATIQUES
    1 – Hiérarchies urbaines au Moyen Âge : les noyaux et les flux.
    2 – Études comparatives de petites villes médiévales : échelles d’analyse (de la « région » à l’Europe).
    3 – La matérialité des petites villes médiévales – perspectives archéologiques.
    4 – La virtualisation des petites villes médiévales : l’e-préservation du patrimoine.
    5 – Les petites villes médiévales dans l’art et l’art dans le monde urbain médiéval.
    6 – Échos dans la littérature des petites villes médiévales.
    7 – Castelo de Vide au Moyen Âge, ville frontière – approches multidisciplinaires

    Anne-Sophie TRAINEAU-DUROZOY, 7 avril 2016
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  • Le Roman de la Rose et la Philosophie Parisienne au XIIIe Siècle

    Appel à contributions

    Texte de l’appel :http://www.fabula.org/actualites/le-roman-de-la-rose-et-la-philosophie-parisienne-au-xiiie-siecle-institut-d-etudes-avancees-de_71337.php

    SVP contactez marco.nievergelt@unil.ch avant de soumettre une proposition de communication. Propositions à soumettre avant le 1 Février 2016.

    Rémy CORDONNIER, 4 janvier 2016
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  • Les édifices chrétiens dans l’ouest de la France de la fin de l’Antiquité au XII e siècle : état de la question et perspectives de recherche

    LES SÉMINAIRES ARCHÉOLOGIQUES DE L’OUEST 2013

    Date : 30 octobre et 31 octobre 2013

    Lieu : université Rennes 2

    Appel à communications :

    Placé au carrefour de plusieurs champs d’investigation où l’archéologie rejoint l’histoire et l’histoire de l’art, ce séminaire archéologique de l’Ouest vise à dresser un bilan des recherches menées sur les bâtiments chrétiens de l’ouest de la France des premiers siècles du Moyen Âge à l’époque romane. Il ne s’agira pas d’en dresser un inventaire exhaustif, mais plutôt d’établir un état de la question afin de donner des impulsions novatrices à la recherche, notamment sur les découpages chronologiques, les méthodes et les réflexions épistémologiques confrontées à des cas précis et des études de terrain. Cette rencontre, située à la croisée de méthodologies, de lectures et de problématiques diverses, permettra d’analyser, à l’aune de recherches plurielles, les différentes modalités de l’implantation et du développement du christianisme dans une grande partie de l’ouest de la France.

    Communications :

    Les communications ne devront pas excéder 20 mn.

    Les propositions doivent comporter un titre et un résumé d’un maximum de 300 mots, et être envoyées à l’adresse suivante : sao.ecof@gmail.com.

    Date limite : 15 août 2013

    Rémy CORDONNIER, 10 août 2013
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  • Les pratiques de l’écrit dans les abbayes cisterciennes

    Les pratiques de l’écrit dans les abbayes cisterciennes (XIIe-milieu du XVIe siècle).
    Produire, échanger, contrôler, conserver.

    Colloque international
    Troyes (centre de congrès) – Abbaye de Clairvaux
    28, 29 et 30 octobre 2015
    Appel en français ; appel en anglais

    Date limite des réponses à cet appel à communications : le 15 janvier 2014

    Christine DUCOURTIEUX, 9 octobre 2013
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  • Les pratiques de l’écrit dans les abbayes cisterciennes (XII -milieu du XVIe. siècle) : Produire, échanger, contrôler, conserver.

    Colloque international

    Troyes (centre de congrès) – Abbaye de Clairvaux

    28, 29 et 30 octobre 2015

    La vitalité des recherches sur l’histoire cistercienne ne s’est pas démentie dans les dernières décennies. Si les travaux portant sur les institutions, l’art, l’architecture ou l’économie n’ont cessé d’enrichir nos connaissances, de nouvelles perspectives ont été dégagées, par exemple à l’occasion de la célébration du neuvième centenaire de la fondation de Cîteaux, sur la tension entre unanimité et diversité dans l’Ordre et ses composantes. Par ailleurs, les spécialistes du monde cistercien n’ont pas été insensibles au dynamisme du thème de « l’écrit » : en témoignent les nombreuses monographies, achevées ou en cours, de chartriers cisterciens (Cîteaux, Clairvaux, Fontfroide, Morimond, Pontigny, Reigny, Vaucelles, etc. pour se borner à quelques exemples français), ou bien l’attention portée aux pancartes monastiques, documents longtemps réputés spécialité cistercienne, ou encore les recherches fécondes faisant dialoguer actes de la pratique et manuscrits de bibliothèques, à l’image de la rencontre organisée en novembre 2012 par la Médiathèque du Grand Troyes (Les cisterciens et la transmission des textes, XIIe-XVIIIe siècles).

    Dans ce contexte, la célébration en 2015 du neuvième centenaire de la fondation de Clairvaux donne l’occasion de soumettre la diversité du monde cistercien au prisme de ses productions d’écriture, en resserrant l’examen sur l’écrit « pragmatique ». Ce colloque se focalisera sur l’écrit diplomatique, administratif et de gestion, sans exclure des incursions dans les domaines comptable, épistolaire ou liturgique. Le périmètre de l’étude englobera les monastères cisterciens d’hommes et de femmes dans l’ensemble de l’Occident entre le XIIe et le milieu du XVIe siècle.

    Trois axes de réflexion sont proposés, sous forme de questions susceptibles d’aiguiller les chercheurs intéressés.

    Axe n° 1 : Produire (foyers de production)

    Les abbayes cisterciennes sont généralement considérées comme des lieux de production de l’écrit. Mais ont-elles toutes un atelier d’écriture ? Délèguent-elles une part de la production hors de l’établissement (à un autre monastère, à une autorité ecclésiastique incontestée) ? Produisent-elles pour autrui ?
    Lorsqu’il existe, à quoi sert l’atelier d’écriture ? à produire uniquement des manuscrits (liturgiques et commémoratifs, théologiques, historiques, etc.) ? ou bien également des chartes, des documents administratifs, comptables et fonciers ? ou seulement les documents d’écriture pragmatique ? Dans l’évaluation de cette activité, il serait intéressant de se pencher sur le partage des tâches entre les moines (rédacteur de chartes, cartulariste, copiste de manuscrit, comptable), sur leur formation, sur l’évolution de leurs compétences et de leurs techniques au fur et à mesure de leur production.
    Les abbayes de femmes disposent-elles des mêmes moyens que les abbayes d’hommes en matière de production d’écrits ? Ont-elles les mêmes objectifs ? Quelles relations peut-il exister entre abbayes de femmes et abbayes d’hommes dans ce domaine ? Quels sont les institutions et les référents (membres de chapitres, prêtres, etc.) susceptibles de leur fournir conseils pratiques et spécialistes ?

    Axe n° 2 : Encadrer et échanger (normes et usages d’écriture)

    On s’interrogera sur l’existence de normes internes à l’Ordre en matière d’écriture. Discerne-t-on des styles ou des usages propres à un foyer d’écriture ou à une filiation ? Des formulaires (de lettres, d’actes, de contrats, etc.) ont-ils été repérés, au sein de l’Ordre ou de tel établissement ? Des actes ou autres documents d’archives servaient-ils de référence et d’exemple ?
    L’écrit cistercien exerce et subit des influences dans et hors de l’Ordre. Comment les usages se développent-ils ? Comment s’exercent les influences ? Qu’en est-il des héritages (par exemple en cas de prise en main d’une abbaye par l’ordre de Cîteaux) ? Dans quelle mesure la singularité d’une production diplomatique est-elle liée à son environnement local ou régional ?
    Quel est, selon les époques, le poids de l’environnement et des grands producteurs d’actes (papes, évêques, chapitres, notaires) ? Quelles relations les cisterciens ont-ils entretenu avec les rédacteurs d’écrits seigneuriaux ? Quel rôle ont joué les conflits de l’Ordre avec les laïcs, les séculiers ou d’autres abbayes dans l’évolution de la production cistercienne ?

    Axe n° 3 : Contrôler et conserver (manipulation et outils de la mémoire)

    La mémoire cistercienne est-elle sous influence de légendes fondatrices ? Est-elle sous contrôle ? Existe-t-il un besoin de recréer le passé ? Quels décalages trouve-t-on entre les pratiques des abbayes-mères et celles des abbayes créées plus tardivement ? Comment l’écrit documentaire absorbe-t-il les récits des origines, le souvenir des fondateurs et des donateurs ?
    Inversement, quelle utilisation les chroniques cisterciennes et les livres de commémoration font-ils des chartes ? Cet usage de la mémoire documentaire a-t-il eu des répercussions sur la conservation du chartrier ?
    Usages, pratiques et conservation de l’écrit parviennent-ils à forger l’identité d’un établissement ou même de l’Ordre tout entier ? Quelle est la place de l’écrit manipulé, du « faux » cistercien ? Quel est l’intérêt porté aux archives ? Quel est l’impact des réformes sur la production et la conservation des archives ? Existe-t-il des formes de compilation privilégiées : bullaires, pancartes, libri traditionum, cartulaires, inventaires ? Peut-on connaître ou évaluer la part du chartrier éliminée ou transcrite en recueils ?

    Les approches faisant intervenir des sources cisterciennes diversifiées ou de provenance variée seront appréciées, ainsi que les comparaisons entre les productions documentaires cisterciennes et celles de leur environnement proche. Les études portant sur des pratiques d’écriture autres que celles visées par le colloque seront écartées, de même que, de manière générale, toute thématique qui ne serait pas mise en relation directe avec la problématique de l’écrit documentaire et de gestion.

    Colloque international organisé par le Conseil général de l’Aube à l’occasion des célébrations du 9e centenaire de la fondation de l’abbaye de Clairvaux (1115-2015), en partenariat avec l’Université de Reims Champagne-Ardenne/Centre d’études et de recherche en histoire culturelle (CERHiC) et l’École pratique des hautes études.

    Modalités pratiques

    Les propositions de communications (une demi-page) sont à adresser impérativement avant le vendredi 29 novembre 2013 à :

    Marie-Hélène MORELL, Ingénieur d’études, CERHiC,
    Bâtiment Recherche UFR des Lettres et Sciences Humaines
    57, Rue Pierre Taittinger
    51096 Reims Cedex
    Téléphone/Télécopie : 03.26.91.36.75
    Courriel : mh.morell@univ-reims.fr

    Durée des interventions : 30 minutes.

    Comité d’organisation
    - Direction des Archives et du Patrimoine de l’Aube : Arnaud BAUDIN, Nicolas DOHRMANN, Claudie ODILLE
    - Université de Reims-Champagne-Ardenne/CERHiC : Marie-Hélène MORELL

    Comité scientifique
    - Laurent MORELLE, président du comité scientifique, directeur d’études à l’École pratique des hautes études
    - Arnaud BAUDIN, docteur en histoire, directeur adjoint des Archives et du Patrimoine de l’Aube
    - Ghislain BRUNEL, conservateur en chef du patrimoine aux Archives nationales (Paris, département du Moyen Âge et de l’Ancien Régime)
    - Patrick DEMOUY, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Reims Champagne-Ardenne
    - Marlène HÉLIAS-BARON, docteur en histoire, professeur d’histoire, chargée de cours à l’Université de Dijon
    - Jean-François NIEUS, chercheur qualifié du Fonds national de la recherche scientifique (F.R.S.-FNRS, Belgique) et professeur à l’Université de Namur (Académie de Louvain)
    - Michel PARISSE, professeur émérite de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    - Dominique STUTZMANN, chargé de recherches à l’Institut de recherche et d’histoire des textes (CNRS)
    - Laurent VEYSSIÈRE, conservateur général du patrimoine, chef de la Délégation des patrimoines culturels à la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (Ministère de la Défense).

    L’édition des actes du colloque interviendra en 2016.

    Mots-clés : Ordre de Cîteaux – Diplomatique – Occident – Scriptorium – Écrit – Production – Contrôle – Conservation

    Rémy CORDONNIER, 24 juin 2013
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  • Les réformes religieuses dans les anciens Pays-Bas, XVIe - XVIIe siècles

    Journée d’études du Centre de Recherche et d’Études Histoire et Sociétés (CREHS)

    Les réformes religieuses dans les anciens Pays-Bas, XVIe - XVIIe siècles

    Vendredi 10 novembre 2017
    Université d’Artois, Maison de la Recherche, Arras, France

    Le programme de recherche pluridisciplinaire La Renaissance dans les Provinces du Nord a été lancé en 2015 avec pour objectif d’étudier, en croisant la diversité des sources, approches et thématiques, la singularité des provinces septentrionales de la France et celles des anciens Pays-Bas (Artois, Brabant, Flandres, Hainaut, Picardie), carrefour d’influences et creuset artistique, à une époque à la fois d’intenses conflits politiques et religieux mais aussi de foisonnement culturel, celle de la Renaissance, considérée sur le temps long, fin XVe – mi-XVIIe siècle.
    Deux journées d’études ont déjà eu lieu (6 novembre 2015 et 4 novembre 2016). La première a permis de mettre en place un groupe de travail réunissant différents acteurs de la recherche sur la Renaissance dans les Provinces du Nord (enseignants-chercheurs, chercheurs, doctorants, post-doctorants, conservateurs de musée…). La deuxième fut consacrée à Échanges, hybridité et créativité dans les anciens Pays-Bas, XVIe – XVIIe siècles.
    Comme la plupart des régions d’Europe au cours des XVIe et XVIIe siècles, les territoires constitutifs des anciens Pays-Bas furent secoués par des réformes religieuses aux conséquences d’ampleur inégalée jusqu’alors. Réceptacles de réformes nées ailleurs (luthérianisme, calvinisme, contre-réforme catholique), lieux d’expérimentation de mouvements plus ancrés dans les particularismes locaux (anabaptisme…), terres d’accueil de réfugiés religieux, champs de violents conflits armés fondés sur les dissensions religieuses (guerre de Trente Ans), les anciens Pays-Bas occupent une place singulière et majeure dans la reconfiguration politico-religieuse de l’Europe de la première modernité.
    La journée d’études se propose d’interroger ces réformes dans leurs spatialités, temporalités et dimensions spécifiques. En ce sens, les communications peuvent porter sur les thématiques suivantes :
    - Historiographie
    - Religion et théologie
    - Congrégations religieuses
    - Arts et cultures
    - Chambres de rhétorique
    - Sociétés urbaines et rurales et réformes religieuses
    - Politique et réformes religieuses
    - Contacts, mobilités, et échanges transfrontaliers

    Les propositions de communication sont à soumettre pour le 1er octobre 2017 au plus tard (charles.girydeloison@univ-artois.fr) et devront comporter, outre le titre, le nom et la qualité de l’intervenant un court résumé. Les communications pourront être en français ou en anglais et ne devront pas dépasser 30 minutes.
    Contact : Pr Charles GIRY-DELOISON, EA 4027 CREHS, Université d’Artois, Maison de la Recherche, 9 rue du Temple, BP 10665, 62030 Arras cedex, France.

    Rémy CORDONNIER, 17 juillet 2017
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  • Les stalles dans l’architecture et l’architecture dans les stalles

    Misericordia International
    29 mai au 1er juin 2014 à Leon (Espagne)

    Toutes les propositions seront examinées (y compris celles qui ne portent pas directement sur les stalles de chœur ou sur la période médiévale). Merci d’envoyer vos résumés (en français, en anglais ou en espagnol, 1000 caractères maximum) avant le 31 décembre 2013 en copie à welledamuller1@gmail.com, villasenorf@unican.es, cahille@unican.es

    Rémy CORDONNIER, 10 septembre 2013
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  • Liturgie et architecture. Constructions, usages et aménagements des églises, 13e-18e siècles

    La liturgie et l’architecture paraissent entretenir un lien évident, qui peut s’expliciter de la façon suivante : « Dans ce domaine, la principale interrogation demeure celle de la création des formes architecturales déterminées par les pratiques liturgiques ou bien, à l’inverse, celle de l’influence du cadre architectural sur le déroulement de la liturgie ». (Eric Palazzo, Liturgie et société au Moyen Âge, Paris, 2000). En termes plus récents, cette interrogation apparaît comme une variante du vaste débat entre « forme et fonction » qui irrigue encore de nos jours les milieux de l’architecture : à quelle donnée reviendrait la primauté ?

    Mais en l’occurrence, la question pourrait paraître se limiter au seul moment du chantier, de la construction à neuf. Or l’un des deux paramètres de la problématique a pu connaître des évolutions spécifiques ou des nouveautés indépendantes de l’influence de l’autre. Ainsi, au temps de la Renaissance, le vocabulaire et les références de l’architecture religieuse ont changé avant que ne soit entreprise la réforme liturgique du Concile de Trente. De même, l’application de cette dernière s’est souvent faite dans des églises construites au Moyen Âge, auxquelles il a bien fallu s’adapter et qu’aussi on a adaptées. On étudiera donc les différents aménagements et réaménagements intérieurs d’édifices religieux ou encore l’émergence des pratiques liturgiques (par exemple les processions) et leurs implications sur les bâtiments. En fait les interrogations, quand on les veut plus précises, sont multiples. Par exemple, comment s’est faite l’explosion du nombre des autels et des fondations à partir du XVe siècle ? Inversement comment en at-on réduit le nombre au XVIIIe siècle ? Autre exemple, comment les fidèles ont-ils été cantonnés dans leurs bancs à partir du milieu du XVIIe siècle ? Et du coup, quelle position et quelle attitude adoptaient-ils dans les églises antérieurement ? Sans oublier l’analyse de l’évolution du mobilier liturgique ou sacramentel (confessionnaux, chaires à prêcher…) dont on dit souvent qu’il se transforme et se généralise avec l’esprit tridentin.

    Surtout il serait vraiment souhaitable de dépasser les généralités déjà connues pour en voir et étudier des applications concrètes ou des exemples particuliers.

    Chevauchant les grandes ères imposées par les découpages académiques, une notion semble avoir traversé les siècles : celle du « voir » et du « faire-voir » que Roland Recht a illustrée pour la seconde partie du Moyen Âge (Le croire et le voir. L’art des cathédrales (XIIe-XVe siècles, 1999) mais qui semble une constante encore valable pour les Temps modernes et la réforme tridentine. La problématique ne pourrait-elle pas alors se concentrer autour des enjeux du « voir » dans les églises, ses exigences, ses conditions et ses contraintes ?

    En tout cas, c’est certainement une raison suffisante pour adopter une ampleur chronologique inhabituelle qui conduira les réflexions du XIIIe au XVIIIe siècle et permettra le dialogue de chercheurs trop souvent cantonnés dans leur période. Géographiquement la « dorsale catholique » ou l’axe lotharingien, de la Belgique à l’Italie, semble un lieu privilégié d’observation de ces changements liturgiques et architecturaux à travers les siècles. On rappellera que c’est à Liège en 1264 que l’évêque Robert de Thourotte instaura la fête du Saint-Sacrement, fête qui fut instituée pour l’Église universelle par le pape Urbain IV, le champenois Jacques Pantaléon qui fut un temps évêque de Verdun. Sur l’autre versant temporel, saint Charles Borromée, saint François de Sales et saint Pierre Fourrier montrèrent tous les trois – avec bien d’autres – le souci de la diffusion de la vie spirituelle chez les fidèles dans le cadre concret de leurs communautés et de leurs églises.

    C’est avec ces questions et ces intentions en tête que l’ANR LODOCAT – Chrétientés en Lotharingie et Dorsale Catholique (IXe-XVIIIe s.) a l’intention d’organiser une journée d’étude le vendredi 25 novembre 2016, à l’université de Lorraine, sur le Campus Lettres et Sciences Humaines de Nancy, 23, boulevard Albert 1er (10 min. à pied de la gare SNCF).

    Les propositions de communication d’environ 1000 signes (pour une durée d’intervention de 20 min.) et un court CV d’une page maximum sont à adresser aux organisateurs de la journée d’études avant le 31 mai 2016 :
    - Pierre SESMAT, professeur émérite, histoire de l’art médiéval et moderne : pierre.sesmat@noos.fr
    - Frédéric TIXIER, maître de conférences, histoire de l’art médiéval : frederic.tixier@univ-lorraine.fr
    - Stephano SIMIZ, professeur, histoire moderne : stephano.simiz@univ-lorraine.fr

    Rémy CORDONNIER, 2 mars 2016
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  • Loci Sepulcralis. Pantheons and other places of memory and burial in the Middle Ages

    NOTE : Traduction Française à venir  

    Appel à contributions : "Loci Sepulcralis. Pantheons and other places of memory and burial in the Middle Ages", 21-23 septembre, 2017.

    This International conference will be devoted to Medieval Pantheons. The main aim is to promote a broad and innovative debate on the concept of “pantheon” throughout the Middle Ages, as well as their underlying intentions. It is also intended to address the specificity of themes that are intertwined with the construction, ornamentation and everyday uses of these spaces by the communities that host them.

