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Directory of GIS sites

  • NOTE : English translation is in progress 

    Accès aux données SIG

    - Imagerie satellitaire HR.
    La couverture de la France métropolitaine, réalisée durant l’été 2010 par les satellites d’observation de la Terre RapidEye, acquise par l’IRSTEA dans le cadre du projet régional GEOSUD, est visible sur le géoportail. La résolution initiale des images est de 6,5 mètres/pixel. Leur richesse spectrale en cinq canaux, dont deux dans l’infrarouge, est adaptée pour interpréter l’occupation des territoires en milieu peu dense.

    - L’observatoire des territoires.
    Sur le site de la DATAR (administration chargée d’impulser et de coordonner les politiques d’aménagement du territoire menées par l’Etat), le portail de l’aménagement du territoire dispose d’un nouveau module de cartographie interactive permettant de prendre en compte jusqu’à 450 indicateurs et zonages liés à l’aménagement du territoire : indicateurs sur plusieurs pas de temps, superposition de plusieurs indicateurs et zonages, affichage d’indicateurs communaux à l’échelle France entière, visualisation jusqu’à 4 cartes en vis-à-vis, outils de sélections géographiques sur les différents territoires, assistants de zonages permettant de rechercher, consulter, croiser et analyser des territoires, possibilité de charger son propre jeu de données, interopérabilité des données géographiques avec le Géoportail et d’autres outils de cartographie présentant des indicateurs statistiques.

    - Portail des données européennes.
    Depuis la fin de l’année 2012, le portail des données ouvertes de l’UE constitue un point d’accès unique et rapide aux données produites par les institutions et organes de l’Union Européenne. Elles peuvent être utilisées à des fins commerciales.

    - Le SHOM en ligne.
    Le service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM) a ouvert son portail d’information géographique maritime et littorale de référence. Sous la devise « l’océan à la carte » se cache un catalogue concernant la marée, les courants de marée, la bathymétrie, la cartographie ainsi que les bases de données maritimes et littorales.

    - Serveur spatial pour les Franciliens.
    L’APUR (Atelier Parisien d’Urbanisme) vient d’ouvrir un portail sur le net permettant de croiser des données provenant de sources diverses. Pour la partie historique, il est possible d’afficher, sur fond de plan administratif de Paris de 2009 : le plan de l’Abbé de la Grive (1740), la carte de Cassini (1756), les Chasses de l’Empereur (1764), l’Atlas de la Seine (1855), les plans Vasserot (1810-1836).

    - API pour cartes nautiques.
    Marine GeoGarage est une plateforme de visualisation de cartes nautiques du monde entier. Le serveur n’est pas utilisable pour la navigation. L’intérêt du site tient au fait qu’il vient de s’enrichir d’une API (Application Programming Interface, c’est-à-dire une interface de programmation), permettant de l’intégrer à ses propres documents.

    - CArGOS.
    Il s’agit d’un Catalogue de données GéOgraphiques pour les Sciences humaines et sociales, véritable inventaire numérique en ligne en même temps que moteur de recherche sur les métadonnées des données géographiques produites dans les laboratoires français en SHS. L’outil de recherche de la très grande infrastucture de recherche (TGIR) Huma-Num est en libre consultation depuis le début de l’année 2012. Il permet par des requêtes géographiques et thématiques, de répondre aux questions suivantes : quelles sont les données produites et sur quel espace géographique ? Quelles sont la précision, la résolution et l’échelle des données ? Quelles sont les bases de données produites/détenues et dans quel laboratoire sont-elles conservées ? Quelles sont les données disponibles et dans quel domaine scientifique ?

    - Open data gouvernemental. Depuis le 5 décembre 2011, dans le cadre de l’amélioration des relations entre les usagers et le numérique, le gouvernement a créé un site de données téléchargeables librement. Plus de 350 000 fiches sont accessibles. Ce site est doté d’un moteur de recherche performant et favorise la co-création de la part des citoyens (car les données publiques sont réutilisables par les internautes).

    - Cherchez une imagerie spatiale. Le portail SIG a fait un tour d’horizon des distributeurs proposant un outil de recherche de leurs archives sur le Web. La liste n’est pas exhaustive mais elle a le mérite de rassembler, selon le mode « distributeur/outil », les principaux sites sur une même page, en précisant les conditions d’accès (payant ou non, surface minimale pour une commande, nécessité de s’enregistrer pour accéder à l’information, etc.).

    - Les établissements d’enseignement et les organismes de recherche peuvent accéder gratuitement aux bases de données numériques de l’IGN depuis le 15 mars 2010. Opérateur national pour l’information géographique de référence, l’IGN a constitué et met régulièrement à jour des bases de données numériques décrivant le territoire national dans ses moindres détails : photos aériennes, découpage administratif, découpage parcellaire, altimétrie, réseau routier et ferré, bâti, hydrographie, végétation, adresses, toponymie. L’IGN dispose également de photographies aériennes et de cartes anciennes qui sont progressivement numérisées. Répondant à une attente forte des communautés de chercheurs et du monde enseignant, le conseil d’administration de l’Institut géographique national a décidé d’autoriser la diffusion gratuite de ces données à des fins de recherche et d’enseignement. Pour l’enseignement de la géographie, ces nouvelles dispositions devraient largement bénéficier aux élèves comme aux professeurs, de l’école primaire à l’université. Pour ce qui concerne la recherche, au-delà d’un usage accru dans les différentes disciplines qui utilisent déjà ces données géographiques, la gratuité d’accès devrait favoriser l’émergence de nouvelles applications. Sous réserve qu’il ne soit pas fait un usage commercial des données ou que les travaux de recherche qui y feront appel soient publiables sans restriction, leur accès est totalement gratuit en téléchargement via Internet depuis l’été 2010 sur le site www.ign.fr.

    Wiki SIG

    - Le wiki du Master SIG de Saint-Etienne. Un wiki est un logiciel de la famille des systèmes de gestion de contenu de site web qui rend les pages modifiables par tous les visiteurs qui y sont autorisés. Ce site présente une partie des ressources utilisées et produites par les étudiants du Master SIG et Gestion de l’Espace de Saint-Etienne. Il est consacré à une analyse et à un comparatif fonctionnel
    des logiciels SIG. Il a pour but d’aider à la compréhension et à
    l’apprentissage de différentes solutions logicielles généralistes utilisées en géomatique. Il est étendu aux logiciels libres.

    Blog SIG

    - Parcell’air est un blog de GeoRezo dédié au cadastre. Tous les historiens et archéologues concernés par les questions de cadastration y trouveront les questions et réponses d’actualité, les enjeux de diffusion, d’utilisation, etc.

    Portail SIG

    - GeoRezo est le portail francophone communautaire gratuit de la géomatique depuis 1999. Ce site permet de partager, d’enrichir et de proposer des connaissances et compétences dans les nombreux domaines techniques, organisationnels, juridiques et humains des systèmes d’information géographique. Le travail de regroupement et de structuration des ressources est réalisé au travers d’outils comme l’annuaire, la bibliographie, l’agenda géo-localisé.

    Forum SIG

    - Forum SIG. Créé en 2003, ce site francophone a pour objet de proposer l’aide et les ressources nécessaires à l’utilisation des logiciels utilisés dans le domaine des SIG. Il est également destiné à proposer des tutoriaux et des liens. Ses principales rubriques sont organisées autour de la théorie des SIG, des formations, stages, emplois, évènements, de l’infographie et de la sémiologie graphique, données SIG, métadonnées (données et données), etc.

    Listes de diffusion

    - Sigarcheo. Hébergée par la Direction des Systèmes d’Information (DSI) du CNRS, cette liste est destinée à favoriser les échanges entre les utilisateurs d’applications géomatiques et de modélisation spatiale en archéologie.