    For that purpose we will count on the participation of national and international specialists on the field, who will present the most innovative results of their research projects, as well as with the input of the more junior researchers which will bring into the discussion the results of their respective researches, thus promoting an intense debate during the 3-day conference.

    The conference will be held in Batalha Monastery, 21-23 september 2017, as a joint organization of the IEM, Mosteiro da Batalha and the Municipality of Batalha. It is intended not only for researchers, but also for students of higher education, tourism professionals and the general public.

    Proposals must be submitted until 15 April to locisepulcralis@fcsh.unl.pt

    More information

    Rémy CORDONNIER, 6 February 2017
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  • L’animal et le mot : parler des animaux, parler avec les animaux, laisser/faire parler les animaux

    Les problématiques et sujets suivants peuvent être envisagés :

    1. Parler des animaux : comment les auteurs médiévaux désignent / décrivent-ils les animaux ?
    Cette section concerne les questions de terminologie et de classification des animaux, mais aussi les moyens poétiques mis en œuvre pour décrire les animaux, tels que les épithètes figées, les noms propres donnés aux animaux, etc.

    2. Parler avec les animaux : qui parle, comment, avec quel animal ?
    Pourra être abordée ici la communication (verbale ou non) de l’homme avec l’animal, dans l’épopée médiévale ou d’autres textes, tels que les traités portant sur le rapport quotidien de l’homme à l’animal.

    3. Laisser/faire parler les animaux : comment, de quoi et dans quelle situation les animaux parlent-ils ?
    Cette section ne porte pas nécessairement sur la fable, mais davantage sur les textes dans lesquels l’animal parle avec l’homme (qu’il recoure pour ce faire à la voix humaine ou à ses propres facultés).

    Il ne s’agit là que de suggestions ; nous restons volontiers ouverts à toute autre proposition, pourvu qu’elle touche à notre sujet.

    Comme toujours, nous accueillons avec plaisir les communications provenant des contributeurs à notre Dictionnaire et de tout autre intéressé, et vous prions donc de bien vouloir nous envoyer vos propositions avant le 31.12.2013 (avec un résumé d’une dizaine de lignes, en indiquant au préalable la section concernée).

    Une dizaine d’intervenants est prévue, disposant chacun d’un temps de parole de 20-30 minutes, suivies de 10-15 minutes de discussion.

    La rencontre a été fixée aux lundi 26 et mardi 27 mai 2014 à la TU de Darmstadt (de plus amples informations suivront).

    Nous espérons avoir le plaisir de vous accueillir fin mai à l’occasion de cette journée d’étude, que vous y participiez en tant qu’intervenant ou comme auditeur libre.

    Avec nos salutations bien cordiales

    Andrea Rapp et Sabine Obermaier

    Prof. Dr. Sabine Obermaier
    Johannes Gutenberg-Universität Mainz
    FB 05 - Deutsches Institut
    D - 55099 Mainz
    Ruf : 0049 6131 3924126
    Fax : 0049 6131 3923366
    E-Mail : soberm@uni-mainz.de
    Projekthomepage : www.animaliter.info

    Rémy CORDONNIER, 17 novembre 2013
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  • L’art de vivre

    CFP : Jeudis de l’art - L’art de vivre (Paris, Oct 2016-Apr 2017)

    Institut Catholique de Paris, October 6, 2016-April 6, 2017
    Deadline-CFP : 20 juin 2016

    Argumentaire – L’art de vivre :http://arthist.net/archive/13078

    Conditions de soumission
    Toutes propositions de communication, tant de chercheurs confirmés que de jeunes docteurs et doctorants, sont bienvenues. Étant donné le sujet abordé, historiens de l’art, archéologues, conservateurs, mais aussi historiens, artistes ou artisans (ébéniste, céramiste, designer, créateur et couturier, etc.) sont les bienvenus dans la mesure où les présentations proposées sont issues de leurs spécialités de recherche et/ou de pratique. N’hésitez pas par ailleurs à nous proposer la communication d’un collègue qui puisse mettre en relief les problématiques que vous vous proposerez d’aborder.
    Chaque intervention devra durer entre 15 et 20 minutes (en fonction du nombre de participants) et sera suivie d’une discussion avec les auditeurs et les autres acteurs de la séance. Les intervenants devront tenir compte du public, mêlant étudiants de licence et de master, enseignants-chercheurs et auditeurs libres, et adapter leur discours en conséquence.

    Toute personne intéressée peut envoyer son projet de communication (CV + synopsis d’une page maximum), par voie électronique, à l’adresse suivante : jeudisdelart@icp.fr avant le lundi 20 juin 2016.
    Pour toute question supplémentaire, nous sommes à votre disposition ou vous donnons rendez-vous surwww.jeudisdelart.com.

    Modalités d’évaluation
    Les propositions de conférences seront examinées par les organisateurs du cycle de conférences :
    Cécile COULANGEON (chargée d’enseignement en histoire de l’art médiéval, ICP),
    Pierre-Emmanuel PERRIER de La BÂTHIE (chargé d’enseignement en histoire de l’art des XIXe et XXe siècles, ICP),
    Nathalie HONNAY (étudiante en Master Histoire de l’art, ICP).
    Outre la qualité scientifique des propositions et des intervenants, nous nous attacherons également à sélectionner des interventions complémentaires au sein de chacune des six séances prévues, afin de créer une dynamique favorable aux échanges.

    Rémy CORDONNIER, 8 juin 2016
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  • Manifestations de la norme dans les langues et les littératures romanes

    Appel à contributions pour les Journées d’étude du Département d’études romanes de l’Université de Sofia sur les manifestations de la norme dans les langues et les littératures romanes.
    Descriptif

    Rémy CORDONNIER, 17 mai 2016
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  • Médiateurs et instances de médiation dans l’histoire du voyage (Limoges, 4-5 décembre 2014)

    Médiateurs et instances de médiation dans l’histoire du voyage
    Colloque international du Centre de Recherche Interdisciplinaire en Histoire, Histoire de l’Art et Musicologie (CRIHAM)
    Limoges, les 4-5 décembre 2014

    Appel à communication
    Dans une perspective trans-période, le colloque propose de s’interroger sur le rôle que jouent les intermédiaires – instances, personnes, objets – dans l’histoire du voyage. Une longue tradition identifie en effet le voyage avec un dépaysement, une « expérience de l’autre » dont l’authenticité fait du voyageur lui-même le premier agent de la médiation entre les cultures. Dans bien des situations, pourtant, le voyageur a, ou doit forcément avoir, recours à des instances qui lui permettent d’approcher le monde étranger qui l’entoure pour en extraire le sens. En outre, la curiosité n’a-t-elle pas toujours pour contrepartie une volonté de réduire, par avance ou en cours de route, les degrés de l’inconnu ? À l’évidence, c’est le cas des voyageurs par métier qui ont intérêt à prendre toutes les précautions possibles pour « arriver à bon port ». Les choses vont- elles autrement chez les voyageurs « par plaisir » ?
    On examinera de près les différents éléments qui, de façon récurrente, constituent des intermédiaires entre le voyageur et le pays qu’il parcourt, autrement dit les formes (plus ou moins) institutionnalisées d’une « réduction de l’inconnu ». Sans vouloir exclure d’autres cas de figure, l’on songera principalement à trois phénomènes particuliers. Au premier chef les guides – qu’il s’agisse de personnes (scouts, précepteurs, écrivains, journalistes, passeurs en tous genres) ou d’ouvrages et de périodiques qui peuvent d’ailleurs servir de modèles voire de prescripteurs aux premiers (on songe par exemple aux traités d’éducation des princes et à leurs pendants fictifs, tel Les aventures de Télémaque, mais aussi à toute la production romanesque et médiatique consacrée au voyage à l’époque contemporaine).
    On pensera en deuxième lieu aux interprètes, et plus largement à tous les intermédiaires censés aider à vaincre l’obstacle des langues étrangères, qu’il s’agisse, là encore, de personnes (les professeurs de langue) ou d’ouvrages (dictionnaires etc). Dans le même cadre, la réflexion peut porter sur les langues « auxiliaires » ou d’autres moyens de communication en usage, conçus ou recommandés pour surmonter les difficultés de communication entre les idiomes étrangers – du latin aux langues universelles, voire aux langues des conquérants dans les pays colonisés.
    Il s’agira enfin de réfléchir aux communautés d’accueil, créatrices d’une sociabilité du voyage, et à leur rôle dans la réussite de l’arrivée et de l’insertion du voyageur. Inversement, il faudra prendre en compte les documents en possession du voyageur lui-même, documents destinés à créer la confiance (en rassurant sur l’identité de celui-ci) et à permettre (ou à faciliter) le contact avec des personnes situées à l’étranger : des passeports aux sauf-conduits et aux lettres de recommandation.
    Le colloque cherchera à aborder ces terrains d’analyse en rendant compte de la diversité des situations historiques, depuis l’Antiquité jusqu’au XXe siècle, à travers les sources les plus variées. Les approches théoriques, passant par les traités et les régulations normatives, seront prises en considération, sans négliger pour autant la pratique, qu’elle soit saisie en série ou par l’analyse de cas
    particuliers.
    Les langues du colloque sont l’anglais et le français.

    Comité scientifique :
    Rainer Babel (Deutsches Historisches Institut, Paris)
    Marie-Françoise Baslez (Université de Paris IV)
    Gilles Bertrand (Université de Grenoble 2)
    Jörg Feuchter (Universität Konstanz)
    Valentin Gröbner (Universität Luzern)
    Alicia Ruiz Gutierrez (Universidad de Cantabria)
    Rita Mazzei (Università di Firenze)
    Dominique Valérian (Université de Lyon 2)
    Sylvain Venayre (Université de Grenoble 2)

    Comité d’organisation à l’université de Limoges :
    Anne-Claude Ambroise-Rendu
    Alexandra Beauchamp
    Albrecht Burkardt
    Vincent Cousseau
    Séphanie Guédon
    Gaëlle Tallet

    Centre de recherche associé :
    Centre de Recherche en Histoire et Histoire de l’Art. Italie. Pays Alpins, Interactions internationales (CRHIPA), Grenoble

    Merci d’adresser les propositions (d’environ 3000 signes, en anglais ou en français, accompagnées d’une fiche de présentation de l’auteur) à Albrecht Burkardt (albrecht.burkardt@unilim.fr), ainsi qu’à :
    - Séphanie Guédon et Gaëlle Tallet (stephanie.guedon@unilim.fr ; gaelle.tallet@unilim.fr), pour l’histoire ancienne
    - Alexandra Beauchamp (alexandra.beauchamp@unilim.fr), pour l’histoire médiévale
    - Vincent Cousseau (vincent.vousseau@unilim.fr), pour l’histoire moderne
    - Anne-Claude Ambroise-Rendu, pour l’histoire contemporaine (acambre@orange.fr)

    Dominique VALERIAN, 19 février 2014
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  • Medieval Manuscripts in Motion

    Appel à contribution pour le 2e édition du Congrès International "Medieval Europe in Motion", intitulée "Medieval Manuscripts in Motion" qui se tiendra en Mars 2015, co-organisée par l’Institut d’Études Médiévales de L’Université Nouvelle de Lisbonne et le groupe de recherche "Tardogótico" de l’Univ. de Cantabria et l’Institut d’Études Médiévales de l’Université de León.

    Rémy CORDONNIER, 18 mars 2014
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  • Medieval Thought Experiments : Poetry and Speculation in Europe, 1100-1450

    Medieval Thought Experiments : Poetry and Speculation in Europe, 1100-1450

    Monday 13 & Tuesday 14 April 2015

    New College, Oxford

    www.medievalthoughtexperiments.com

    Keynote speakers : Prof. Vincent Gillespie (Oxford), Prof. John Marenbon (Cambridge)

    In the high and late Middle Ages, fictional frameworks could be used as imaginative spaces in which to test or play with ideas without necessarily asserting their truth. The aim of this conference is to consider how intellectual problems were approached – if not necessarily resolved – through the kinds of hypothetical enquiry found in poetry and other kinds of fictive texts. We hope to encourage an exploration of the relationship between poetry and speculation and the medieval understanding of speculatio, and we use the anachronistic term ‘thought experiment’ to provoke particular debate around two related questions :

    (i) to what extent can hypothetical and speculative texts be understood as ‘experiments’, as frames within which ideas can be tested rather than necessarily asserted ?

    (ii) how far can speculation be understood not merely as an intellective process, but also as something affective and sensitive ? In this respect we draw on both meanings of the medieval Latin experientia : not just ‘experiment’, but also ‘experience’.

    We welcome papers that consider why a writer might choose a fictional or hypothetical frame to discuss theoretical questions, how a text’s truth content is affected and shaped by its fictive nature, or what kind of affective or intellectual work is required to read a speculative text. We hope that this conference will explore what happens to theoretical truth-claims in a wide range of hypothetical texts – allegorical dream-visions (such as the Romance of the Rose or Piers Plowman) as much as philosophical dialogues (such as those of Peter Abelard and Ramon Llull).

    This conference aims to bring together scholars working across the spectrum of medieval languages and academic disciplines, including (but not limited to) literary studies, intellectual history, philosophy, and theology.

    Papers may wish to consider some of the following questions :

    Kinds of Meaning. How do fictional frames generate meaning, and how is this influenced by genre, mode, or context ?

    Space. What rules govern the imagined spaces of medieval thought experiments, and what issues do spaces raise ?

    Truth and lies. How are philosophical fictions used, abused, or condemned ? When is it acceptable to lie in order to arrive at truth ?

    Imagination and intellect. What kinds of knowledge are accessible via different mental faculties ?

    Speculatio, speculum. specula How is the act of speculation represented or described in medieval texts, and how does this relate to the senses, in particular to sight ?

    Please submit abstracts for papers of up to 20 minutes in length to medievalthoughtexperiments+proposals@gmail.com by 10 November 2014.

    The registration fee for this conference will be £60, with an optional dinner in New College on the Monday evening at an additional cost (to be confirmed).

    Please note that there will be a small number of travel bursaries available for graduate students and early career researchers giving papers at the conference (up to a value of £200). When you submit your abstract, please state if you would like to be considered for a travel bursary.

    Enquiries can be directed to the organizers at medievalthoughtexperiments+enquiries@gmail.com.

    Rémy CORDONNIER, 30 juin 2014
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  • Memini, Travaux et Documents

    La revue "Memini, Travaux et Documents" recherche des articles et comptes-rendus de lecture en histoire, histoire de l’art et littérature médiévale. Il peut s’agir d’articles individuels ou de groupes d’articles susceptibles de constituer un numéro thématique ou une mini-thématique à l’intérieur d’un numéro. La revue peut également accepter de publier les actes de journées d’études, colloques et conférences.

    La revue Memini est une revue éditée par la Société des études médiévales du Québec.

    Elle est publiée sur papier et en ligne à l’adresse suivante.

    Les articles et les comptes-rendus sont à adresser directement à la directrice de publication, Geneviève Dumas (Genevieve.Dumas@USherbrooke.ca), ou à moi-même (Anne.Salamon@lit.ulaval.ca).

    La date limite pour le prochain numéro est fixée au 15 décembre 2013. Chaque article est soumis à un double processus d’évaluation anonyme.

    Rémy CORDONNIER, 4 octobre 2013
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  • Merveilleux, marges et marginalité dans la littérature et l’enluminure profanes en France et dans les régions septentrionales (XIIe -XVe siècle)

    Ces journées auront lieu le jeudi 16 octobre 2014 à Lille et le jeudi 27 novembre 2014 à Rennes.

    Le merveilleux médiéval est l’objet de différents essais de catégorisation de la part des chercheurs, littéraires ou historiens. Jacques Le Goff notamment distingue le merveilleux non chrétien (mirabilis) du miraculeux divin (miraculosus) et du surnaturel satanique (magicus). Dans le cadre de ces journées d’études, le concept de merveilleux est entendu dans sa dimension profane comme un objet, un être, une situation, un phénomène visuel littéralement extraordinaire et irrationnel, divergeant des valeurs de référence du lecteur. Il provoque un bouleversement de l’ordre naturel des choses et cause une réaction spécifique : l’étonnement.
    La question du lien entre merveilleux et spiritualité a déjà été débattue, les motifs merveilleux et la question des genres ont de même été abordés, et la problématique de la poétique du merveilleux a donné lieu à une réflexion riche bénéficiant des études approfondies de Christine Ferlampin-Acher et de Francis Dubost. Mais le rapport du merveilleux aux marges, concrètes ou abstraites, dans les textes et les manuscrits enluminés médiévaux mérite une étude plus spécifique. Comment le merveilleux s’inscrit-il et s’exprime-t-il dans la marge, comprise à la fois dans un sens littéral (ce qui est dans la marge) et dans un sens figuré (ce qui est en marge) ? La littérature profane et son illustration, qui se développent particulièrement entre les XIIe et XVe siècles, dans le royaume de France et les régions septentrionales du monde occidental, constituera notre objet d’étude privilégié. La représentation du merveilleux a été peu étudiée car les travaux portant sur ce sujet émanent principalement de chercheurs en littérature. Pourtant, celui-ci étant par essence indicible et fondamentalement lié à la vue, une approche iconographique s’avère nécessaire : dans quelle mesure et par quels moyens figuratifs et conceptuels le merveilleux est-il représentable ? Il s’agira d’une part d’étudier la figuration des lieux, des personnages et des objets merveilleux dans les miniatures et initiales enluminées, et la façon dont leur caractère marginal est signifié dans l’image. D’autre part, nous nous intéresserons au développement de thèmes et motifs merveilleux dans les marges des manuscrits profanes, les recherches s’étant concentrées jusqu’à présent sur les manuscrits sacrés. Il semble également important d’étudier conjointement les évolutions de la représentation du merveilleux dans la littérature et dans l’iconographie ainsi que l’influence de l’histoire des mentalités sur le travail des enlumineurs et les auteurs.

    Ces journées d’études entrent dans une démarche interdisciplinaire, réunissant autour d’un axe de recherche commun littéraires, historiens et historiens de l’art. Elles relèvent d’un partenariat entre deux laboratoires de recherche, le CETM (Rennes 2) et l’IRHiS (Lille 3).
    Elles se répartissent en deux volets chronologiques qui correspondent aux grandes tendances et mutations du merveilleux littéraire et iconographique au Moyen Âge.
    Une première journée, à Lille, portera sur l’épanouissement aux XIIe et XIIIe siècles du merveilleux dans la littérature et l’iconographie profane.
    La seconde journée, à Rennes, s’intéressera au renouvellement, dès la fin du XIIIe siècle, d’une topique épuisée par une production pléthorique.


    Vous êtes invités à envoyer vos propositions avant le 30 janvier 2014 aux adresses suivantes : adeline.latimier@gmail.com ; jpavlevski@gmail.com ; alicia_servier@hotmail.fr

    Vos propositions ne devront pas excéder 300 mots. Vous trouverez une présentation complète du projet ainsi que quelques indications bibliographiques sur le site du CELLAM et sur le blog de l’IRHiS.

    Responsable : Alicia Servier, Joanna Pavlevski, Adeline Latimier

    Rémy CORDONNIER, 13 janvier 2014 | 12 janvier 2014
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  • Moines et chanoines (IXe-XVIIIe siècles)

    les 10 et 11 octobre 2014 à Saint-Amand-les-Eaux

    Vous pouvez envoyer vos propositions à :
    Philippe Racinet (philippe.racinet@u-picardie.fr)
    Pascal Montaubin (pascal.montaubin@laposte.net).

    Colloque international de Saint-Amand-les-Eaux (Nord)
    Moines et chanoines, IXe-XVIIIe siècle, Europe du Nord-Ouest
    vendredi 10 et samedi 11 octobre 2014

    Moines et chanoines ont vu leur identité bien définie par les réformateurs carolingiens mais leur évolution s’est révélée très complexe, mêlant transfert et réforme, antagonisme et mimétisme, notamment à la fin du XIe siècle quand, dans le contexte des bouleversements nés de la réforme de l’Église, le monde canonial se scinde, créant en même temps deux formes de vie consacrée, chanoines réguliers et par contrecoup chanoines séculiers. On tentera, en étant attentif à la terminologie précise employée par les sources, de déterminer précisément les éléments qui permettent de distinguer les types de communautés et de répertorier les principales difficultés afférentes. On s’interrogera de même sur la permanence de caractères semblables (dans le nom des bâtiments, la titulature des dignitaires...), entretenue ou non. On examinera aussi le positionnement stratégique des communautés les unes par rapport aux autres (au sens large du terme, politique, social, foncier…) comme les modalités de partage de l’espace et de cohabitation.

    Le rapport au monde et la manière dont on a respectivement sublimé ce rapport, c’est-à-dire aussi la recherche du meilleur mode de vie conduisant à la sainteté, sont au centre des préoccupations de ce colloque. Il faut en identifier les modèles et les paradigmes de référence, exclusifs ou revendiqués de manière commune. Le phénomène sera donc étudié dans sa globalité, tant spirituelle que matérielle, en privilégiant le temps long et l’Europe du Nord-Ouest où sécularité et régularité se sont le plus tôt et le plus nettement distinguées.

    Le défi de ce colloque sera de privilégier l’approche comparatiste dans les domaines aussi variés que la spiritualité incluant la polémique, la terminologie, les institutions et les transferts institutionnels, la liturgie et le mode de vie, la position seigneuriale et la domination du territoire, l’architecture et l’occupation du sol...

    Colloque organisé par l’Université catholique de Lille (CREDHIR), l’Université de Picardie (EA TRAME), le CAHMER, l’Université de Limoges (CRIHAM), l’Université de Saint-Etienne (LEM-CERCOR) et l’Université d’Artois (IEFR-Artois).

    Comité organisateur :
    - Noëlle DEFLOU-LECA, Maître de Conférences d’Histoire médiévale à l’Université de Grenoble
    - Anne MASSONI, Maître de Conférences d’Histoire médiévale à l’Université de Limoges
    - Jean HEUCLIN, Professeur d’Histoire médiévale à l’Université catholique de Lille
    - Pascal MONTAUBIN, Maître de Conférences d’Histoire médiévale à l’Université de Picardie
    - Philippe RACINET, Professeur d’Histoire et d’Archéologie médiévales à l’Université de Picardie.

    Rémy CORDONNIER, 17 novembre 2013
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  • Mondes animaliers dans le monde médiéval et à la Renaissance

    Université de Picardie-Jules Verne - Unité de recherche TRAME (E.A. 4284) - Textes, représentations, archéologie, autorité et mémoire de l’Antiquité à la Renaissance
    « Mondes animaliers dans le monde médiéval et à la Renaissance »
    9-11 mars 2016, Amiens

    L’auteur du IXe siècle du poème vieil anglais La Panthère s’extasie devant la
    multiplicité des espèces animales et la merveilleuse fécondité de la terre :

    En nombre incalculable sont les multiples espèces animales qui peuplent la terre dont on ne peut ni rendre justice aux nobles qualités ni savoir combien elles sont. Ces oiseaux et ces bêtes, qui parcourent notre monde en multitude, se trouvent en aussi grande abondance que les flots – l’océan qui gronde, la houle des vagues salées – et qui entourent cette belle terre féconde.

    On pourra présenter et étudier les textes médiévaux qui s’intéressent ainsi aux « espèces animales qui peuplent la terre » et qui attestent d’un début d’attention réaliste / scientifique au monde naturel : traités de chasse, de fauconnerie ou d’élevage, écrits des encyclopédistes du XIIIe siècle après la redécouverte des œuvres d’Aristote, littérature médicale. On y ajoutera les réalisations des artistes (tailleurs de pierre, verriers, miniaturistes, peintres, etc.) qui trouvèrent, eux aussi, dans la vision du monde animal une source inépuisable d’inspiration.
    Il suffit, cependant, de s’arrêter un instant pour contempler les vitraux des cathédrales ou les chapiteaux des cloîtres ou des cryptes pour constater qu’animaux réels et bêtes fabuleuses se côtoient toujours : la distinction entre animaux réels et imaginaires existait-elle au Moyen Âge ? Les représentations sur les portails, sur les pinacles ou sur les miséricordes mais aussi les enluminures et initiales décoratives des manuscrits ne venaient-elles pas fournir une preuve tangible et concrète de l’existence des dragons, des sirènes et autres manticores ? Et que dire des bestiaires ou des récits de voyage pour lesquels nos critères de vraisemblance et de crédibilité n’avaient aucune valeur ? On constatera que dans les textes médiévaux, la description de l’animal prépare généralement le lecteur à dégager le sens profond (moral ou religieux) du passage ou de l’œuvre. L’animal est symbolique, il est signifiant allégorique et peut fournir les clefs nécessaires pour découvrir le sens caché des choses. Ainsi pourront le prouver des communications fondées sur des énigmes, des traités de morale, des sermons de prédicateurs, ou des Vies de Saints.
    Les animaux des fables sont les masques des humains qui servent, eux aussi, à illustrer des vérités morales et religieuses. Car « la pensée médiévale est trop théocentrique, et par voie de conséquence, sa littérature est trop anthropocentrique, pour faire de l’animal son objet propre. L’animal n’apparaît dans cette littérature qu’en relation avec l’homme ou avec Dieu, au service d’un projet dont il n’est pas la fin » (Michel Zink). L’anthropomorphisme est, en effet, constant dans les romans animaliers, les débats, la poésie lyrique, les fables où les animaux discutent, par exemple, d’amour, de mariage, d’adultère mais aussi de problèmes religieux fort complexes. L’animal n’est-il pas un miroir déformant dans lequel l’homme peut contempler les défauts de son monde quotidien et aussi, pourquoi pas, ses propres vices ? Dans ces conditions, pourquoi avoir choisi des animaux comme interlocuteurs ? Qu’apporte leur présence ? La réponse est-elle une simple note de divertissement (n’oublions pas le comique développé du Roman de Renart) ou une charge parodique ? Les animaux transmettent-ils plus facilement une leçon, permettent-ils pour les auteurs médiévaux de guider plus facilement l’homme et de lui apprendre à distinguer le Bien du Mal ? N’est-ce pas clairement le cas dans les récits allégoriques qui donnent une vision manichéenne des animaux ou dans les listes d’analogies établies entre les péchés capitaux et certains animaux ? On s’intéressera aux animaux qui ont ainsi valeur figurative et exemplaire.
    Peut-on alors conclure avec J. Bidard que « tant que l’homme médiéval s’est plu à reconnaître la multiplicité et la diversité de l’animal, ce dernier a pu s’adapter aux changements de la mentalité et de la sensibilité. Lorsque l’homme l’a réduit à un rôle didactique et systématique, son déclin a commencé » ?
    Ainsi enluminures, miniatures, vitraux, sculptures, énigmes, traités de morale, sermons, Vies de Saints, fables, romans, récits de voyage, traités de chasse, bestiaires, etc. permettront aux participants de ce colloque de mars 2016 de rendre compte de la diversité des mondes animaliers médiévaux et des multiples questions qu’ils posent.

    A titre exceptionnel, le colloque sera ouvert aux spécialistes de l’Inde et de
    l’Extrême-Orient : une session spéciale sera, en effet, consacrée aux littératures
    de ces mondes lointains qui, à bien des égards, sont proches des écrits du Moyen
    Âge occidental.

    Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir proposer votre sujet de
    communication le plus tôt possible, au plus tard le 15 juillet 2015 (vor dem 15.
    Juli 2015). A Danielle Buschinger : danielle.buschinger@wanadoo.fr

    Rémy CORDONNIER, 12 mai 2015
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  • Moving Women, Moving Objects (300-1500)

    Moving Women, Moving Objects (300-1500)

    Call for Proposals for a Session sponsored by the International Center of Medieval Art at the College Art Association Annual Conference
    February 11-14, 2015, New York City

    Contact : Tracy Chapman Hamilton, Sweet Briar College, thamilton@sbc.edu ; Mariah Proctor-Tiffany, California State University, Long Beach, mariah.proctor@csulb.edu

    As we examine medieval works of art like manuscripts, reliquaries, and jewels, today anchored and spotlighted in their museum vitrines, it is easy to imagine these sumptuous objects at rest in the hands of their original owners. But, in truth, they were in constant motion, and women were especially responsible for the movement of these works of art. This panel seeks to enrich the discussion of women and their relationships with their objects that, in the area of non-book arts, remains relatively unexplored. Luscious objects were gifts that traveled lesser and greater distances, some imported in brides’ nuptial coffers and many more commissioned and used to unite women separated by their politically advantageous marriages. Sisters and mothers, grandmothers and aunts, daughters and cousins, as well as friends and allies, all exchanged works of art with shared stories and iconographies. These pieces were the tokens that served as tribute, the centerpieces of rituals and ceremonies, the precious keepsakes enjoyed in intimate places, and the markers of architectural spaces often also founded or endowed by these women.

    Theories of feminism, anthropology, sociology, and geography, among others, can all aid in the interpretation of the movement of works of art by women. New technologies such as GIS mapping and digital modeling enable us to visualize the international trajectories of works of art, as well as the movement and placement of them within architectural space. Proposals for this panel could include papers concerning women living between 300-1500. While proposals discussing European examples are anticipated, those analyzing any culture are encouraged. Papers might discuss women moving their objects in ritual space ; the international, cross-cultural fertilization of the arts resulting from women’s gifts ; the mapping of women’s identity through placement of objects ; or class

    and women’s movement of their objects.

    Please email the session chairs the attached Session Participation Proposal Submission form, a preliminary abstract of your proposal, a letter of interest, CV, and supporting materials.

    Proposals due : May 9 ; Abstracts due : Aug. 8 ; Full text of papers due : Dec. 1, 2014.
    Tracy Chapman Hamilton
    Associate Professor
    Department of Art History
    Sweet Briar College
    05 Pannell
    Sweet Briar, VA 24595
    434-381-6125
    thamilton@sbc.edu

    Rémy CORDONNIER, 31 mars 2014
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  • Nouvel article

    Proposition pour appel a contribution Revue Influxus, Explorations, nouveaux objets, croisement des sciences.

    « De l’œil au regard ». Numéro spécial Art, Littérature, Histoire.

    S’il demande un exercice de l’œil, l’art exige aussi celui du regard, de la parole et de la pensée. L’œil ne suffit pas à rendre une image lisible ; Daniel Arasse l’a démontré. Pour avoir de l’œil, voir juste, voir l’esthétisme, le regard doit se construire dans l’espace de la culture ou de la civilisation qui le produit. Il est donc institué, parfois jonché d’obstacles à la vue ou à la visualisation de la perception. L’effet de l’œil, le regard, peut ainsi être silencieux, direct ou indirect, orienté, rusé, amusé, voilé ou rêveur.

    La revue Influxus lance un appel à contributions relatif aux notions de vision(s) et de regard(s), quelles qu’elles soient, dans le domaine de l’art, de l’histoire, de la littérature et de la philosophie, en s’interrogeant plus spécifiquement sur la nature matérielle et immatérielle du regard de l’artiste et du spectateur, parfois entre connivence et crainte, compréhension d’un langage commun ou mécompréhension d’un message pourtant clair pour celui qui le produit.

    Plusieurs directions intéressent particulièrement notre appel. Quand parle-t-on du regard et en quels termes, quelle différence avec la vision ou la représentation ? Qu’est-ce que l’objet-regard, comment le déterminer ? Comment voir, que voir et pourquoi, et quel est l’impact du regard (bienveillant, indifférent, absent, négatif, agressif) dans l’histoire, l’histoire des arts, la littérature ou la philosophie ? L’art est dans les yeux de celui qui regarde mais la vérité des productions artistiques en tant qu’élément du visible est-elle une promesse réalisable ? Comment dire l’invisible, ou l’Invisible, et célébrer la transparence ? La question de l’interprétation et de la mémoire visuelle se pose également ; pour reprendre les mots de Pierre Rosenberg, « Sans mémoire, rêverions-nous ? Sans mémoire, reverrions-nous ? ».

    Enfin, comment se développe l’expression de ce qui ne peut être dit ou écrit ? Comment l’éveil du sens de la vue s’opère-t-il alors ? Voir ou ne pas voir, croire ou ne pas croire, l’œil et le regard traduisent bien plus que l’expression d’un sens, ils aident à la captation du fait (religieux, social, institutionnel, personnel, etc.).

    Ces quelques pistes pourront être complétées par d’autres axes. Soucieux de donner un moyen d’expression à ceux qui explorent des voies inventives, soucieux aussi de sortir des habituels champs de recherches et de déployer une approche critique par le croisement des sciences, nous invitons les chercheurs en lettres et sciences humaines à proposer des contributions où l’épistémologique, l’expérimental ou le comparatif est valorisé.

    Modalités de soumission.

    Article de 50000 signes maximum (notes infrapaginales comprises, espaces non-compris).
    Les auteurs s’engagent par écrit à l’utilisation d’une iconographie libre de droit ou disposent de l’autorisation écrite des ayants droits.
    Date limite d’envoi des articles : 31 mai 2014 (format pdf ou .doc)

    Modalités de sélection des articles.
    Comité scientifique et relectures en double aveugle.
    Coordination : Chrystel Lupant chrystel.lupant@gmail.com

    Rémy CORDONNIER, 18 mars 2014
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  • ON THE ROAD Travels, Pilgrimages and Social Interaction

    Call for papers : http://www15.uta.fi/trivium/passages/

    University of Tampere, Finland
    6. - 8. August, 2015
    The sixth international Passages from Antiquity to the Middle Ages conference will focus on social approaches to travelling, mobility, pilgrimages, and cultural exchange. Interaction between society and space has been a key interest of scholars after the ’Spatial Turn’. Nevertheless, larger comparisons between eras and cultures are mainly missing.
    The archetypal journey of Odysseys served as a metaphor and model for later narrations of travelling. In both Ancient and medieval worlds, religious reasons were significant motivations for travelling ; these travels confront the traditional idea of these periods as eras of immobility. However, the challenges of setting out for a journey, as well as the dangers of the road, were not dependent on the incentive but rather on distance and other geographical settings, social status of the traveller, and political climate.
    The conference aims at concentrating on social and cultural interaction before, during and after travelling. What kinds of motivations were there for ancient and medieval people to get on the road and what kind of negotiations and networks were inherent in travelling ? We welcome papers, which have a sensitive approach to social differences : gender, age, health, and status. Actors, experiences and various levels of negotiations are of main interest, and our focus lies on society and the history of everyday life, on the differences and similarities between elite and popular culture, and on the expectations linked to gender and life cycle stage, visible in the practices and policies of travelling. We encourage proposals that integrate the theme of travelling into wider larger social and cultural contexts.
    We aim at a broad coverage not only chronologically but also geographically and disciplinarily (all branches of Classical, Byzantine and Medieval Studies). Most preferable are contributions that have themselves a comparative and/or interdisciplinary viewpoint or focusing on a longue durée perspective.

    If interested, please submit an abstract of 300 words (setting out thesis and conclusions) for a twenty-minute paper together with your contact details (with academic affiliation, address and e-mail) by e-mail attachment to the conference secretary, passages(at)uta.fi. The deadline for abstracts is September 15th 2014, and the notification of paper acceptance will be made in November 2014.

    Conference papers may also be presented in French, German or Italian, however, supplied with an English summary (as a hand-out) or translation if the language of presentation is not English. The sessions are formed on the basis of thematic coherence of the papers and comparisons between Antiquity and the Middle Ages, thus session proposals focusing on one period only will not be accepted.

    The registration fee is 100 € (doctoral students : 50 €).

    For further information, please visit http://www.uta.fi/trivium/passages/ or contact the organizers by sending an e-mail to passages(at)uta.fi. The registration opens in November 2014 on this website.

    Rémy CORDONNIER, 3 janvier 2014
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  • Outils et pratiques des artisans du livre au Moyen Âge

    Au Moyen Âge, le livre manuscrit rassemble autour de lui nombre d’artisans : parcheminiers, copistes, peintres et enlumineurs, relieurs, libraires, etc. Chaque artisan utilise ses propres outils. Le double volume 19/20 de Pecia, le livre et l’écrit, à paraître en 2017, fait appel à contributions pour des études pertinentes sur ces thèmes. Résumé de quelques lignes à faire parvenir avant le 30 avril 2016 à :
    Jean-Luc Deuffic
    http://www.pecia.fr/

    Rémy CORDONNIER, 1er mars 2016
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  • Peintres et artistes héraldistes au Moyen Age

    Appel à communications

    Journées Héraldiques 4

    Poitiers (CESCM)

    10-11 avril 2014

    Peintres et artistes héraldistes au Moyen Age

    Journées co-organisées par le programme Héraldique, emblématique et signes d’identité au Moyen Age (Laurent Hablot, CESCM, Université de Poitiers) et le projet de recherche La performance des armoiries – Die Performanz der Wappen. Zur Entwicklung von Funktion und Bedeutung heraldischer Kommunikation in der spätmittelalterlichen Kultur, Dilthey-Fellowship de la Fondation Volkswagen (Torsten Hiltmann, Historisches Seminar, Université de Münster)

    La question du rôle des artistes dans la production d’images héraldiques au Moyen Age semble avoir été longtemps négligée. Il est pourtant aujourd’hui connu que les plus grands pinceaux et les plus grands ciseaux ont été sollicités pour ce type de réalisations, chargées plus que d’autres de la représentation publique du prince.

    De grands noms de l’histoire de l’art comme Jean Malouel, les Limbourg, Broederlam, Donatello, Pisanello, Barthelemy d’Eyck, Fouquet, Bourdichon, Dürer, Cranach et tant d’autres encore ont laissé d’importants témoignages iconographiques ou comptables de leurs interventions héraldiques ou emblématiques. Mais à leurs côtés, une foule d’artistes ou d’exécutants moins connus ont été les auteurs, souvent talentueux, de notre patrimoine héraldique médiéval conservé ou de celui mentionné dans nos sources.

    De nombreuses questions demeurent pourtant. Quelle est la formation de ces artistes, leur culture héraldique, leur degré d’intervention dans la conception des figurations héraldiques et des emblèmes, leur rapport au prince ? Quelles sont leurs sources, depuis des blasonnements jusqu’à des prototypes en circulation, quelle liberté entretiennent-ils par rapport aux canons du genre ? Quels sont leurs commanditaires, les supports de leur production, le coût descommandes ? Quel rôle jouent-ils en fait dans l’évolution du système héraldique à la fin du Moyen Age ? Dans quelle mesure l’appropriation du motif héraldique par les artistes a-t-il encouragé le développement de ce système de signes comme outil de la communication politique, symbolique, de prestige ? Quel regard l’histoire de l’art a-t-elle porté sur cette production ? Peut-on penser les hérauts capables de figurations de cette qualité, au prix de quelle formation technique ? Quelle est la valeur héraldique de cette production artistique, son niveau de fiabilité par rapport à d’autres types de sources ? Comment l’historien doit-il comprendre la composition de décors héraldiques comme les fresques héraldiques, les armoriaux ou l’illustration de lettres d’armoiries ?

    Les communications pourront être présentées en anglais ou en français.

    Réponses souhaitées avant le 5 janvier 2014 avec un court résumé du propos (laurent.hablot@univ-poitiers.fr).

    Heraldic artists and painters in the Middle Ages

    When it comes to heraldic depictions in the Middle Ages, the role of the artists has been neglected for a long time.
    However, it is well known that the most famous painters and sculptors of their time were commissioned to carry out such depictions that played an important part in the public representation of the prince.The big names of art history such as the Limbourg brothers, Donatello, Pisanello, Barthélemy d’Eyck, Jean Fouquet or Albrecht Dürer have left important traces of their preoccupation with heraldic and emblematic depictions, whether in preserved artwork or by being mentioned in financial sources. Besides them, a huge number of other, less well known artists have also contributed to shape the medieval heraldic heritage.

    Many questions need to be asked here : about the formation of those artists and their heraldic culture, about the extent of their intervention in the conception of heraldic and emblematic programs, and about their relationship to the prince. On what basis did they work, did they have textual descriptions or already any drawn models to start from ? Which liberties did they take in dealing with the heraldic rules of depiction ? What was their eventual contribution to the evolution of heraldry in the late Middle Ages and did artistic creation contribute to the spreading of heraldry as a mean of symbolical and political communication as well as prestige ? How have art historians treated this part of medieval artistic creation so far ? And which role did the heralds play in this matter ? Could it be possible that they did execute heraldic depictions as well and if so, which artistic skills did they need to do so ? Finally, how do we have to imagine the creation of heraldic depictions such as mural paintings, painted roll of arms or the illustrated charters of concessions of arms ?

    Papers can be presented in English or French.

    Proposals should be sent by 5th

    laurent.hablot@univ-poitiers.fr

    January 2014 together with an abstract (200 words) in English or French to laurent.hablot@univ-poitiers.fr

    Rémy CORDONNIER, 17 octobre 2013
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  • Perspectives médiévales, consacré au thème "Politique et Moyen Âge aujourd’hui".

    Appel à contribution de "Perspectives médiévales" : « Politique et Moyen Âge aujourd’hui ».

    Appel à contribution
    Perspectives médiévales n°39

    « On est revenu au Moyen Âge » ; « ces actes sont médiévaux, moyenâgeux, barbares » : douloureusement réactivées par les attentats récents, ces formules ont été largement utilisées par les médias ces derniers mois. Or, elles posent problème à maints égards, car tout en désignant le « Moyen ge » comme « barbare » et « archaïque », elles associent des événements difficilement pensables et rejetés dans la sphère de l’altérité à une période qui appartient pourtant à une histoire et à un patrimoine hérités. De ce point de vue, le Moyen ge semble servir d’écran pour dire un impensé qui est celui de la violence de notre propre société. À l’inverse, « revenir au Moyen ge », entre séries et jeux de rôles, c’est parfois jouer ou rejouer celui-ci, le plus souvent pour l’encenser, dans une démarche où la nostalgie prend le pas sur la connaissance.