    Programmes informatiques

    - Gratuiciel IGN.
    Depuis la fin de l’année 2012, l’IGN met à disposition de tous des logiciels propriétaires distribués gratuitement (gratuiciels) destinés à faciliter les transferts de technologie (différentiels, conversions de coordonnées...).

    - Flex projector : projection de mappemonde. Ce logiciel gratuit de Bernhard Jenny et Tom Patterson, en anglais, vous permet de charger une mappemonde et de la déformer selon différents systèmes de projections.

    - PRODIGE. Ce progiciel libre (open source), gratuit, prêt à l’emploi, permet de créer des plates-formes régionales, départementales ou locales d’échange et de diffusion d’informations géographiques sur le web ("webmapping", sur internet, extranet ou intranet). C’est un outil qui apporte des fonctionnalités de catalogage, d’entreposage, de téléchargement des données, de visualisation et de cartographie en ligne. Il permet de partager, d’échanger et de publier des données géographiques. Il est conforme aux exigences techniques de la directive européenne INSPIRE et de ses nombreux règlements de mise en œuvre, ainsi qu’aux standards internationaux de l’OGC (Open Geospatial Consortium).

    - Le choix d’un progiciel SIG dépend du système informatique utilisé (PC, Mac, Linux), des moyens budgétaires envisagés ainsi que du type et de la finalité de ses recherches (format raster/vecteur, analyse fonctionnelle, etc.). Il existe de très nombreux programmes, plus ou moins développés et plus ou moins conviviaux. Les principaux SIG applicables au domaine archéologique sont consultables sur les sites suivants :
    wikipedia,
    GeoRezo.

    - Google Earth Builder, un SIG en mode cloud computing. Google annonce le lancement de Google Earth Builder au troisième trimestre 2011 (entre juillet et septembre). Ce produit permettra de télécharger, traiter et stocker des données géospatiales avec des moyens mutualisés sur les serveurs de Google, « dans le nuage informatique » (cloud computing). Les développeurs pourront utiliser les outils qui leur sont familiers - Google Maps et Google Earth - pour partager et publier des données cartographiques. D’après Google, l’approche 100% web de Google Earth Builder permet :

    1. de consulter ses cartes à tout moment à partir de n’importe quel ordinateur ou appareil connecté à Internet ;
    2. de traiter ses données géospatiales complexes sans effort pour gérer les pics de trafic ;
    3. de limiter les coûts (plus besoin d’acheter ni d’entretenir logiciels et serveurs) ;
    4. d’avoir accès aux dernières fonctionnalités du navigateur ;
    5. d’avoir les données sauvegardées dans de multiples centres de données. Le volume des données stockées sera presque sans limite (plusieurs centaines de téraoctets). Google Earth Builder n’est pas encore tarifé publiquement, même si Google France précise que « le prix du produit sera très compétitif par rapport aux autres produits sur le marché ».

    - SIG sous Mac OS X, libres et payants. Depuis 2009, le site Free Geography Tools offre un inventaire des SIG et apparentés sous Mac OS X. Le classement par ordre alphabétique mélange applications, librairies et clients de Web Mapping. L’inventaire des applications natives pour le monde francophone vient d’être actualisé et détaillé un peu plus. Avec le nouvel article « Les logiciels SIG Open Source sur Mac OS X : comment les installer, applications natives, Frameworks, Fink, MacPorts ou ... ? », il s’agit de faciliter l’installation de ces programmes et de mieux comprendre leur mode de fonctionnement.

    - MacMap® version 3.5.1.
    L’éditeur Carte Blanche Conseil apporte à la nouvelle version de son SIG pour Apple Macintosh :

    1. Une localisation des implantations avec les outils de saisie ;
    2. Une importation de fichiers de points et de tableaux de données ;
    3. Une cartographie à l’aide de modules de visualisation ;
    4. Une analyse des résultats ;
    5. Une publication et une impression des cartes et tableaux. Il est possible de l’essayer gratuitement.

    - CadOGéo est un logiciel complet de création et de modification de plans en deux dimensions. Ce logiciel de CAO 2D, gratuit, disponible pour Windows®, est accessible aussi bien aux connaisseurs qu’aux débutants. Il permet de gérer le format DWG, format propriétaire utilisé par AutoCAD, en lecture et en écriture. CadOGéo s’appuie sur les bibliothèques développées par le consortium Open Design Alliance, Teigha ™ et permet d’ouvrir d’anciens fichiers DWG ou DXF jusqu’au format 2009. L’application gère les objets graphiques incluant points, lignes, polylignes, cercles, arcs, ellipses, rectangles, textes, insertion blocs, cotations et images raster (sous divers formats GIF, JPEG, TIFF, PCX, WMF, EMF, ICO, PGN, JBG, J2k, MNG et enfin ECW), dans un système de coordonnées XYZ. Ce logiciel freeware n’est pas Open Source. Pour fonctionner, il nécessite une activation à saisir dans les 30 premiers jours d’utilisation.

    - Geopublisher, logiciel libre, permet de créer et de distribuer rapidement des atlas multimédia. Le manuel d´instructions est disponible en français, en anglais et en allemand. Le logiciel est divisé en trois composants principaux :
    AtlasViewer pour présenter votre atlas à des utilisateurs ;
    Geopublisher - Création d´atlas multimédia pour composer et façonner votre atlas (importation des données geographiques, tableaux, multimédia) et vos cartes multimédia interactives.
    AtlasStyler - Des cartes colorées ! pour créer des règles d´affichage cartographiques de façon simple avec la souris. Les règles sont enregistrées sous le format OGC.

    - MapScope permet de réaliser la présentation en couleur de vos données sur les cartes administratives des Pays européens. La fonction essentielle est la mise en couleur d’une carte afin de mettre en évidence la distinction quantitative ou qualitative entre différentes régions. MapScope permet d’importer vos données ou de les saisir manuellement, de définir des palettes de couleurs selon des échelles de valeurs (lLes zones géographiques sont automatiquement mises en couleur en fonction de la valeur assignée et de sa correspondance dans la palette définie). Vous pouvez tester le programme en ligne.

    - GvSIG Mini. Il s’agit d’un viewer pour téléphones mobiles, déjà utilisé par certains archéologues, qui se révèle fort utile pour tous ceux qui sont fréquemment sur le terrain. Il permet d’afficher des données issues de services cartographiques comme OpenStreetMaps, Yahoo Maps, Microsoft Bing Maps, etc. Grâce à cette interface, outre de nombreuses cartes, on dispose à tout moment d’images satellites, de recherches d’adresses, d’un programme de calcul d’itinéraires, etc. Ce produit consomme peu de bande passante, est rapide et compatible avec les puces GPS et A-GPS. Des versions sont déjà disponibles pour smartphone Android, téléphones Standard Java (JavaME) et Blackberry. L’outil pour générer un cache de tuiles est un réel plus pour l’utilisation hors ligne ou pour ceux qui n’ont pas un forfait 3G illimité. Même en connexion "bas débit" via le Wap GPRS, son utilisation reste acceptable bien qu’insuffisant en cas de perte au milieu d’un carrefour.

    - Cartographica. Un nouveau logiciel SIG pour Macintosh, Cartographica, est proposé par la société ClueTrust à moins de 500$. Exclusivement en anglais pour l’instant, ce logiciel exploite à fond l’interface et le mode de fonctionnement du Mac pour réaliser toutes sortes de cartographies (processeur Intel ou PowerPC, système Mac OS X 10.5.3+ (Leopard), 512MB de RAM (1GB recommandé), disque dur 1GB.
    Il accepte de nombreux formats de fichiers d’importation (17 formats vecteur, 45 formats raster), permet des requêtes sur tous les champs en alphanumérique, autorise des mises en pages avancées (cartes multiples, légendes, échelle, notes), édite des styles de présentations, comporte plusieurs niveaux d’annulations, gère la transparence des tables (vecteurs, rasters) et maîtrise la visualisation simultanée de la base de données et de la représentation cartographique. Il dispose d’un menu de géocodage d’adresses, importe des données GPS, récupère les données attributaires de bases de données (par lien ODBC) et gère les changements de systèmes de projections. Outre son mode d’emploi en ligne, il prévoit un tarif licence pour étudiants.