    Le Moyen Âge : modèle ou repoussoir ? Au plan idéologique, ce sont parfois les mêmes discours qui utilisent le Moyen Âge comme référence pour désigner une altérité honnie, et qui par ailleurs l’invoquent pour justifier une identité (les « racines chrétiennes de l’Europe ») ou une unité culturelle (l’Occident chrétien), face à une Europe qui serait fragmentée, et dangereusement multi-culturelle. Au plan économique, le Moyen ge sert parfois aussi de paradigme à une pensée de l’autarcie, sur la base d’un modèle pré-industriel adossé sans précaution à l’omniprésence de l’ordre et du pouvoir. Le Moyen Âge apparaît donc comme le porte-étendard d’une protestation qui s’élève contre la crise actuelle du politique et du modèle européen.

    Telle est l’ambiguïté de la manipulation des mots « Moyen Âge », « médiéval », « moyenâgeux » dans les discours actuels, manipulation qui est peut-être aussi instrumentalisation du passé. C’est une définition de la politique mais aussi du politique qui est en jeu, dans la détermination de cette notion par le passé médiéval et dans son articulation au présent.

    Quelle peut être la position de la recherche, du monde académique mais aussi plus largement des intellectuels et des artistes vis-à-vis de ces représentations du Moyen ge, de sa pensée politique et de son fonctionnement ? À partir d’un travail épistémologique sur les notions les plus fréquemment rattachées ou opposées au Moyen Age, et qui permettent sa mise en accusation ou son idéalisation, ce numéro de Perspectives médiévales invite à s’interroger sur les usages politiques actuels du Moyen Âge. Le Moyen Âge peut-il être aujourd’hui autre chose qu’un fantasme, un prétexte pour justifier toutes sortes de discours, en dehors de toute connaissance réelle et profonde de cette période ? Peut-il encore servir de référence positive pour penser le présent ? La définition de l’homme mise au point et cultivée par les pensées et pratiques du Moyen Âge est-elle d’un quelconque secours pour éclairer un monde qui se réfère et se compare sans cesse à lui, au prix de nombreux malentendus, intentionnels ou non ?

    Nous proposons ici quelques pistes de réflexion, non limitatives :

    Face à l’image d’une période repliée sur elle-même et théocentrique, existe-t-il ou non un universalisme hérité du Moyen Âge, et qui se prolongerait jusqu’à nous, parallèlement à l’universalisme hérité de la Révolution française ? L’idée d’un progrès perpétuel hérité des Lumières, largement contestée et battue en brèche, peut-elle être refondée ou réélaborée à partir d’une pensée qui a été largement bannie par ces mêmes Lumières ?
    Le Moyen ge est-il porteur d’un humanisme ? Si oui, quel rôle a joué l’historiographie postérieure (renaissante, classique, romantique, moderne) pour occulter cet humanisme médiéval ?
    Le Moyen ge a-t-il été barbare – rejetant dans la violence, hors de sa langue et de son monde, ses ennemis ? Peut-il servir d’exemple ou d’épouvantail à ce qui aujourd’hui est parfois annoncé comme le début d’un naufrage de la civilisation ?
    Comment s’expliquent les mises en fiction actuelles du Moyen ge et la nostalgie sous-jacente qui les accompagnent ? Et la recherche elle-même, médiéviste ou médiévaliste, par effet de retour, ne contribue-t-elle pas à la création d’un Moyen ge édulcoré et fantasmé, voire du renouveau d’un folklore médiéval ?

    C’est donc à une réflexion sur les usages politiques contemporains du Moyen Âge et de leurs impensés qu’invite le prochain numéro de Perspectives médiévales.
    Chercheurs, intellectuels, artistes et autres acteurs que la présence du Moyen Âge dans la société actuelle intéresse sont donc conviés à contribuer au numéro de 2018 de notre revue.

    Les propositions d’article (avant-projet d’une page avec bibliographie) sont à adresser conjointement à Sébastien Douchet (sebastien.douchet@univ-amu.fr) et à Véronique Dominguez (veronique.dominguez@u-picardie.fr) avant le 31 décembre 2016.

    Le calendrier est le suivant :

    Jusqu’au 31 décembre 2016 : remise du projet.
    15 février 2016 : avis du comité scientifique de la revue.
    1er juillet 2017 : remise de l’article qui sera soumis au comité scientifique pour correction.
    1er décembre 2017 : remise de la version définitive de l’article.
    15 janvier 2018 : publication du numéro en ligne (peme.revues.org).

    Rémy CORDONNIER, 9 novembre 2016
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  • Poésie et musique à l’âge de l’ars subtilior (1380-1430) : autour du manuscrit de Turin, Biblioteca nazionale universitaria, J.II.9

    Appel à contribution pour le colloque international : « Poésie et musique à l’âge de l’ars subtilior (1380-1430) : autour du manuscrit de Turin, Biblioteca nazionale universitaria, J.II.9 ».

    Ce colloque se tiendra les 3 et 4 novembre 2015 à Montpellier et est organisé par Isabelle Fabre (Littérature médiévale, Montpellier) et Gisèle Clément (Histoire des musiques médiévales, Montpellier).

    Les propositions de communications sont à soumettre avant le 30 avril 2015 aux adresses suivantes :gisele.clement@univ-montp3.fr et isabelle.fabre@univ-montp3.fr.

    Redécouvert au début du XXe siècle, mieux connu grâce à l’édition de Richard H. Hoppin dans les années 1960, puis par les travaux du colloque de Paphos en 1992 et plus récemment par ceux de Karl Kügle, le manuscrit de Turin J.II.9 a suscité récemment un regain d’intérêt parmi les musiciens et les chercheurs, tant musicologues que littéraires. Ce témoin exceptionnel intéresse la critique à plus d’un titre : d’abord par les difficultés que pose son origine tournée d’une part vers l’Italie, de l’autre vers la cour « française » de Chypre, au carrefour des cultures, entre Orient et Occident ; ensuite parce qu’il s’agit d’une rareté sur le plan codicologique, un manuscrit « mixte », associant un volet liturgique et un recueil de poésies de cour, de surcroît intégralement anonyme et destiné à un usage incertain ; enfin, en ce qu’il conserve un art « subtil » qui, à l’âge de la dissociation entre poésie et musique, entérinée à la fin du XIVe siècle par L’Art de dictier d’Eustache Deschamps, présente un exemple de combinaison étroite entre les deux media, la musique faisant « entendre » les ambiguïtés du texte, révélant sa profondeur spirituelle ou, à rebours, sa grinçante ironie, tout en conservant son autonomie formelle et exploitant les ressources de sa propre expressivité. Les deux langages dialoguent, voire fusionnent ponctuellement, mais se révèlent aussi irréductibles l’un à l’autre, selon des modalités diverses – structurelles, thématiques, métriques pour l’une, mélodiques, rythmiques, harmoniques pour l’autre – qui appellent une analyse approfondie.

    Dans le cadre du projet « Voix plurielle » initié en 2011 au Centre d’Études Médiévales de l’Université de Montpellier, en collaboration avec l’ensemble vocal Mora Vocis, nous nous proposons de faire le bilan des recherches actuelles sur le manuscrit et de poser de nouveaux jalons dans l’étude des liens entre poésie et musique au XVe siècle. L’objectif est d’éclairer à nouveaux frais la richesse et l’originalité d’un répertoire pour ainsi dire à double entrée, musicale et littéraire. Si la qualité et l’homogénéité du corpus musical ont été remarquées assez tôt, l’appréciation s’est souvent limitée à celle d’un art maîtrisé et élégant, mais relativement conventionnel, typique d’une production « courtoise » en train de s’essouffler définitivement. On voudrait revenir sur cette lecture et ouvrir de nouvelles pistes d’analyse, en s’appuyant sur les acquis de la recherche dans les domaines historique, iconographique, musicologique et littéraire. Par-delà son appartenance au courant musical dit de « l’ars subtilior », le recueil de Turin J.II.9 constitue à bien des égards un hapax dans la production artistique de la fin du Moyen Âge. L’objectif de cette rencontre est de l’appréhender comme une « œuvre » à part entière, de le situer plus précisément dans la culture de son temps et de le faire entendre autrement, de manière holistique, par l’expérience du son et de la voix, comme par l’intériorisation de la lecture, voire de la méditation.

    Dans cette perspective, les propositions de communications pourront s’organiser en plusieurs axes :

    • la matérialité du codex : composition, contexte et modalités de transmission
    • la question chypriote et la figure du roi Janus dans le manuscrit
    • l’articulation poésie/musique
    • l’écriture poétique, entre tradition et innovation
    • les liens entre l’université de Padoue, l’humanisme vénitien et Chypre
    • l’articulation des liturgies occidentales et orientales

    Un spectacle témoignant de la collaboration entre chercheurs et musiciens clôturera le colloque et permettra de prolonger les débats, tout en donnant un « corps sonore » à l’objet même de ces rencontres.

    Rémy CORDONNIER, 26 janvier 2015
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  • Proverbiers juifs et proverbiers judeo-espagnols

    Jeudi 4 juin 2015 Ã l’INALCO (65, rue des Grands-Moulins, 75013 Paris)

    Les Juifs, tant à l’époque d’al-Andalus que pendant la longue période de conquête chrétienne qui s’étend jusqu’en 1492, ont joué un rôle essentiel dans la transmission et la circulation de l’héritage culturel et littéraire constitué au cours des siècles de présence musulmane en Espagne. Ils sont également responsables de réélaborations de cet héritage multiséculaire et multiculturel en langue arabe, hébraïque, latine, castillane, catalane sous différentes formes (poétiques, dialoguées, exempla, philosophiques, miroirs des princes, etc.). Ils ont légué à la postérité un patrimoine culturel riche dont continue à se nourrir la littérature parémiologique des communautés hispaniques au sens large. Pour preuve, le lien existant entre la « clergie rabbinique » médiévale d’Espagne et le proverbier judéo-espagnol.

    La présence de nombreux livres sapientiels traduits ou non de l’arabe et rédigés en hébreu, en catalan et en espagnol dans la Péninsule ibérique au Moyen Âge par des Juifs, auteurs, compilateurs ou traducteurs atteste d’une grande vigueur de ce genre. Le proverbier judéo-espagnol d’autre part, sur ses deux aires d’extension (Maroc et Ex-Empire ottoman) et dans ses deux modalités linguistiques (haketiya et djudyó, djidyó, djudezmo ou ladino) témoigne d’une grande vitalité. Or, à part de nombreuses compilations et quelques trop rares articles, les liens de ces proverbiers contemporains avec les sources juives et les sources sapientielles juives médiévales ont très peu été étudiés. Il est rare que des chercheurs travaillant sur la littérature sapientielle juive médiévale échangent leurs savoirs avec les spécialistes des judéo-espagnols (Occident et Orient).

    Dans le cadre du projet ANR ALIENTO (Analyse Linguistique, Interculturelle d’ENoncés sapientiels et Transmission Orient/Occident-Occident/Orient) et à l’occasion de la parution prochaine de la nouvelle édition critique du Llibre de Paraules e dits de sabis i filósofs (M. Conca & J. Guia), nous consacrerons une journée à ce patrimoine.

    La rencontre a été programmée pour un jour, mais nous n’excluons pas la possibilité d’ouvrir une deuxième journée.

    Nous réunirons les chercheurs qui travaillent autour de ces deux ensembles (proverbiers juifs et proverbiers judéo-espagnols) afin qu’en ressortent les convergences et les divergences.

    Outre les travaux sur les proverbiers judéo-espagnols, les travaux autour de la matière parémiologique Glosas de Sabiduría y proverbios morales de Shem Tov de Carrión, Llibre de paraules, Miv’har ha-Pninim, Musre ha-Pilosophim, la maqama 54 du Tahkemoni, Ben Mishle d’Ibn Nagrella, Sefer ha-pardes, sefer pardes Rimmonei ha Hokhma, Pierre Alphonse de Huesca, leur circulation, leurs sources et leur postérité seront les bienvenus.

    Communications de 30 minutes avec une pause pour les questions.

    Nous vous demandons de nous envoyer vos propositions avec un bref résumé pour le 15 mars 2015 :

    Marie-Sol Ortola : marie-sol.ortola@univ-lorraine.fr
    Marie-Christine Bornes-Varol : varol@noos.fr

    Rémy CORDONNIER, 26 janvier 2015
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  • Quelle place pour l’économie dans les sciences humaines et sociales ?

    Journée d’étude des Jeunes Chercheurs du laboratoire Telemme – UMR 7303. Aix-Marseille Université / CNRS

    Mardi 26 avril 2016
    Maison méditerranéenne des sciences de l’Homme - Aix-en-Provence

    Quelle place pour l’économie dans les sciences humaines et sociales ?

    En 2013, Thomas Piketty publie Le Capital au XXIe siècle. L’analyse des inégalités de répartitions de richesse menée par cet économiste provoque de nombreuses réactions tant dans sa réception auprès du public que chez les chercheurs en sciences sociales et en économie. Cet ouvrage revient sur la relation ambiguë existant entre les sciences économiques et les sciences humaines et sociales. L’intérêt pour ce lien est partagé par des chercheurs issus de disciplines différentes. En témoignent des publications récentes, comme l’article de l’historien Guillaume Calafat, écrit avec l’économiste Éric Monnet, (La vie des idées, janvier 2016), ou encore ceux de l’historien Jean Yves Grenier du sociologue Alexis Spire, dans le dossier thématique de la revue des Annales, Histoire et Sciences Sociales (2015, n°70/1), mais aussi les articles des géographes Paul Claval et Georges Benko dans le dossier thématique des Annales de Géographie (2008/6, n°664).

    Dans son ouvrage, T. Piketty revendique l’idée que l’économie a sa place au sein des sciences sociales, constat qui ne va pourtant pas de soi. Dans les années 1960, ces dernières se sont emparées des méthodes des sciences économiques au point d’en faire un paradigme. Toutefois, l’histoire ou encore la géographie se sont progressivement détachées des grands modèles systémiques proposés par la science économique, mettant au centre de leurs préoccupations une approche du particulier plutôt que du global.

    Ce lien tend à être aujourd’hui renouvelé dans nos différentes disciplines. Au-delà des méthodes, il apparaît que tout objet en sciences sociales comporte une dimension économique, dont la prise en compte requiert la mobilisation de savoirs économiques. Lorsqu’un(e) géographe analyse un territoire, il peut être ainsi amené à mobiliser les concepts de production, d’échanges ou encore de compétitivité. De même, lorsqu’un(e) historien(ne) aborde des thématiques liées aux pratiques des acteurs, il peut être confronté aux notions de marché, de réseaux ou de rationalité économique.

    L’objectif de cette journée d’étude est donc de comprendre la place de l’économie dans les sciences humaines et sociales, soit comme d’un outil leur permettant de traiter leurs questionnements soit en choisissant comme objet d’étude les pratiques économiques des acteurs. Comment les chercheurs se saisissent-ils de l’économie dans leurs travaux de sciences humaines et sociales ? Quelle place donnent-ils aux mots de l’économie ? Quelles méthodes empruntent-ils aux sciences économiques ? Enfin comment traitent-ils des pratiques et des discours économiques de leurs acteurs ?

    Cette rencontre organisée par les jeunes chercheurs du laboratoire Telemme (Aix-Marseille Université / CNRS) finalise un cycle d’ateliers de réflexions menées autour de cette thématique, dont les comptes rendus sont accessibles en ligne sur http://jjctelemme.hypotheses.org/. Les organisateurs souhaitent réunir des chercheurs et des doctorants de toutes les disciplines des sciences humaines (anthropologie, ethnographie, géographie, histoire, histoire de l’art, sociologie). Pour aborder ces questions, trois axes ont été retenus :

    1- Les mots de l’économie. Quel sens donne-t-on aux mots de l’économie (marché, prix, capitalisme, etc) et comment utilise-t-on certaines notions (longue durée, cycles, conjoncture, etc) dans les SHS ?

    2- Les outils et les méthodes des sciences économiques. Comment mobiliser ces outils en SHS (analyses statistiques, base de données relationnelle, analyse des réseaux, modélisation, etc) ? Comment les adapter à nos disciplines ?

    3- Pratiques et discours économiques au prisme des sciences sociales. Comment peut-on saisir le

    discours économique des acteurs ? Est-il perçu et donné comme un discours légitimant, par exemple en termes de rentabilité économique ? Entre-t-il en concurrence ou est-il affaibli par d’autres types de discours (moraux, politiques) ?

    Les propositions devront être envoyées avant le 15 mars 2016 à l’adresse suivante : jeunes.chercheurs.telemme@mmsh.univ-aix.fr et devront comporter un titre, un résumé de la proposition (500 mots) ainsi qu’une brève présentation de l’auteur (nom, rattachement administratif, thématiques de recherche). Les propositions peuvent être faites en français, anglais, italien ou espagnol. Le laboratoire Telemme prend en charge le repas des participants à la journée d’étude.

    Rémy CORDONNIER, 1er mars 2016 | 2 mars 2016
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  • Qu’est-ce qu’un corpus ?

    Qu’est-ce qu’un corpus ? Journée d’études
    lundi 7 novembre 2016 - 10h-18h
    Paris, IRHT - Salle J. Vielliard - 40 avenue d’Iéna

    Appel à communication

    Contact : eliana.magnani@gmail.com
    Liens utiles :
    - http://www.cbma-project.eu/
    - http://lamop.univ-paris1.fr/
    - http://cosme.hypotheses.org/

    Christine DUCOURTIEUX, 25 août 2016
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  • Reading, Scholarship and the Art of the Book at Reading Abbey, 1121-1539

    Voici un appel à communication concernant les livres et la vie intellectuelle de l’abbaye de Reading entre 1121 et 1539, pour une journée d’études organisée le 17 April 2015 à l’occasion du cinquantenaire du centre d’études médiévales de l’université de Reading.

    Rémy CORDONNIER, 19 avril 2014
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  • Recherche des volontaires pour la rédaction de brèves notices...

    À l’occasion de la mise au programme des agrégations de Lettres modernes et classiques 2016 du Roman de la Rose ou de Guillaume de Dole de Jean Renart, la section française de la Société Internationale de Littérature Courtoise mettra à la disposition des étudiants et des enseignants une bibliographie classée et commentée, ainsi qu’une page d’actualités rassemblant les parutions et événements de l’année à venir.
    Tout ceci sera hébergé ici : www.jeanrenart.wordpress.com
    Nous cherchons des volontaires pour la rédaction de brèves notices, sur des articles ou ouvrages portant sur cette œuvre. Il s’agirait de rédiger quelques lignes indiquant les principales problématiques abordées par chaque ouvrage ou article. Il serait souhaitable que nous ayons des notices en ligne dès la rentrée de septembre, mais les délais peuvent être adaptés en fonction de vos propres contraintes
    Si vous êtes prêts à vous charger d’une ou de quelques notices, je vous serais très reconnaissante de contacter Vanessa Obry : v.obry@orange.fr

    Rémy CORDONNIER, 1er juin 2015
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  • Regards croisés sur l’oeuvre de Jean Thenaud (ca 1480-1542) : un acteur important au carrefour du Moyen Âge et de la Renaissance

    Appel à contribution - Regards croisés sur l’oeuvre de Jean Thenaud (ca 1480-1542) : un acteur important au carrefour du Moyen Âge et de la Renaissance
    Date limite : 30 juillet 2013

    Journée d’étude du 7 février 2014, 9h-17h

    Auteur d’un Voyage d’outremer (effectué de 1511 à 1513), d’une série de Triumphes allégoriques (1517-1518) dédiés à Louise de Savoie et à ses enfants, ainsi que de plusieurs traités de mythographie et de kabbale chrétienne (La Lignée de Saturne, La saincte et très chrestienne cabale metrifiée et sa seconde version en prose, le Traicté de la Cabale), le franciscain Jean Thenaud, aumônier de François Ier, est l’un des acteurs importants de la rencontre des cultures dites « médiévale » et « renaissante ». En croisant les regards de spécialistes des deux périodes, on se propose de le mettre en lumière à travers sa biographie (relations avec Louise de Savoie, François Demoulins, Marguerite de Navarre, François Ier et les humanistes), de réévaluer son apport dans le domaine culturel et religieux (relations avec le Judaïsme et l’Islam), d’apprécier enfin sa contribution à l’évolution des formes littéraires tardo-médiévales, particulièrement le songe allégorique, dont les Triumphes représentent l’un des derniers chefs d’œuvre.

    Ce projet fait suite à la redécouverte de l’auteur, longtemps connu par une simple mention facétieuse dans l’œuvre de Rabelais. Entamée par les travaux de G. Mallary Masters sur La Lignée de Saturne, sa redécouverte a pris de l’ampleur avec l’ouvrage d’A.-M. Lecoq, François Ier imaginaire (1987). Elle s’est poursuivie par l’édition du Traicté de la Cabale par I. Christie-Miller et F. Roudaut (Champion, 2007), et par celle des Triumphes de Vertuz par Titia J. Schuurs-Janssen et René E. V. Stuip (Droz, 1997-2010), ainsi que par des articles sur sa présence dans l’œuvre rabelaisienne (P. Smith et G. Polizzi).

    En coordonnant ces différentes perspectives, on propose d’en faire une synthèse destinée à recomposer l’unité de cette figure, autour des rubriques et des problématiques suivantes, ouvertes aux contributeurs :

    Thenaud, la politique et la cour : questions biographiques

    La biographie contient encore des zones d’ombre quant à l’intention première et à la réception des œuvres. On sait par exemple que Thenaud, attaché à titre personnel à la maison des Angoulême, a bénéficié de la protection éclairée de Louise de Savoie, et de la confiance de François Ier ; on ignore en revanche dans quelle mesure son voyage en Terre sainte, effectué au nom du futur roi, répondait au projet politique d’une croisade ou d’une tentative de conciliation avec l’Islam. Il en va de même de ses relations avec Budé et Erasme, dont Thenaud est en France le premier traducteur : sa version française de l’Eloge de la folie, insérée dans le premier Triumphe, reflète-t-elle une volonté politique d’ouverture à l’humanisme et à un certain évangélisme, ou n’est-elle que l’appropriation d’une nouveauté littéraire ? La question des motivations politiques se pose tout autant, et avec non moins d’insistance dans les traités successifs de la « kabbale chrétienne », expressément composés à la demande de François Ier. De même, la question de ses rapports personnels avec Rabelais, soulevée sous un jour neuf par P. Smith, réclame d’autres enquêtes.

    Mélange et confrontation des cultures

    Dans une parfaite continuité avec le voyageur Félix Fabri, Thenaud est l’une des principales figures à nous avoir laissé une relation de voyage en Terre sainte, détaillée et vivante. L’œuvre peut être le support d’une enquête sur les formes du voyage en Orient dans la première décennie du XVIe siècle (voir M.-C. Gomez-Géraud) : comment et sous quelle forme s’y énonce le constat de l’altérité, mais aussi de la ressemblance, entre des cultures antagonistes ? La compréhension de l’Islam (l’Egypte des Mamelouks, mais aussi la Turquie, future alliée de François Ier) suppose une conscience des points communs. Thenaud y est préparé par sa culture franciscaine, peut-être aussi par son expérience de la cour. Par ailleurs, une connaissance même rudimentaire de l’hébreu et de la kabbale qu’il transpose et résume autant que possible, est aussi la marque d’une ouverture religieuse et culturelle qu’on associe à l’humanisme et à l’évangélisme de Jacques Lefèvre d’Etaples et de Johann Reuchlin, mais qu’on pourrait aussi bien rapprocher de modèles plus anciens (Nicolas de Lyre, André de Saint-Victor). Enfin, sous cet angle, la question de l’influence de Thenaud reste posée : comment situer son point de vue dans le courant de ceux (Guillaume Postel, Blaise de Vigenère) qui, dans la deuxième moitié du XVIe siècle, cultiveront les mêmes intérêts ?

    Les formes littéraires : innovation et tradition

    Mais c’est dans le domaine des formes littéraires, par la composition de ses quatre Triumphes, que l’apport de Thenaud semble le plus marquant. Leur écriture combine les formes de la relation de voyage à celles, plus codifiées, du songe allégorique, renouvelé de l’intérieur et atteignant de ce fait une ampleur exceptionnelle : raccordés les uns aux autres, les quatre volets de l’œuvre agencent vingt-huit paysages minutieusement construits, peuplés de figures exemplaires et mises au service de l’éducation morale et politique du prince. Par leur complexité et leur précision, ainsi que l’ensemble exceptionnel des enluminures qui les représentent, ils méritent l’attention. En outre, cette ampleur n’est pas sans précédents : parmi les modèles français de Thenaud, on relève le Roman de la Rose, les Pèlerinages de Diguleville, le Livre de Mandevie de Jean Dupin, tous republiés par Vérard au début du siècle ; parmi les italiens, on note des emprunts à la Divine Comédie, au Quadriregio de Federico Frezzi (1346-1416), ainsi qu’au Songe de Poliphile (1499), longtemps avant sa traduction. Faire la synthèse d’œuvres aussi différentes est un tour de force qui, tout en marquant un renouveau dans la conception du paysage littéraire, prélude pourtant à l’extinction du genre, dont témoignera vingt ans plus tard le Voyage du chevalier errant de Jean de Cartheny, premier (?) songe allégorique déguisé en « voyage imaginaire ».

    Il va de soi que ses questions, qui suggèrent la variété, la richesse et l’intérêt de l’œuvre, sont trop complexes pour être résolues dans le cadre d’une simple journée d’étude. Toutefois, il importe de les poser : une première journée, organisée à Montpellier dans le cadre du CEMM (en collaboration avec le laboratoire ILLE de l’Université de Mulhouse) en sera l’occasion. Elle regroupera et articulera les propositions des contributeurs en fonction de leur contenu et selon les domaines qu’on a définis. Elle se veut un jalon ou une étape préliminaire dans le cours d’une recherche interdisciplinaire et trans-séculaire, visant à mettre en lumière les rencontres entre Moyen Âge et Renaissance.

    Source de l’information : L’agenda du médiéviste : Le blog du Réseau des médiévistes belges de langue française (RMBLF)

    Rémy CORDONNIER, 10 juillet 2013
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  • Religions of the Book

    The 22nd annual conference of the Society for the History of Authorship, Reading & Publishing (SHARP) will be held in Antwerp (Belgium), Wednesday 17 September through Sunday 21 September 2014. The program takes place primarily at the University of Antwerp, in the old centre of the city, but includes events at different venues of book historical interest as well as preconference workshops/tours and excursions. The central theme is ‘Religions of the Book’, but in conformity with tradition the conference also welcomes other book historical papers, sessions and round tables. Sponsors include the Plantin-Moretus Museum, the Hendrik Conscience Library, the Flemish House of Literature, the Antwerp Bibliophile Society, the Museum of Letters & Manuscripts, KBC Banking & Insurance, the Flemish Book Historical Society and the University of Antwerp.

    Religions of the Book
    Ever since printers such as Gheraert Leeu, Mathias van der Goes and Dirk Martens established businesses in Antwerp at the end of the fifteenth century, the city has been an important typographical centre. The jewel in its crown remains the Museum Plantin-Moretus, recognized by UNESCO as a World Heritage site. The only surviving printing office of the Ancien Régime, with its entire infrastructure, archive and library still intact, attracts thousands of visitors each year. But many other printers, publishers, booksellers, librarians, bibliophiles and authors too have left their mark on this vibrant port on the river Scheldt. Moreover, Antwerp continues to be a book centre. It hosts an annual book fair that attracts approximately 200,000 visitors, houses numerous publishing companies and libraries, and invests considerably in its print heritage. Meanwhile thrilling festivals, bright cartoon and poetry murals as well as an officially elected ‘city poet’ add to its lively literary atmosphere. Hence, it was by no means a coincidence that Antwerp was elected World Book Capital by UNESCO in 2004. Moreover, the city is an excellent location to further explore the rich heritage of Belgium with hotspots like Ghent, Louvain, Brussels and Bruges all within an hour’s distance and European cities such as Amsterdam, Paris, London and Cologne hardly any farther (two to three hours by train).

    Next to books, literature and print heritage, religious diversity is an important part of Antwerp’s identity. From the middle of the sixteenth century onwards the city was the scene of ferocious battles between Calvinism and Catholicism in the 16th and 17th century. Jews and Muslims have also been an integral part of Antwerp’s past and both communities are visibly present in the city today. To illustrate the shared heritage of the three ‘religions of the Book’ that left their mark on the city, Antwerp will host a prestigious double exhibition from September 2014 to January 2015. One part will run in the Museum aan de Stroom (MAS) orbiting around ‘Sacred Places and Pilgrimage’, the other will take place in the Hendrik Conscience Library and will focus on ‘Sacred Books’.

    Although SHARP 2014 will kick off this major double exhibition and alludes explicitly to the three ‘religions of the Book’ – Judaism, Christianity and Islam – the actual scope of the conference is much broader and may include the relationship between any religion(s) and the production, distribution and consumption of books and texts, in whatever form (manuscript, printed or digital), in any region or any period of time. Religious and anti-religious censorship, iconography, spiritual literature, preaching practices are only a few of the many possible approaches. Moreover, participants to SHARP’s 22nd annual conference are invited to explore the more metaphorical dimensions of its central topic. We warmly invite proposals relating the theme to bibliophilia (a religion devoted to the book ?), cult books, the role of authors as high priests, reading as a trance-provoking practice, the sacral status of the printed book in Enlightenment ideology, the strong belief in the freedom of the press… One may even consider the cultural apocalypse some pessimists see ensue the on-going process of digitization, or, inversely, the imminent salvation promised by internet and tablet gurus. Cutting-edge proposals, dealing with other aspects of book history and print culture are also welcome, but priority will be given to papers addressing the conference theme.

    Deadline and further requirements

    Papers presented at SHARP conferences are expected to offer original scholarship and to go beyond descriptive accounts of archival or textual materials. Speakers should outline the wider implications of research presented. Both the thesis being tested and the conclusions drawn should be clearly stated in the proposal. SHARP prides itself on attracting members from a variety of disciplines, who communicate in a language accessible to diverse specialists. Proposals are to indicate how the paper (or panel) sheds light on some issue, principle, or practice of book history that clearly addresses SHARP’s interests. The conference is open to both individual presentations and complete panel proposals (with three speakers and a chairperson). Each speaker is allotted 20 minutes for the presentation and 10 minutes for discussion. All sessions last 90 minutes. Paper proposals should be no more than 400 words, are submitted in English and accompanied by a brief biography. Panel proposals consist of three individual 400-word proposals, the required biographies and an introduction. The deadline for submissions (both individual proposals and sessions) is30 November 2013. The program committee will send notifications of its selection no later than 15 February 2014. All participants, including chairs and speakers, must be members of SHARP in order to participate. Registration for the conference is a prerequisite. For information on membership, please visit the SHARP website at www.sharpweb.org.

    Travel grants

    SHARP is able to provide a limited number of travel grants to graduate students and independent scholars. If you wish to be considered for such a grant, please state this when submitting your proposal.

    Rémy CORDONNIER, 11 septembre 2013
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  • Reliques politiques

    Appel à communication : Reliques politiques

    Centre de Recherche Interdisciplinaire en Histoire, Histoire de l’art et Musicologie (CRIHAM, Universités Limoges – Poitiers)
    Mars 2015 / mars 2016

    À toutes les époques, sans doute, et dans les sociétés les plus diverses, les hommes ont conservé des « restes » du passé, qui sont la trace de personnages ou de moments dont ils veulent conserver le souvenir. Ces reliques, parties d’un tout désormais disparu, connaissent différents sorts : les unes sont vénérées avec continuité, d’autres sont oubliées, voire effacées et peuvent ressurgir ultérieurement. Dans tous les cas, elles renvoient à un passé dont elles assurent en même temps une présence. La relique prolonge la présence et le souvenir du mort et les enrichit parfois d’une efficacité nouvelle (David Bouvier, in Borgeaud et Volokhine, 2005).
    En Occident, la conservation et la vénération des reliques ont connu leur manifestation la plus évidente dans le domaine religieux, favorisée par la certitude qu’il existe un lien mystique entre les vivants et les morts (Bozoki, 2005). Mais les pouvoirs civils ont également eu à cœur de légitimer leur pouvoir en l’enracinant dans un passé dont ils conservaient les reliques. Les intentions religieuses et politiques s’entremêlent alors. Parfois le même objet peut être investi d’un sens à la fois politique et religieux. Mais le monde profane a aussi pu créer ses propres reliques, impliquant des processus de transfert de sacralité, du religieux vers le politique, qui sont particulièrement nets à l’époque contemporaine, dès la Révolution française (Mona Ozouf, 1976) et poussés à leur paroxysme par les fascismes (Emilio Gentile, 2001).
    Dans la continuité de travaux ayant examiné les « politiques du pèlerinage », les colloques envisagés visent à explorer ces différentes dimensions afin de décrypter la fonction des reliques politico-religieuses. La démarche vise non seulement à croiser les questionnements de l’histoire politique et de l’histoire religieuse, mêlant les dimensions sociales, culturelles, anthropologiques, mais également à bénéficier des apports des autres sciences sociales.
    Refusant une déclinaison chronologique qui prédéterminerait les conclusions, il a été décidé de prendre comme angle d’approche l’objet relique proprement dit, afin d’examiner le mécanisme qui lui donna ce statut ainsi que les modalités de la vénération et de la transmission, pour enfin saisir l’importance qu’elle eut pour la communauté humaine qui la détenait. Le fil directeur consistera à considérer en permanence les ententes ou les conflits que nouaient les pouvoirs publics et les autorités religieuses pour protéger, capter ou détruire des reliques, voire établir des anti-reliques.

    Pour guider la recherche, la typologie reliquaire suivante est proposée :

    * les objets
    Communément, la relique est constituée de restes corporels puis, par extension, des objets ayant appartenu au mort. Lesquels étaient privilégiés ? Quels pouvoirs leur étaient attribués ? Quelles furent leurs circulations, entre trafics et vols ? Comment les autorités civiles ou ecclésiastiques s’efforcèrent-elles d’en réguler la vénération, par exemple en les authentifiant, par souci d’ordre public ou pour en tirer profit ?

    * les ruines
    La ruine est le reste d’un monument ou d’une cité. À partir du XVIe siècle, les vestiges de l’Antiquité furent magnifiés. Pourquoi et comment furent-ils découverts ? Qui souhaitait les offrir à l’admiration du plus grand nombre ? Quelles rivalités entre pouvoirs se manifestèrent à propos des interprétations ? Comment, par qui et pourquoi furent créées de nouvelles ruines ?

    * les reliques immatérielles (ou imaginaires)
    L’immatérialité des restes du passé ne doit pas être négligée. Des contes, des chansons, des musiques, des souvenirs rapportés oralement constituent autant de reliques. Comment furent-ils créés ou exhumés. Par quel processus furent-ils érigés au statut de relique ? Quelles institutions initièrent ou encouragèrent leur fabrication, leur recherche et leur diffusion ? Quel en fut l’usage ?

    Sur le plan méthodologique, pensant que la comparaison est source de compréhension, le comité privilégiera la diversité à l’accumulation, souhaitant des études consacrées à des moments ou des lieux variés et faisant appel à des questionnements complémentaires. Il est suggéré de s’inspirer d’une grille d’analyse commune examinant soigneusement :
    - l’objet initial et les transformations qu’il a pu subir, par l’effet du temps, des remplois, des négligences ;
    - le reliquaire fabriqué pour conserver ou donner à vénérer, ainsi que tout autre mode de mise en valeur de la relique ;
    - le discours associé à la relique, le verbal étant souvent un appui destiné à expliciter la symbolique.

    Étant donné le grand nombre de sujets d’interrogation possibles, le comité d’organisation prévoit pour le moins deux colloques, 19-20 mars 2015 et 17-18 mars 2016.

    Les propositions sont souhaitées sous la forme d’un texte de 500 mots environ, accompagnées d’une fiche de présentation de l’auteur et ses principaux travaux.
    A adresser d’ici le 30 juin 2014 à : albrecht.burkardt@unilim.fr et jerome.grevy@univ-poitiers.fr

    Comité d’organisation : Albrecht Burkardt, Jérôme Grévy, Fabien Archambault, Simone Visciola, Guillaume Bourgeois, Luc Chantre, Thierry Favier

    Comité scientifique : Serge Berstein (Prof. Émérite IEP de Paris), Philippe Boutry (Université de Paris I, CARE/EHESS) , Marina Caffiero (Università di Roma – “La Sapienza”), Chrisophe Duhamelle (CARE/EHESS), Pierre-Antoine Fabre (CARE/EHESS), Philippe Martin (LARHRA/ISERL – Université Lumière Lyon 2), Dino Mengozzi (Università di Urbino), Gerd Schwerhoff (Technische Universität Dresden), Jean-François Sirinelli (IEP de Paris), Christian Sorrel (LAHRA – Université Lumière Lyon 2)

    Rémy CORDONNIER, 24 février 2014 | 23 février 2014
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  • Replacement speaker is sought for the following panel at Leeds

    NOTE : Traduction Française à venir  

    Leeds, IMC, July 08, 2014
    Deadline: April 30, 2014

    A replacement speaker is sought for the following panel at Leeds
    International Medieval Congress this July:

    "English and Scottish Art Patronage in Late Medieval France: Book
    Illumination in Times of War’’ (July 8, 9am-10.30am)

    Late Medieval book production was characterised by a high degree of
    cultural and artistic exchange between England, Scotland, and the
    Continent, due to numerous military conflicts as well as economic,
    ecclesiastical, dynastic, and diplomatic links. Patrons and artists
    travelled a great deal across the Channel, contributing to the transfer
    of ideas, style, and content, as well as devotional and liturgical
    practice. Illuminated books served diverse purposes, from diplomatic
    gifts and the representation of political ideas, to means of private
    devotion and liturgy.

    Papers for this session can focus on the production and use of these
    books as well as their makers and patrons. Attention can be given to
    the reciprocal transfer of stylistic, iconographic, and liturgical
    orientation and influences, in the political context.

    Abstracts for suggested twenty-minute papers should be submitted before
    the 30 April to Julia Crispin (julia.crispin@uni-muenster.de) and Alex
    Collins (alexanderjarviscollins@gmail.com).

    Rémy CORDONNIER, 12 April 2014
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  • Revista de História da Sociedade e da Cultura

    Appel pour la publication d’articles pour le numéro 18 de la Revista de História da Sociedade e da Cultura (Revue d’Histoire de la Société et de la Culture) du Centre de Recherche d’Histoire de la Société et de la Culture de l’Université de Coimbra (Portugal).
    Traditionnellement, cette revue est généraliste et publie des études inédites d’Histoire (Moyen Âge, Époque Moderne et Histoire Contemporaine). Néanmoins, pour le numéro 18, nous envisageons l’organisation d’un cahier thématique sur Perception, réaction et enregistrement de phénomènes naturels avant l’Illuminisme.
    Voir le fichier ci-joint.

    La RHSC accepte des articles écrits en portugais, espagnol, italien, français et anglais. Ces articles doivent suivre rigoureusement les normes de publication disponibles en ligne : http://chsc.uc.pt/en/publications/journal-of-the-history-of-society-and-culture/editorial-norms/ . Tous les articles reçus seront soumis à une évaluation scientifique faite par une commission d’arbitrage composée de spécialistes.

    L’appel aux contributions sera ouvert jusqu’au 30 novembre. La revue est publiée en texte imprimé et en ligne (voici le numéro de 2016 :https://impactum.uc.pt/en/revista?id=111164&sec=5) et elle est aujourd’hui indexée dans les catalogues internationales : IBZ (Germany), ERIH (Strasbourg), Latindex (Mexico) and SciELO.

    Christine DUCOURTIEUX, 24 avril 2017
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  • Romance Geographies and Geographic Literacies

    Romance Geographies and Geographic Literacies : Theoretical and Practical Concerns in Mapping Medieval Texts [Roundtable]
    51st International Congress in Medieval Studies, Kalamazoo, Michigan (May 12-15, 2016)
    Organizer : John A. Geck (Department of English Memorial University)

    The related subjects of mapping and geocriticism in medieval studies have been growing in popularity, and mapping literary spaces has become an increasing area of interest for literary specialists. Place and space figure largely in much of medieval literature, and this is particularly true for medieval romance, wherein romance protagonists often undertake wide-ranging journeys across much of the known world.
    However, in exploring the use of space and place in medieval texts, scholars engaged in small- or large-scale mapping projects find themselves facing a number of concerns. On the theoretical level, we must ask what these exotic place names mean, for instance, to a thirteenth-century English readership. Do "Lettow" or "Arabe" correspond in any useful way with the lands we now understand as "Lithuania" or "Arabia" ? Can we map this medieval sense of place on or over our modern, Cartesian-derived, projection of the world ? Do modern maps possess a more specifically-delineated scope and purpose (to reflect physical space) than their medieval counterparts ? How do medieval maps represent conceptual units such as "nation"/people, city/citizenry, or Christendom/Christians ?
    These theoretical questions ought to be addressed before any researcher considers practical concerns, such as how this data should be presented. Is a single, static map sufficient, or is a more functional, but also more complex solution such as a Geographic Information System (GIS) application suitable ? How transferable is this collected geographic data for other scholar’s uses ? Is the end result ultimately useful for publishable research or classroom pedagogy ?
    This session seeks presenters from the diverse but interrelated fields of Digital Humanities GIS and medieval literature to talk across disciplinary boundaries and arrive at some possible answers to both theoretical and practical issues in mapping projects.

    Please submit abstracts of 300 words or less, and a Participation Information Form (available here : MailScanner soupçonne le lien suivant d’être une tentative de fraude de la part de "urldefense.proofpoint.com" http://wmich.edu/medieval/congress/submissions/index.html#PIF) to John A. Geck (john.geck@utoronto.ca orjgeck@mun.ca).

    Deadline : September 15th 2015

    Christine DUCOURTIEUX, 8 septembre 2015
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  • Second Annual Aquinas and ’the Arabs’ International Graduate Student Conference.

    Call for Abstracts and

    Comments :

    Members of the Marquette Chapter of the Aquinas and the ‘Arabs’ International Working Group will be hosting an online graduate student conference on 13-14 March 2014. Ten presenters will have 7 minutes each to summarize their papers. Each paper will be followed by a 10 minute commentary from another student.

    Those interested in presenting must submit a 150 word abstract for a <4000 word essay, notes separate by 7 February 2014. Papers can be on Aquinas, Medieval Arabic philosophy, intersections between the two, or related topics. Students with accepted abstracts will submit completed papers by 28 February 2014. Please enter “Aquinas and the Arabs Graduate Conference Submission” in the subject-line of the e-mail.

    Those interested in commenting must indicate their interest by 14 February 2014. Please enter “Aquinas and the Arabs Graduate Conference Commentator” in the subject-line. List research interests in the body.

    E-mail abstracts, completed papers and interest in commenting to :

    muchapter.aquinasandthearabs@gmail.com

    Feel free to apply to be a commentator and a presenter though no one will be accepted as both a commentator and presenter.

    All presenters and commentators will need to set up a test connection with Marquette on 10 March 2014.

    All submissions and comments must be in English.

    Daniel Adsett—Conference Organizer—daniel.adsett@marquette.edu

    Dr. Mark Johnson—Faculty Advisor—mark.johnson@marquette.edu

    Dr. Richard C. Taylor—Faculty Advisor—richard.taylor@marquette.edu

    www.aquinasandthearabs.org

    http://academic.mu.edu/taylorr/Aquinas_and_the_Arabs/Grad_Student_Workshop_2014.html

    Rémy CORDONNIER, 3 février 2014
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  • Semantic Web...

    Semantic Web for Pre-­‐Modern Scientific Data (Portoroz, Slovénie, mai 2015),
    Texte de l’appel

    Christine DUCOURTIEUX, 2 février 2015
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  • Séminaire "Usages et formes de la Bible au Moyen Âge" (16 nov. et 18 déc. 2016)

    Usages et formes de la Bible au Moyen Âge
    Appel à contribution

    Au Moyen Âge, la Bible s’écrit, se lit, s’étudie et se vit. Elle assure de la légitimité au gouvernement des hommes ou à la pastorale tout en répondant aux problèmes nouveaux de la chrétienté. Les Psaumes peuvent alors être déclamés pour contrer des adversaires. Les Livres Sapientiaux inspirent les législateurs. Les textes sont glosés voire mis en images afin de faciliter leur lecture. On se réapproprie la Bible en fonction de sa réception. Ainsi, au-delà des commentaires qui l’accompagnent, il est nécessaire de considérer ses usages sociaux. Elle est l’affaire de tous et concerne des domaines tels que la liturgie, la prédication, le droit, l’Histoire, la politique ou encore la littérature. À chaque fois, elle est adaptée selon des contraintes inhérentes aux différentes pratiques. Comment alors donner sens à ses infléchissements formels ?

    À l’heure actuelle, la plupart des recherches se développent sur deux versants distincts. L’intérêt porte soit sur les manuscrits et leur mise en page soit sur l’utilité du Livre dans la société. La bibliologie a révélé comment le format des livres et l’agencement des gloses et des commentaires ont été optimisés pour répondre aux besoins des frères ou encore des étudiants. Les historiens ont quant à eux donné sens à la présence des textes bibliques dans la société. Cependant, les contenus et la variété formelle des Écritures ne sont pas encore assez étudiés en fonction de l’usage du Livre. Quelles différences existe-t-il par exemple entre les adaptations et les traductions ? Cite-t-on la Bible de la même manière en droit ou en littérature ?
    Nous aimerions mettre à profit l’apport des recherches actuelles pour éclairer les textes en eux-mêmes. Dans le prolongement du récent ouvrage coordonné par E. Poleg et L. Light Form and function in the late medieval Bible, il s’agira d’interroger la dialectique qui s’instaure entre les formes et les pratiques en envisageant plus étroitement le lien entre la bibliologie, la philologie, l’histoire et la sociologie. Comment penser les différentes réalisations textuelles des Écritures à la faveur de leur contexte socio-historique et littéraire ? Comment le Livre s’est-il constitué au gré des besoins du moment ? Pourquoi et comment faire référence à lui dans des œuvres de disciplines variées ?

    Nous envisagerons deux axes de recherche selon les deux principales réalisations formelles des Écritures :

    • L’établissement du Livre et du texte. Dès l’origine, la Bible ne saurait être considérée comme uniforme. La forme et la mise en page des manuscrits varient selon les désirs des commanditaires et du lectorat. Chaque version représente aussi un « entrelacs de traditions » (G. Lobrichon) qui répond aux besoins et aux goûts du copiste et de la société qui le voient naître. Les réformes carolingienne et grégorienne ont notamment insufflé une volonté de rendre le Livre plus accessible. Qu’implique alors de choisir de le traduire plutôt que de le gloser, de l’adapter ou encore de le paraphraser ? À quels enjeux répondent ces choix formels ? Les textes engendrés ont-ils des spécificités les uns par rapport aux autres au sein d’un même corpus ?
    • Les références et emprunts bibliques. Les Écritures peuvent n’être reprises que partiellement et changer de nouveau d’aspect. Il existe plusieurs façons de les intégrer dans un discours ou un récit. Pourquoi alors choisir la citation, l’interpolation, l’emprunt ou encore l’allusion ? Chacune de ces méthodes renvoie-t-elle à un enjeu ou un emploi spécifique ? Plus largement encore, pourquoi utiliser tel ou tel passage ? Dans quelles limites peut-on le modifier ? Existe-t-il des spécificités propres à certaines disciplines comme le droit, la théologie, la prédication ou encore la littérature ? Comment fait-on usage de la Bible dans les droits canons, les sermons, l’hagiographie, l’historiographie, les apocryphes ou encore la prose graalienne ? Les contributions à ce thème transdisciplinaire comporteront 600 mots environ et prendront ensuite la forme de communications de vingt minutes lors des séminaires du 18 novembre et du 16 décembre (18h-20h, Maison de la Recherche de la Sorbonne). QUESTES est une association s’adressant aux jeunes chercheurs. Les propositions sont à envoyer à maite.sauvetre@gmail.com avant le 18 octobre 2016 et le sujet de thèse ou du mémoire de l’étudiant y sera indiqué. Les contributions retenues pourront dans un second temps faire l’objet d’une publication sous forme de bulletin.
    Rémy CORDONNIER, 28 septembre 2016
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  • Sept sages sept vizirs

    Colloque qui aura lieu à Genève les 6-8 novembre 2014.

    Les deux traditions parallèles des Sept Vizirs (ou Sindbâd le Sage) et des Sept Sages de Rome, situées d’un côté et de l’autre d’une ligne de partage plus ou moins théorique entre Orient et Occident, font évoluer, chacune à leur manière, un même schéma narratif.

    Un prince, dont l’éducation semble à peine finie, risque d’être exécuté, de la main même de son père. Afin de hâter sa mort, des histoires sont racontées au roi, par une femme intelligente mais infidèle, double sombre de Shéhérazade, argumentant pour que le prince soit exécuté sans délai. Pendant ce temps, les sept vizirs ou sages manœuvrent eux aussi à l’aide de récits mais pour sauvegarder cette fois la vie du jeune homme. Au total, un récit-cadre et des récits encadrés brassant une riche matière dont l’enjeu dramatique a marqué durablement les littératures des deux rives de la Méditerranée.

    Les érudits du dix-neuvième siècle, à commencer par Loiseleur-Deslonchamps dans son Essai sur les fables indiennes, Domenico Comparetti (Ricerche intorno al libro di Sindibâd, 1869) et Killis Campbell (Seven Sages, 1907) ont tenté de retracer la généalogie des différentes versions et de percer le mystère de la diffusion de ce roman. Les obstacles qui s’opposent au projet d’une recherche de cette ampleur ont pourtant de quoi décourager les meilleures volontés. La diversité des traditions linguistiques ainsi que des contextes historiques, culturels et politiques dans lesquels les différentes versions ont vu le jour est difficilement maîtrisable. De plus, dans le domaine des études littéraires de l’Occident médiéval et prémoderne, la relative méconnaissance qui affecte ces textes ne simplifie pas la tâche des chercheurs, pas plus que le cloisonnement disciplinaire fondé sur l’assignation des langues vernaculaires à des identités nationales qui caractérise ou du moins a longtemps caractérisé la recherche en littérature.

    Pourtant le défi est d’importance et il mérite d’être relevé, dans une perspective transdisciplinaire. Une société savante, la « Seven Sages Society » s’est dédiée depuis plus trente ans à la lourde tâche de fédérer les efforts de recherche et de tenir à jour la bibliographie des études consacrées à cette tradition multiforme. C’est dire que les perspectives de recherche sont riches et variées.

    La rencontre scientifique à laquelle les soussignés convient les spécialistes de tous horizons qui s’intéressent aux Sept Vizirs et aux Sept Sages vise à reprendre l’état de la question, en vue de la mise en place d’un éventuel travail collectif.

    Où en est aujourd’hui la recherche sur la diffusion des textes ?

    Quel est l’état des connaissances sur les textes dans les différentes traditions linguistiques ?

    Quels peuvent être les objectifs d’une recherche fédérée ?

    Quelles approches méthodologiques faut-il privilégier dans ce contexte ?

    Peut-on mettre en place un agenda de recherche cohérent et réaliste ?

    URL de référénce

    Désireux de mener un travail collectif sur les deux traditions parallèles des Sept Sages et des Sept Vizirs (Le Livre de Sindbâd), travail qui demande la collaboration entre spécialistes de divers horizons, et qui se voudra, par nécessité, transdisciplinaire, nous convions les chercheurs qui s’intéressent aux Sept Vizirs et aux Sept Sages à participer à un premier colloque/atelier qui aura lieu à Genève le 6-8 novembre 2014. L’enjeu sera de faire le point et de tenter de tracer les voies de recherches futures, collaboratives et interdisciplinaires. Un deuxième colloque est envisagé à Paris en automne 2015. L’appel à communication ci-joint précise les thèmes et les questions qui feront l’objet de la journée d’étude.

    Nous vous invitons à soumettre le titre d’une contribution (avec un bref résumé) à Bruce.Fudge@unige.ch et Yasmina.Foehr@unige.ch avant le 15 novembre 2013.

    Les langues officielles du colloque/atelier seront l’anglais et le français.

    Dans la mesure du possible, nous chercherons à prendre en charge les frais de transports et / ou de séjour des participants.

    Comité scientifique :

    Aboubakr Chraïbi (INALCO, Paris)
    Yasmina Foehrs-Janssens (Université de Genève)
    Bruce Fudge (Université de Genève)
    Karla Mallette (University of Michigan)

    Rémy CORDONNIER, 17 octobre 2013
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  • Table et diplomatie du Moyen-Âge à nos jours

    Colloque historique international

    « Table et diplomatie du Moyen-Âge à nos jours »

    Paris – 3, 4, 5 novembre 2016

    Co-organisateurs : L. Badel (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) ; L. Bély (Université de Paris Sorbonne) ; J.-P. Williot (Université de Tours) ; M. de Ferrière le Vayer (Chaire Unesco, Université de Tours)

    Appel a contribution

    Rémy CORDONNIER, 24 janvier 2015 | 19 octobre 2014
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  • Textométrie des sources médiévales

    Appel à candidature de l’atelier doctoral Histoire et informatique "textométrie des sources médiévales" qui se déroulera à l’École française de Rome du 2 au 6 juin 2014.

    Rémy CORDONNIER, 4 février 2014 | 3 février 2014
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  • The commons in the european medieval city

    Nájera. 10th International Meetings of the Middle Ages
    The commons in the european medieval city

    This Academic Meetings seek to provide an interdisciplinary forum for the discussion of all aspects of medieval studies. Each conference has one particular special thematic strand on an area of interdisciplinary study in a wider context.

    Next october the town council of Nájera will once again host the International Meetings of the Middle Ages, organised by the University of Cantabria and supported by the Autonomous Government of La Rioja with co-organizers from Spain, Argentina, Germany, U.K, France, Netherlands, Italy, Poland and Portugal.

    The international conference will take place in Nájera (Spain), 4-5 october, 2013.

    The topic of this year is about ‘The commons in the european medieval city’. We will analize :
    Topic 1 : The terminology of urban popular groups : Common, people, community, etc.
    Topic 2 : Levels of fortune
    Topic 3 : The social and geographical mobility
    Topic 4 : Work and social identity
    Topic 5 : Political participation
    Topic 6 : urban revolts

    This fascinating conference may be a good springboard to facilitate this goal.

    CALL FOR PAPERS

    As part of the conference, papers on any topic or theme in the commons in the Medieval cities will be welcome.
    Historians and Graduate students are encouraged to submit abstracts for research presentations on topics related to "Commons in the medieval european cities ". Abstracts should be no more than 350 words and should clearly state the purpose, thesis, methodology, and principal findings of the paper to be presented.
    Successful proposals will be published in 2014.

    All abstracts (máximum 500 characters) should be submitted electronically (either as a MS Word document or as text in the body of an e-mail) to Dr. Jesús A. Solórzano Telechea at solorzaja@unican.es.
    The deadline for submissions will be September 6th, 2013. The languages of the meetings are Spanish, English, French, Italian and Portuguese.

    Venue : Nájera (La Rioja-Spain)

    Dr. Jesús Angel Sólórzano Telechea
    University of Cantabria
    Edificio Interfacultativo. Av. de los Castros s/n. 39005.
    Santander. Spain
    Phone : (0034) 942202015
    Fax : (0034) 942201203
    Email : solorzaja@unican.es

    Visit the website at http://www.neim.unican.es/

    Rémy CORDONNIER, 10 août 2013
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  • The Maladies, Miracles and Medicine of the Middle Ages

    Health was an issue for all ranks of society throughout the Middle Ages, whether competing with coughs and colds, dealing with disabilities or persevering through plague epidemics. Afflictions came in all shapes and sizes and had varying levels of impact upon the lives of sufferers. But what course of action would be best when faced with injury or illness ? Would you turn to homely, herbal remedies, the secular salvation of physicians and surgeons or the miraculous medicine of the saints ? It is questions such as these which this conference would like to consider by bringing together post-graduate and early-career researchers for a day of papers discussing a wide range of issues which fall under the topics of maladies, miracles and medicine (either in combination or as singular subjects).

    The aim is to have a wide range of papers on various elements of this general theme, whether your interests lie in medieval literature, art, archaeology, medicine, science or magic. Particular themes to consider include :
    v The practices and learning of physicians and surgeons.
    v The curative powers of saints and their relics.
    v Experiences and/or evidence of illness, disabilities or treatment in the Middle Ages.
    v Particular and/or unusual afflictions and cures.

    Proposals for twenty minute papers fitting, broadly, into one of the above themes are welcomed from all post-graduate and early-career researchers before the deadline of January 10th 2014. Please send an email containing both your proposed title and an abstract of no more than 200 words. Further enquiries and any proposals are to be sent to the organiser, Ruth Salter, r.j.salter@pgr.reading.ac.uk.

    Attendance at the conference is free but registration is required. Refreshments and a cold lunch will be provided. Those wishing to register, or with any queries, should also contact the above address.
    Please be aware that further details will be released closer to the date.

    Rémy CORDONNIER, 28 septembre 2013
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  • The Thirteenth York Manuscripts Conference : Cathedral Libraries and Archives of Britain and Ireland

    3-5 July 2014

    Hosted by the Centre for Medieval Studies and the Centre for Renaissance and Early Modern Studies at the University of York.

    Organised by Brian Cummings, Linne Mooney, Bill Sherman and Hanna Vorholt.

    The York Manuscripts Conference has been held biennially or triennially since 1986 and, with about 50 papers, is amongst the largest conferences in Europe dedicated to manuscript studies. The Thirteenth York Manuscripts Conference, to be held from 3-5 July 2014 will have as its topic the Cathedral Libraries and Archives of England, Wales, Scotland and Ireland.

    The Cathedral Libraries and Archives of Britain and Ireland comprise some of the most remarkable and least explored collections of medieval and early modern manuscripts. While predictably focused on theological, liturgical, and devotional books, they also contain many medical, scientific, and literary sources, as well as legal and administrative documents. In addition to the many collections that are still in situ, others are now being looked after elsewhere, or have been dispersed. The conference will include papers on medieval and early modern manuscripts which are or were once held by the cathedrals of Britian and Ireland, considering their varied contents, illumination, use, and provenance ; paper topics might also explore the formation, development, and dissolution of the libraries themselves ; connections between different collections ; their location and cataloguing within the cathedrals ; or the distinction between cathedral libraries and cathedral archives in a historical perspective. Papers which shed light on lesser known treasures and collections will be especially welcome. We invite papers from researchers in the fields of religion, history, art history, musicology, history of science, literature, codicology, conservation, and other cognate disciplines. Papers delivered at the conference may be considered for inclusion in a volume of selected essays.

    The conference is organised in association with the Cathedrals Libraries and Archives Network, which seeks to engender, co-ordinate, facilitate and promote research on the Cathedral collections, and to act as an interface between academic communities, church bodies, and the wider public.

    Plenary lectures will be given by Nigel Morgan (Cambridge), Christopher Norton (York), Rodney Thomson (Tasmania), and Magnus Williamson (Newcastle).

    Please send an abstract of no more than 300 words to YMC-2014@york.ac.uk.
    Deadline for submission of proposals is 15 August 2013.

    Rémy CORDONNIER, 15 juillet 2013
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  • The Uses of the Bible in Crusader Sources

    We are inviting scholars in any discipline to submit abstracts for an edited collection of articles provisionally entitled The Uses of the Bible in Crusader Sources.

    In recent years there has been a growing interest among scholars working on the crusades in the way that medieval thinkers drew upon both the Old and the New Testament to promote, explain, justify and celebrate crusading activity.

    The volume will provide a forum for scholars to share their insights into the uses of the Bible in a variety of contexts related to crusading. The articles can deal with any theater of crusading warfare, focus on any type of source (chronicles, letters, encyclicals, chansons de geste, illuminated manuscripts, liturgy, etc.) and approach the subject from any angle (historical, theological, art historical, legal, literary, etc.).

    The range of topics covered and of approaches used should make possible a broad picture of the notion of religious violence in the Middle Ages in its most dramatic expression of crusades. We have obtained a preliminary expression of interest from Palgrave Publishers.


    Please send your 200-word abstracts before February 1st 2014 to one of the following addresses :

    nicholas.morton@ntu.ac.uk
    ealapina@yahoo.com.

    We will require article drafts, of 5000 - 10000 words in length, no later than January 1st 2015.

    Rémy CORDONNIER, 7 octobre 2013
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  • Troisième Conférence Internationale d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation

    Troisième Conférence Internationale d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation
    1er-2 juin 2017
    Tours, Institut européen d’histoire et des cultures de l’alimentation

    Alban GAUTIER, 22 septembre 2016 | 26 septembre 2016
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  • Variations sur le mythe : la légende de Troie de l’Antiquité tardive au Moyen Âge

    La légende de Troie demeure sans doute l’un des mythes « fondateurs » de la conscience et de la civilisation du monde occidental, qui traverse toute l’évolution de la littérature grecque et latine, jusqu’au Moyen Âge et même au-delà. Les différentes interprétations de cette légende donnent pourtant une idée claire de l’évolution sociale et culturelle, à savoir le changement des valeurs éthiques, politiques et esthétiques, qui a caractérisé au fil du temps la réception du mythe. L’objet de ce numéro thématique des Cahiers de L’AMo, qui pourrait être précédé ou suivi d’un colloque international ou une journée d’études, a pour but d’analyser et d’approfondir les raisons de la « création » et de la diffusion à l’époque impériale et tardive de ces variations sur le mythe classique de Troie et la préférence qui leur a été accordée au Moyen Âge.

    « Variations sur le mythe : La légende de Troie de l’Antiquité Tardive au Moyen Âge. Variantes, innovations, modifications et réécritures. », Cahiers de L’AMo (n° 3)
    EA 4276 – L’Antique, le Moderne, Université de Nantes
    Sous la direction : Eugenio Amato, Elisabeth Gaucher-Rémond et Giampiero Scafoglio

    Argumentaire

    La légende de Troie demeure sans doute l’un des mythes « fondateurs » de la conscience et de la civilisation du monde occidental, qui traverse toute l’évolution de la littérature grecque et latine, jusqu’au Moyen Âge et même au-delà. Les différentes interprétations de cette légende donnent pourtant une idée claire de l’évolution sociale et culturelle, à savoir le changement des valeurs éthiques, politiques et esthétiques, qui a caractérisé au fil du temps la réception du mythe.

    Dans l’un de ses écrits les plus célèbres, le Discours Troyen, l’orateur et philosophe grec Dion Chrysostome (Ier-IIe s.) s’efforce de montrer, contre la culture classique traditionnelle d’origine homérique, que Troie n’a jamais été prise : Dion y relit, en des termes novateurs et originaux, surtout très clairement anti-homériques, le mythe troyen, en faisant appel à d’autres versions inconnues, dont les origines ne sont pas toujours si faciles à trouver.

    Il s’agit d’une version alternative et, pour ainsi dire, « provocatrice » de la légende de Troie, qui eut beaucoup de succès au Moyen Âge, grâce aussi à la traduction latine du discours de Dion que procura François Philelphe, et dont s’inspira à son tour Jean de Beauvau pour sa version française.

    Celui de Dion n’est pas pourtant le seul exemple d’une version alternative de la légende de Troie : il avait été précédé par d’autres auteurs, tel que Dictys de Crète et Darès le Phrygien, modèles pour l’auteur du Roman de Troie.

    Ainsi que le prouvent les œuvres de Dion, de Dictys et de Darès, cet ensemble de « variantes » du mythe troyen, peu répandu et presque inconnu dans l’Antiquité Classique, se diffuse largement à l’époque impériale et tardive et jusqu’au Moyen Âge, où ces variations sur le mythe classique non seulement sont beaucoup appréciées, mais offrent aussi de la matière pour des œuvres célèbres (que l’on pense au Roman de Troie ou au Philostrate de Boccace), non sans laisser des traces clairement visibles dans d’autres écrits, tel que le Trésor de Brunetto Latini ou la Divine Comédie de Dante, où la narration du mythe troyen occupe une place moins importante.

    Cette approche « innovante » du mythe de Troie est à la fois conséquence et preuve d’un changement culturel capital, qui marque bien la transition du monde antique au Moyen Âge. La réinterprétation de cette légende correspond en effet à une vision nouvelle de la civilisation ancienne, filtrée à travers l’époque impériale et tardive puis remodelée par la mentalité et la culture médiévales.
    Modalités de soumission

    L’objet de ce numéro thématique des Cahiers de L’AMo, qui pourrait être précédé ou suivi d’un colloque international ou une journée d’études, a pour but d’analyser et d’approfondir les raisons de la « création » et de la diffusion à l’époque impériale et tardive de ces variations sur le mythe classique de Troie et la préférence qui leur a été accordée au Moyen Âge.

    Les propositions de contribution, accompagnées d’un court descriptif (15 lignes environ), ainsi qu’une brève notice biographique (comprenant statut, établissement de rattachement, adresses mail et postale)
    sont à adresser pour le 30 septembre 2013

    à :

    Pour les contributions de Littérature et langue du Moyen Âge

    Élisabeth Gaucher-Rémond, Professeur des universités, Directrice de L’AMo, Université de Nantes, elisabeth.gaucher@univ-nantes.fr

    Pour les contributions de Littérature et langue classiques :

    Eugenio Amato, Professeur des universités, Membre de l’Institut Universitaire de France, Université de Nantes, eugenio.amato@univ-nantes.fr

    ou

    Giampiero Scafoglio, Professeur contractuel, Seconda Università di Napoli, scafogli@unina.it

    Les articles seront à envoyer pour le 28 février 2014.

    Rémy CORDONNIER, 22 juillet 2013
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  • VERNACULAR MANUSCRIPTS IN AGES

    International Medieval Congress - Leeds, 7-10 July 2014

    Vernacular texts and visual imagery played fundamental roles in the education of the laity in the late Middle Ages. Vernacular manuscripts of didactic texts were often illustrated with allegories and narrative scenes. Translations of the classics, moral treatises, fables, and lives of saints were enlivened by ingenious visual programmes.

    Illustrations could range from depictions of moments in everyday life as visual paradigms of moral precepts, to familiar interactions that gave immediacy to religious narratives. Illustrative cycles acted as visual glosses and helped readers to grasp and memorise moral content.

    How did illustrations in vernacular manuscripts reflect educational programmes for lay readers, notably those for women and children ? Can we discern in them the respective contributions of authors, patrons and artists ? Were there regional habits and styles of such pedagogic visuality in different parts of Europe ? These are some of the questions which this session, organised by Dr Federico Botana, seeks to explore.

    Please send proposals (maximum 300 words) by 27 September to Federico Botana : f.botana@qmul.ac.uk

    Rémy CORDONNIER, 28 août 2013
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  • Villes médiévales

    Le prochain colloque de l’International Medieval Society-Paris, consacré cette année à la thématique des villes médiévales.

    Plus d’information ici

    Rémy CORDONNIER, 24 janvier 2015 | 7 décembre 2014
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  • What do we lose when we lose a library

    A conference about the future challenges of libraries

    9 - 10 - 11 September 2015

    A collaboration of the University of Leuven, Goethe-Institut Brüssel & British Council Brussels

    Location : KU Leuven, University Hall & University Library

    To commemorate the centenary of the destruction of the Library in 1914, the Goethe-Institut Brüssel, the British Council Brussels and the University of Leuven (KU Leuven) are organising a three day international conference on the challenging topic : What do we lose when we lose a library ?

    The fragility of libraries in their material and digital dimension remains, 100 years after the fire, one of the greatest challenges for the transmission of human knowledge. The two conference themes Library & Heritage and Library & Digital Challenge will shed light on the vision and approach to the past and the future of libraries. Scholars in the field of history, library science, information science, digital humanities, cultural and conservation disciplines are invited to submit an abstract. The conference is addressed to scholars as pioneers of organising cultural memory through expertise and knowledge. The aim is to raise worldwide public consciousness of the important task of sharing collective and cultural memory, and to raise awareness of the challenges libraries face in performing this task.

    Important deadlines

    Monday January 5, 2015 : Abstract submission opens
    Monday January 26, 2015 : Early bird registration opens
    Monday March 2, 2015 : Deadline abstract submission
    Monday March 30, 2015 : Abstract acceptance announced
    Friday May 15, 2015 : Deadline early bird registration
    Monday August 31, 2015 : Registrations closed

    Background on the fire of the library in the Great War

    100 years ago, during the Great War, in the night of 25-26 August 1914, soldiers set the fourteenth-century University Hall and its eighteenth-century library wing of the University of Leuven (Belgium) ablaze. This was part of The Sack of Louvain, which made a tremendous impression on international public opinion. There was no hesitation in denouncing this act with powerful words and historical comparisons. The plundering of Leuven could clearly be compared with the sacking of Rome in 1527 and the Leuven Library fire with that of Alexandria.

    To commemorate the Anniversary of the Library’s destruction, the Goethe-Institut Brüssel, the British Council, Brussels and the University of Leuven (KU Leuven) are organizing a three day international conference on the challenging topic : What do we lose when we lose a library ? The fragility of libraries in their material and digital dimension remains, 100 year after the fire, one of the great challenges for the transmission of human knowledge. Repositories with books and data files all over the world are developing strategies and generating research to pass on library and archival materials. The three day conference in Leuven aims to create a platform for cutting edge research and disseminations of ideas in the field of library, information and knowledge preservation. Moreover, it aims to reflect on the importance and the value of the ‘library’ as an institution guaranteeing transmission of knowledge to the next generations.

    A General Session on the conference theme What do we lose when we lose a library ? and two Special Sessions : Library & Heritage and Library & Digital Challenge [working Titles] will shed light on the vision and approach on the past and the future of libraries. Scholars in the field of history, library science, information science, digital humanities, cultural and conservation disciplines are invited to submit an abstract. The conference is addressed to librarians and scientist as pioneers of organizing cultural memory via expertise and knowledge. The meeting intends to raise public consciousness concerning this important task of sharing collective and cultural memory, and to raise awareness concerning the challenges libraries face in performing this task. The international conference is hosted by the University of Leuven (KU Leuven)

    Organisation board

    Mel Collier, KU Leuven

    Sonja Griegoschewki, Goethe-Institut Brüssel

    Andrew Murray, British Council

    Lieve Watteeuw, KU Leuven

    Hilde Van Kiel, KU Leuven

    Supporting Libraries and Institutions

    Goethe-Institut Brüssel, Brussels
    British Council, Brussels
    British Library, London
    Lambeth Palace Library, London
    Trinity College, Cambridge
    Staatsbibliothek zu Berlin
    Herzog August Bibliothek, Wolfenbuttel
    Bayerische Staatsbibliothek, München
    Library of Congress, Washington
    Georg-August-Universität, Göttingen
    University of Antwerp
    Bibliothèque de l’Université catholique de Louvain
    Flanders Heritage Library
    Unesco Belgium
    Trinity College Library, Dublin

    KU Leuven organization

    Central Library ; Universiteitsarchief ; Tabularium ; Kunstpatrimonium
    Maurits Sabbe Library, Faculty of Theology ; Illuminare, Centre for the Study of Medieval Art ; Digital Humanities Summer School, Faculty of Arts ; Digital Lab

    Rémy CORDONNIER, 26 janvier 2015
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  • XIVe Rencontres romanes de Mozac : La guerre à l’époque romane

    Le Club Historique Mozacois organise, le 24 septembre prochain, les XIVe Rencontres romanes de Mozac, sur le thème « La guerre à l’époque romane ».

    Fondé en 1964, le Club Historique Mozacois, association loi de 1901, œuvre depuis un demi siècle pour la préservation, la valorisation et la recherche autour de l’abbaye de Mozac (Puy-de- Dôme) et plus largement pour la recherche en histoire et en histoire de l’art, la préservation et la mise en valeur du patrimoine dans la région de Clermont-Ferrand. Lancées en 2003, les « Rencontres romanes de Mozac » ont pour but la diffusion des résultats de la recherche en matière d’histoire et d’art roman.
    Après « Satan et les représentations du mal à l’époque romane », intitulé des XIIIe Rencontres Romanes de Mozac, « La guerre à l’époque romane » est le thème retenu pour cette quatorzième édition. Un thème particulièrement vaste qui nous permettra d’envisager le sujet sous les angles les plus variés, en faisant intervenir aussi bien l’histoire et l’histoire de l’art, que l’archéologie et l’étude de la littérature ancienne. Des causes aux règlements des conflits, nous envisagerons la guerre de façon large, telle qu’elle se pratique du Xe au XIIIe siècle.
    Les acteurs des conflits armés, notamment la classe naissante de la chevalerie, des miles, seront bien sûr au cœur du sujet. Identité, origine, armement, statut, pratiques sociales, habitat représentent autant d’angles possibles pour aborder cette thématique. Qui fait la guerre ? Quelle est la composition des armées d’alors ? Comment fonctionnent-elles ? Comment sont-elles organisées ? Comment et par qui sont-elles recrutées ? Comment sont-elles financées ? Quelles tactiques adoptent-elles sur le terrain ? Quelle logistique requièrent-elles ? Les laïques sont-ils les seuls à combattre ? Quelle est la place de l’Église, quelle est celle du roi, dans les conflits armés de la période romane, entre guerre privée et guerre sainte ? Comment et autour de quelles structures s’organise la défense ? Entre architecture de bois, de terre et de pierre, quels sont les apports de l’archéologie concernant tant le château que la fortification romane et la vie des hommes autour d’elle ? L’évolution de l’armement et celle de la poliorcétique seront également sous les feux des projecteurs.
    Si les acteurs sont importants, il sera également intéressant d’étudier le point de vue des populations civiles. Quelle part ont-elles dans la guerre, comment la vivent-elles, quels dommages, quelles violences subissent-elles, et quelles stratégies développent-elles afin de s’en prémunir, tant individuellement que collectivement ?
    L’étude des sources littéraires nous permettra notamment d’envisager les différentes représentations de la guerre, du conflit, du combat, de ses acteurs, de ses victimes, à travers les yeux des chroniqueurs, troubadours, trouvères, ainsi qu’à travers ceux des diplomates ou des clercs. L’analyse des représentations figurées, peintes, sculptées, enluminées, sera l’occasion d’approcher le point de vue développé par les commanditaires et les artistes ; des psychomachies aux représentations d’épisodes bien réels, en passant par les illustrations bibliques ou mythologiques.
    L’archéologie nous permettra également d’aborder les traces laissées par ces conflits, aussi bien au travers des vestiges enfouis que dans le paysage, et sur les monuments encore en élévations.

    Lieu de la manifestation : Mozac, 63200, salle de l’Arlequin, rue Louis Dalmas.
    Frais de déplacements : Souhaitant que les frais de déplacement, d’hébergement et de restauration ne soient pas un obstacle, particulièrement pour les plus jeunes communicants, le C.H.M s’engage à prendre en charge l’intégralité de ceux-ci sur simple demande et en échange de la fourniture de justificatifs (et sous réserve de l’accord de son conseil d’administration).

    Les propositions de communications sont à retourner dès que possible et au plus tard avant le 1er septembre 2016, à antoine.estienne@orange.fr, ou matthieu.perona@laposte.net, en précisant :
    Vos nom et prénom, coordonnées, profession, établissement de rattachement s’il y a lieu, titre (au moins titre provisoire) de votre communication, accompagné d’un résumé de quelques lignes, et dans la mesure du possible une estimation de vos frais de déplacement.

    Rémy CORDONNIER, 8 juin 2016
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  • « Faire communauté » (Séminaire du groupe Questes, les 11 avril, 14 mai et 13 juin 2014)

    « Faire communauté » ; séminaire du groupe Questes, les 11 avril, 14 mai et 13 juin 2014.

    Communitas, communio, commune ou communia ? Que l’on se réfère aux racines latines ou aux traductions contemporaines (communauté ou commune), les substantifs susceptibles de désigner la communauté au Moyen Âge sont nombreux. Ils ne sont pas pour autant interchangeables et traduisent la complexité du terme, la diversité des réalités auxquelles il fait référence. Chacune de ces variations renvoie cependant à l’être-ensemble, à la notion d’un groupe d’individus lié par des intérêts communs et considéré comme un ensemble, uni aussi bien par son action propre que dans son attitude à l’égard de ce qui lui est extérieur.

    Le concept a soulevé beaucoup de controverses dans les divers domaines de la sociologie, de la littérature ainsi que de l’histoire. Il ressort de ces recherches une vitalité particulière du terme au cours du Moyen Âge. Des penseurs contemporains, tels Adalbéron de Reims ou l’annaliste de Bénévent, invitèrent à penser la communauté médiévale, qui connut également des applications concrètes. À partir du Moyen Âge central, les communautés se multiplient et s’institutionnalisent de façon à assurer leur pérennité. Ces dernières prennent alors quatre formes principales :

    - Les communautés d’habitants (urbaines et rurales)
    - Les communautés de métier
    - Les communautés religieuses
    - Les communautés confessionnelles ou ethniques

    Aussi, afin de croiser les champs et d’adopter une approche dynamique, nous proposons de réfléchir au « Faire communauté ». Comment constituer, souder, maintenir une communauté ? Outre leur existence institutionnelle, on pourra envisager les façons dont se définissent et se constituent les communautés, dans la vie quotidienne mais également à travers les représentations iconographiques ou la littérature qui peuvent quelquefois contribuer à les consolider.

    L’analyse pourra ainsi s’organiser autour de trois problématiques :

    - Entrer en communauté : Comment se forme-t-elle ? Pourquoi et comment entre-t-on en communauté, concrètement et symboliquement ? Qu’apporte-t-on à la communauté et à quoi doit-on renoncer pour la rejoindre ?

    - Vivre en communauté : Comment se structure et s’organise au quotidien la vie d’une communauté ? L’idée médiévale de communauté inclut en effet de nombreuses inégalités et hiérarchies. Quelles sont les règles et les institutions qui la régissent, les droits et les devoirs qui incombent à tout membre ? Qu’est-ce qui fait une communauté ?

    - Maintenir la communauté : Quels mécanismes, enfin, sont mis en œuvre pour assurer la pérennité d’une communauté ? Quels symboles, quels mythes fondateurs la sous-tendent ? Les rituels, l’art et la littérature sont des vecteurs essentiels de cette entreprise : puys médiévaux, mythes à visée identitaire, poésie (tel le Jeu de la Feuillée d’Adam de la Halle qui réunit la communauté d’Arras), tous ces récits y contribuent. Mais le maintien de la communauté amène aussi à se questionner sur sa dissolution, sur l’exclusion de la communauté et les moyens de la quitter.

    Quatre ou cinq contributions d’une vingtaine de minutes seront présentées lors de trois séances du séminaire du groupe Questes qui auront lieu les vendredis 11 avril, 14 mai et 13 juin 2014 entre 18 et 20h à la Maison de la Recherche, 28 rue de Serpente (salle D 223). En tant que groupe de jeunes chercheurs, nous privilégions les contributions de doctorants médiévistes. Les présentations en langue française peuvent toucher à l’histoire, l’archéologie, la littérature, l’histoire de l’art, ainsi qu’à la philosophie et à la théologie médiévales.

    Après acceptation par le comité de lecture, les contributions pourront faire l’objet d’une parution dans le bulletin de l’association Questes au cours de l’année suivante (http://questes.hypotheses.org/category/bulletin). Les propositions sont à envoyer aux adresses suivantes : j.conesa.soriano[at]gmail.com et pilorget.julie[at]wanadoo.fr avant le 24 mars 2014.

    Julia Conesa-Soriano et Julie Pilorget, coordinatrices du thème

    Rémy CORDONNIER, 24 février 2014 | 23 février 2014
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  • « Hors d’Espagne : postérité et diffusion du corpus médiéval Aliento en Europe et Méditerranée »

    Appel à contribution pour le 6 colloque Allient :Nancy – Paris 15 – 16 – 17 mars 2016

    Les précédents colloques Aliento ont examiné les corpus sapientiels médiévaux dans la Péninsule ibérique, les corpus anciens sources des corpus médiévaux, la relation entre proverbes et littérature sapientielle au Moyen Âge, les questions de traduction et de contexte. Le 6e colloque international Aliento se propose d’examiner la postérité des textes de sagesse (du corpus Aliento élargi, en arabe, hébreu, latin, espagnol et catalan) à partir de la Péninsule ibérique et leur rayonnement en Europe et en Méditerranée jusqu’à la période contemporaine.
    Il est parfois difficile de retracer le cheminement de ces textes et si nombre de proverbes contenus dans les proverbiers contemporains sont en lien avec eux ou en proviennent, on ne sait en général rien de la façon dont ils sont parvenus jusqu’à nous à l’identique ni à quelle époque leur passage à l’oralité a eu lieu.
    Au XVe s. par exemple, Mukhtar al-Hikam, texte arabe du XIe s. traduit en espagnol sous le nom de Bocados de oro et en latin sous le nom de Liber philosophorum moralium antiquorum (mieux connu sous le titre de Bonium) est traduit en français par Guillaume de Tignonville puis en anglais (deux traductions connues) et en occitan. Des fragments du texte sont visibles dans L’épître d’Othea de Christine de Pisan. A quel endroit et comment s’entrecroisent la tradition du Mukhtar, celle du De vita et moribus philosophorum attribuée à Walter Burley (XIVe s.) qui serait une réelaboration de la Vita et sententiae philosophorum de Diogène Laërce (IIIe s.) avec la traduction en castillan de cette dernière (F. Crosas Lopez, 2002 ; 2010) ? Quel lien y a-t-il entre le texte latin de W. Burley, la traduction castillane du XVe s et la tradition provenant du Mukhtar al-Hikam ? Qu’advient-il ensuite de ce texte ?
    Les éditions et traductions attestent de l’importance de ces traités sapientiels et recueils de sentence bien après le XVe s. A titre d’exemple, Antoine Galland publie à la fin du XVIIe s. Les paroles remarquables, les bons mots et les maximes des Orientaux… De la même manière, le chapitre des proverbes du Tahkemoni (maqama 44) se trouve traduit en italien au XVIe s. et imprimé à Mantoue en 1592 ; il circule de manière indépendante sous un nouveau titre (E. Disperdi : 2009). Le recueil d’adâb al-Mostatraf de al-Ibshîhî (XIVe s.) circule abondamment en Egypte au XVIIIe s., il est réédité au XIXe s. et traduit en français par G. Rat.
    Il semble qu’une large part de nos textes sapientiels qui vulgarisent les textes philosophiques et les traités d’éthique et qui sont des textes intermédiaires qui ont été beaucoup lus, traduits, imprimés soit passée dans l’usage commun.
    De ce passage à l’oralité, nous savons peu de choses. Tout juste que les nombreux proverbiers espagnols diffusés au XVIe et XVIIe s. sont un maillon de cette transmission, ainsi que les proverbes transportés et transmis hors d’Espagne par les Juifs et les Morisques expulsés. Il s’agit alors de faire le cheminement inverse et de remonter des proverbiers européens et méditerranéens contemporains ou des grandes compilations parémiologiques du XVIe au XIXe s à nos textes. Ces liens existent comme en attestent notamment les travaux faits sur les proverbes espagnols et judéo-espagnols qui font une large place à la diachronie (E. O’Kane ; P. Ohayon Benitah ; M. C. Varol ; A. Oddo…). Cependant la coupure épistémologique est telle entre folkloristes d’une part et spécialistes des traditions textuelles de l’autre que la jointure entre littérature écrite et littérature orale reste encore largement à construire (W. Mieder ; C. Buridant). Les proverbes ne sont le plus souvent étudiés que pour des recherches de type anthropologique ou linguistique (phraséologie). C’est le cas notamment du très riche et très vivant « proverbier » (au sens d’ensemble ou de répertoire proverbial) arabe qui est peu étudié à l’heure actuelle si ce n’est dans le cadre des études de dialectologie.
    Nous questionnerons la postérité de cet héritage dans le but d’éclairer les relations encore existantes avec les textes anciens/fondateurs, de comparer la nature des continuités et des changements d’une culture à une autre. Nous invitons les chercheurs à apporter des éléments de réponse afin de mieux comprendre les liens et les passages entre oralité et écriture et vice-versa. La perspective sera essentiellement diachronique et elle portera sur la transmission de l’héritage sapientiel en Europe, en Afrique du nord et au Proche et Moyen Orient. Les communications pourront porter sur des énoncés sapientiels brefs, des proverbes, des textes sapientiels ou des compilations. Les études comparatistes seront bienvenues.
    Les ateliers seront consacrés aux questions de modélisation et au défi posé par le traitement des données multilingues. Nous faisons appel aux spécialistes qui travaillent dans ce domaine de recherche informatique.
    Les articles seront publiés dans la revue : ALIENTO – Echanges Sapientiels en Méditerranée
    Les résumés doivent être envoyés avant le 15 janvier 2016 à :

    Marie-Christine Bornes Varol
    Professeur des Universités (INALCO - Paris)
    CERMOM EA 4091
    Porteur du projet ALIENTO
    www.aliento.eu
    00 33 (0) 1 40 05 98 83
    varol@noos.fr

    Marie-Sol Ortola
    Professeur des Universités (UdL Nancy)
    LIS EA 7305
    Porteur du projet ALIENTO
    www.aliento.eu
    00 33 (0) 3 83 73 83 01
    marie-sol.ortola@univ-lorraine.fr

    Workshop
    Le projet ANR Aliento www.aliento.eu consiste à croiser des énoncés sapientiels brefs (proverbes, sentences, maxims, aphorismes… = ESB) contenus dans des textes de sagesse échangés en plusieurs langues (hébreu arabe latin espagnol catalan…) au Moyen Age dans la Péninsule ibérique. Les ESB sont signalés à l’intérieur du texte numérisé et reliés à des annotations XML détaillées et hiérarchisées portant sur leur sens et sur leur forme. Ces annotations sont modélisées autant que faire se peut. Les annotations doivent permettre par calcul d’apparier les ESB semblables et de visualiser les rapports entre les textes.
    Plus généralement, les questions posées sont :
    1) quelles sont les relations exactes entre les textes sapientiels échangés entre plusieurs langues, plusieurs cultures et trois religions dans la Péninsule Ibérique (et en Provence) au Moyen Âge ?
    2) Quels changements s’opèrent lors des traductions, réinterprétations, relectures dont témoignent les nombreuses œuvres et compilations rédigées entre le IXe et le XVe siècle ?
    3) Comment, depuis les sources de sagesse anciennes, parvient-on aux proverbiers méditerranéens modernes et contemporains ?
    Le workshop du 6e colloque international Aliento, le 16 mars 2016 sera consacré aux méthodes en usage ou en développement pour identifier les similarités sémantiques entre corpus multilingues. Existe-t-il d’autres méthodes que l’alignement pour mettre en exergue les parallélismes, instancier les relations entre des textes en différentes langues et décrire les connections intertextuelles ou à l’intérieur d’un même texte ? Quelles techniques d’édition numérique seraient utiles pour croiser les informations apportées par l’annotation manuelle détaillée ? Que peut-on dire aujourd’hui de l’extraction de relations inter-textuelles obtenue à partir des annotations manuelles et des algorithmes de calcul ? Comment la recherche en informatique peut-elle traiter la complexité et l’hétérogénéité ?
    Les communications pourront porter sur :
    Les études de corpus multilingues et leur traitement informatique
    La modélisation / formalisation des énoncés multilingues
    Extraction de données et méthodologies en humanités numériques
    Appariements de données multilingues et visualisation des résultats

    8 mars 2017 | 4 janvier 2016
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  • « Kaamelott » ou la (re)lecture de l’histoire "Kaamelott" and the (re)reading of history

    Ce colloque se propose d’interroger les représentations historiques qui sous-tendent la série télé Kaamelott, écrite et réalisée par Alexandre Astier (2005-2010). En réécrivant la légende arthurienne, la série fait le double choix de se situer dans une période historique rarement représentée – à la charnière entre Antiquité tardive et haut Moyen Âge – et de jouer avec la « matière de Bretagne » des romans arthuriens. On peut dès lors déconstruire avec profit les imaginaires historiques de la série, pour comprendre comment le Moyen Âge est compris et réinventé dans des cercles non-universitaires.

    Conditions de soumission
    Les communications de chercheurs de toutes disciplines sont les bienvenues, en particulier en histoire, littérature, histoire de l’art, archéologie, musicologie et linguistique. Les organisateurs prêteront une attention particulière aux propositions des jeunes chercheurs (jeunes docteurs, doctorants, voire masterants).

    Les propositions de communication, d’un maximum de 400 mots (merci de joindre un CV), sont à envoyer à l’adresse suivante : colloquekaamelott@gmail.com

    avant le 22 novembre.

    Le colloque aura lieu 24 et 25 mars 2017 à l’Université Paris-Sorbonne, salle à définir.

    Responsables scientifiques
    Florian Besson, ATER et doctorant en histoire médiévale à l’Université Paris-Sorbonne, sous la direction d’Elisabeth Crouzet-Pavan
    Justine Breton, doctorante en histoire médiévale à l’Université de Picardie, sous la direction de Martin Aurell et Gérard Gros

    Rémy CORDONNIER, 16 novembre 2016 | 17 novembre 2016
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  • « L’autre : moines et moniales chartreuses et le profane »

    Appel à communications pour la quatrième journée d’étude
    cartusienne de Gosnay qui se déroulera le 19 juin prochain.

    Appel ; Contact

    Christine DUCOURTIEUX, 7 février 2014
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  • Œuvre collective et auctoritas professorale dans les milieux scolaires et universitaires en France et aux Pays-Bas (XVe - XVIIe siècle)

    Rémy CORDONNIER, 12 juillet 2016
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  • ‘Initiation et dévoilements’, 6e journées d’études des Jeunes Chercheurs Médiévistes

    Lieu : Université de Genève

    Dates : 18-19 février 2016

    Date limite de réponse à l’appel : 15 novembre 2015

    Les 6e journées d’études des Jeunes Chercheurs Médiévistes (JCM) auront lieu en février 2016 à l’université de Genève autour du thème Initiation et Dévoilements.

    Consulter l’appel complet

    Rémy CORDONNIER, 22 septembre 2015
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  • “La terre à l’époque romane. Exploitations, usages et représentations”

    24e colloque d’art roman d’Issoire
    Issoire (Auvergne, Puy-de-Dôme)

    17, 18, 19 octobre 2014 la Halle aux grains.

    Co-organisé par Terres Romanes d’Auvergne, Archiclassique et le pôle Patrimoine de la ville d’Issoire, avec le soutien de la municipalité d’Issoire et de l’Alliance Universitaire d’Auvergne, ce colloque sera placé sous le patronage de la Société Française d’Archéologie et de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand.

    Présentation  :

    D’une manière générale, l’époque romane reste souvent interrogée à travers le prisme des élites, ecclésiastiques et laïques, notamment à travers leur production artistique et monumentale. Les événements et publications scientifiques de ces dernières décennies témoignent d’un engouement toujours vivace pour les monuments prestigieux civils ou religieux et pour les figures d’exception, essentiellement issues du monde des clercs ou de l’aristocratie.

    Les études relatives aux cadres paysans et au monde de la terre demeurent plus marginales, alors même que cette dimension est une réalité tout aussi importante des XIe
    S’agissant d’une société très majoritairement rurale et agraire, la terre constitue en effet un élément majeur dans le monde féodal. Il convient par conséquent de remettre à l’honneur dans une volonté d’approche globale les questions de son exploitation, de sa maîtrise et des représentations auxquelles elle donne lieu.

    Bien sûr, la question des relations aux élites reste cruciale dans la mesure où les sources iconographiques (peintures dans les manuscrits, sculptures, peintures murales, etc.) et textuelles (chartes, notices, documents de gestion seigneuriale, œuvres littéraires, etc.) émanent le plus souvent de ces acteurs (commanditaires des œuvres ou auteurs des actes) et des artistes, artisans et rédacteurs œuvrant dans leur sillage (peintres, sculpteurs, scripteurs, etc.).

    Ces sources traduisent une conception particulière témoignant d’héritages et/ou de considérations sociales et culturelles. De ce point de vue, la confrontation avec les données issues de la recherche archéologique, pour le cadre rural, est susceptible de mettre en valeur une vision plus nuancée.

    Finalement, l’objectif de ce colloque est bien de réinterroger les diverses dimensions de la terre à l’époque romane, dans leur singularité et leur interdépendance en nourrissant un débat essentiel aux historiens, historiens de l’art et archéologues. Différents aspects de ce vaste sujet pourront être envisagés, à la lueur des sources textuelles, de l’iconographie et de l’archéologie, pensées comme des supports d’analyse indépendants ou complémentaires.

    Certains champs et thèmes d’investigations pourront être privilégiés, sans interdire d’autres

    approches  :

    1. La terre et la vie quotidienne :

    - La terre nourricière : agriculture, horticulture, viticulture ; production, stockage, édition, le colloque international d’art roman d’Issoire sera consacré aux et XIIe siècles.

    - La terre comme matériau : utilisation de l’argile crue ou cuite comme matériau de conservation, modes de consommation des produits de la terre ; époque d’abondance et périodes de pénuries ; etc. construction, de clôture, comme matériau de fabrication de vaisselle, d’ustensiles, etc.

    - Les travailleurs liés à la terre : paysans, éleveurs, serfs, à travers les textes juridiques, littéraires, l’iconographie et l’archéologie ; les aspects pratiques du travail de la terre : costumes, outillages ; etc.

    2. La terre dans l’organisation féodale :

    - Terre et territoire : rapports à l’habitat, à la forêt ; gestion des terres cultivées ;

    - Le sol : mesures de surfaces, de capacités ; droit du sol, droit de propriété, etc.

    - L’économie de la terre : stratégies de spéculation, prélèvement seigneurial,

    3. La dimension symbolique de la terre à l’époque romane :

    - Le statut du travail de la terre dans la société médiévale : condamnation et légitimation ; le travail de la terre dans la vie monastique ; les stratégies de représentation des travailleurs de la terre dans les œuvres plastiques (sculptures, peintures, etc.)

    - La symbolique de la terre et/ou son rapport au Ciel dans les textes et dans l’iconographie ; rôle de la terre dans la Création, etc.

    - La terre des morts : la terre consacrée et non consacrée ; choix et statut
    particulier de terrains d’inhumation, rites de mise en terre, oubli et découvertes de cimetières, etc.

    Modalités  :

    − Date limite d’envoi des propositions de communication : 15 mai 2014 (titre de la communication et résumé de 10 lignes maximum en français et en anglais).

    − Réunion du conseil scientifique et élaboration du programme : début juillet 2014.

    Vous recevrez aussitôt un courrier vous avisant de la décision du conseil scientifique.

    − 17, 18 et 19 octobre 2014 : colloque et excursion.
    − 15 mai 2015 : date limite d’envoi des textes pour publication.
    − Octobre 2015 : publication des actes.

    Vos propositions de communication sont à retourner avant le 15 mai 2014 par mail à davbmorel@gmail.com et annieregond@gmail.com.

    Merci d’y préciser :

    . Vos nom et prénom
    . Profession / Structures de rattachement
    . Adresse postale
    . Adresse email
    . Titre et Résumé (Anglais/Français)
    . Évaluation des frais de déplacement

    Comité scientifique :

    . Ouardia Touahri, Secrétaire de l’association Terres Romanes d’Auvergne, Conseillère municipale à la ville d’Issoire.
    . Pierre Deneuve, Responsable adjoint du Centre d’art roman Georges-Duby d’Issoire.
    . Jean-Luc Fray, Professeur d’histoire médiévale de l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand – Centre d’Histoire Espaces et Cultures, Clermont-Ferrand.
    . Martine Jullian, Maître de conférences honoraire en histoire de l’art médiéval à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble.
    . Annie Regond, Maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand - Centre d’Histoire Espaces et Cultures - Clermont-Ferrand.
    . Pascale Chevalier, Maître de conférences en histoire de l’art et archéologie médiévale à l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand - ARTeHIS – CNRS UMR 6298, Dijon.
    . Alessia Trivellone, Maître de conférences en histoire médiévale à l’Université Paul Valéry - Montpellier 3 – Centre d’Études médiévales de Montpellier.
    . David Morel, Docteur en histoire de l’art et archéologie médiévale de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand - Ingénieur de recherches en archéologie médiévale, bureau d’investigations archéologiques Hadès, Cournon d’Auvergne.
    . Marie Charbonnel, Docteure en histoire de l’art et archéologie médiévale de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand - Chargée de recherches postdoctorales à l’Université de Haute-Bretagne de Rennes - Centre de recherches historiques de l’ouest – ANR MARGEC - CNRS UMR 6258, Rennes.
    . Nathanaël Nimmegeers, Docteur en histoire médiévale, chercheur contractuel à l´Ecole des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez, Madrid), CIHAM-UMR 5648, (Lyon).
    . Sébastien Fray, Docteur en histoire médiévale de l’Université de Paris 4 – Panthéon Sorbonne. Membre associé du Centre d’Histoire « Espaces et cultures » (CHEC, Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand).

    La tribune du colloque d’Issoire a, depuis plus de vingt ans, vu se succéder de nombreux chercheurs français et étrangers. Les Actes des colloques font l’objet de publications régulières dans la Revue d’Auvergne, organe de l’Alliance Universitaire d’Auvergne, diffusant les recherches des deux universités de Clermont-Ferrand.

    Les colloques précédents (1990-2013) se sont penchés sur :
    Peintures murales romanes ; Europe romane, Europe d’aujourd’hui ; Pèlerinage et art roman ; Villes et campagnes à l’époque romane ; l’Invention de l’art roman au XIXe représentations ; Sanctuaires et chevets à l’époque romane ; Chapiteau roman ; Vitrail roman ; l’Habitat à l’époque romane ; l’Antiquité dans l’art roman ; l’Apocalypse à l’époque romane ; l’Image de la femme à l’époque romane ; l’Ornement à l’époque romane ; la Lumière à l’époque romane ; la Couleur dans l’architecture à l’époque romane ; La Couleur dans les arts précieux à l’époque romane ; l’Eau à l’époque romane ; Nourritures célestes et nourritures d’ici-bas à l’époque romane ; Fêtes et célébrations à l’époque romane ; Le Temps à l’époque romane ; Le Corps et ses représentations à l’époque romane ; Évêques, clercs et religieux à l’époque romane : textes, monuments, images et objets. siècle ; la Vierge à l’époque romane : culte et

    Renseignements pratiques :

    Le voyage, les repas et le logement des communicants sont pris en charge par l’association Terres Romanes d’Auvergne sous couvert du rendu effectif de la contribution au volume d’actes. La publication des actes est assurée par l’Alliance Universitaire. Une excursion prévue le dimanche 19 octobre, dont le programme précis reste à définir, vous sera également offerte.

    - Le colloque sera organisé sur deux journées, les 17 et 18 octobre 2014 à la Halle aux grains de la ville d’Issoire, située place du général de Gaulle, 63500 Issoire (Puy-de-Dôme – France)

    - Les frais de déplacement vous seront remboursés sur les bases suivantes : Avion : remboursement des frais réels sous couvert d’une prise de billet en classe économique anticipée et après accord préalable de notre part.

    Train : remboursement d’un voyage en 2e classe, trajet direct à privilégier ou, à défaut, correspondances limitées.
    Véhicule personnel : remboursement sur la base des indications fournies par le site internet ViaMichelin, avec les options suivantes : Trajet recommandé par ViaMichelin pour une voiture compacte roulant au Sans Plomb 95. Prix des carburants basé sur les données fournies par le site gouvernemental au moment du colloque et sur les tarifs des distributeurs locaux. Péages autoroutiers inclus. L’option « voir cette feuille de route », puis « note de frais » du site Via Michelin vous permettra d’imprimer votre estimation et de nous l’adresser.

    N.B : Les frais de transport d’un accompagnant ne sont pas pris en charge.

    - L’organisation assurera la réservation des hébergements, ainsi que la fourniture des repas, pour vous et un accompagnant, à condition qu’il occupe la même chambre que vous. Vos frais d’hébergement seront pris en charge à partir du vendredi midi jusqu’au dimanche matin pour les communicants résidents en France, ou du jeudi soir au lundi matin pour les ressortissants européens ou extra-européens.

    Pour tout complément d’information, contactez :

    David Morel : davbmorel@gmail.com,
    Annie Regond : annieregond@gmail.com

    Rémy CORDONNIER, 20 janvier 2014
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  • Every(wo)man’s books of salvation : the most popular medieval religious texts in Europe, their circulation and reception

    OPVS — Call for papers
    Paris, 2-5 June 2015

    A spate of recent publications has challenged our perceptions of late medieval cultural and religious practices. We now have a clearer view of lay people’s spiritual expectancies and religious initiatives within a thriving urban culture ; deeper insights in the loci and agents of the devotio moderna, together with their influence on late medieval devotional practices across Europe ; a more precise understanding of influential monastic networks (especially those of the Cistercian and Carthusian orders), their libraries and spirituality ; new data on vernacular reading in 15th-century convents following the ‘Klosterreform’ ; eventually new pivotal texts have emerged, such as Pseudo-Bonaventura’s Meditationes vitae Christi, which reverberates in religious and political circles of 15th-century England, and further across Western Europe ; etc. These advances make it necessary to realign lay and clerical cultures, as well as the Latin culture/vernacular languages paradigm : these former clear-cut divides must now be considered as interrelated polarities, even continuums.

    The OPVS project (‘Old Pious Vernacular Successes’), funded by the European Research Council from 2010 to 2015, partakes in this international scientific effort. We focus on religious texts which are extant in large numbers of German, French, Dutch, English manuscript copies, and analyse how and how widely they circulated. By studying these huge manuscript traditions and identifying specific modes of transmission, both within each language area and also across linguistic boundaries, we have come to a clearer understanding of the dynamics of vernacular languages as they become the quintessential media of religious texts, theological controversies, and devotional practices.

    After three years of working together, we still grapple with the very concept of a popular work – and we wish engage with other researchers on this topic and related issues. When dealing with manuscript culture, whose circulation relies on the production of individual copies, sometimes without any commercial transaction taking place, one cannot properly talk about ‘best-sellers’, yet the popular texts we have identified and studied share many a characteristic of this twentieth-century invention : they are widely circulated, and were often geared to reach out to the illiterati. The moment one engages in comparing numbers of extant copies, or textual accessibility, one needs to distinguish between the Latin and vernacular fields : Latin works circulated on a much larger scale than their vernacular
    counterparts, and no one vernacular text of course can compete with the circulation of Jacobus a Voragine’s Legenda aurea, which is extant in more than 1000 copies today. The articulation and co-existence of the Legenda with vernacular hagiography – together with that of many other Latin works with their vernacular versions – has not yet been assessed to the full, and work is still required to identify the impulse prompting the translations, rewritings, and repeated copying which led to the most massive clusters of vernacular texts. For most medieval worshippers, even those who could read, accessed religious Latin works primarily via vernacular conduits.

    We welcome papers on all these issues. Proposals may include specific case studies or theoretical approaches, and will focus on religious works circulating in late medieval Western Europe (in manuscript or early print). Studies may intersect with the corpus we investigated (www.opvs.fr) or supplement it by looking at texts especially popular at national or regional
    level in the Northern European area.We particularly welcome :
    - practical or theoretical considerations on ways to assess, measure, and compare texts’ impact and influence,
    - reception and circulation studies, particularly those dealing with large numbers of manuscripts, or evidencing conduits and transmission networks, etc.,
    - approaches assessing the interconnectedness of oral and written culture.

    Titles and proposals should be e-mailed by the 30 June 2014 at the latest to Geraldine Veysseyre, Florence Bourgne and Réjane Gay-Canton.

    Following the conference, participants will submit their final drafts by the 13 September 2015, to allow for prompt publication during the 1st semester of 2016.

    Aude MAIREY, 1er avril 2014
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