    - DrawMeAGraph.com permet de dessiner rapidement des cartes géographiques en utilisant ses données archéologiques, historiques, etc. Il est ainsi possible, en quelques clics, de colorier les zones géographiques retenues, très simplement à partir des données d’un tableur (Excel, OpenOffice, etc.), ou en remplissant un formulaire.

    - The World Coordinate Converter (TWCC) est un convertisseur de coordonnées géodésiques universel en ligne, disponible gratuitement sur internet. D’une utilisation simple et intuitive, il permet de se localiser et de visualiser sur une carte ses données géoréférencées. Il est compatible avec la majorité des environnements (Mac, Linux, Windows...).

    - Logiciel Quantum GIS.
    Ce logiciel, publié sous licence GPL, fonctionne sous Linux, Unix, Mac OS X et Windows. Il est développé par une équipe internationale, prend en compte les formats rasters et vecteurs et est accessible à tous gratuitement.

    Ressources SIG

    - Base de données européennes.
    Regroupant 56 membres et associant 45 pays européens, le site d’EuroGeographics propose une base de données géographiques EGM (EuroGlobalMap) en téléchargement libre et gratuit (licence OpenData), aux formats Geodatabase ou Shapefile. EGM est coproduit par EuroGeographics et les instituts géographiques nationaux européens. Cette base de données topographique européenne de référence est constituée de sept thèmes : transports, limites administratives, hydrographie, zones bâties, végétation, toponymie et divers. Elle couvre les pays et territoires avec une précision de l’ordre du 1 : 100 000. Moyennant une identification, le téléchargement est gratuit pour tout type d’usage, y compris commercial.

    - Géoportail. Depuis le 9 juillet 2012, le Géoportail de l’IGN est passé à la version 3. Les nouveaux serveurs possèdent une meilleure capacité, facilitant ainsi une consultation plus rapide du site et plus de facilités pour le téléchargement.

    - Dématérialisation des fonds de l’IGN. Initiée en 2007, la dématérialisation des fonds cartographiques et photographiques de l’IGN devrait se terminer en 2014. À cette date, les 500 000 cartes et les 3,5 millions de clichés aériens devraient tous pouvoir être accessibles par le canal numérique.

    - API du Géoportail de l’IGN. L’Application Programming Interface (API) ou interface de programmation consiste en un ensemble de fonctions et de procédures mises à disposition des utilisateurs. Les titulaires de missions de service public, de licences d’enseignement et de recherche bénéficient depuis le 4 septembre 2012 de conditions générales d’utilisation spécifiques permettant d’intégrer la version 2 de l’API du Géoportail à leur site internet (cartographie interactive, bibliothèques de données). Enfin, l’IGN élargit la gratuité de l’API aux applications mobiles et à des applications pouvant avoir un but commercial, sous conditions.

    - WikiMapia. Ce site commercial, lancé en 2006 et dont Google Maps et Wikipédia sont à l’origine, a pour objectif de cartographier la terre à partir de vues satellites.

    - GEOSUD (GEOInformation for SUstainable Development).
    Ce Centre international de recherche et de transfert en télédétection et information spatiale pour le développement durable, offre aux chercheurs la possibilité d’obtenir gratuitement une couverture satellitaire haute résolution (5 m) de la France (réalisée lors de l’été 2010).

    - SIG974. Ce site privé est consacré à toute la cartographie et aux SIG de l’île de la réunion. Il contient une mine d’informations pour tous ceux qui travaillent sur ce secteur géographique.

    - Earthexplorer. Ce programme permet de rechercher, de visualiser et de télécharger des données raster issues d’images satellitales (avec leurs métadonnées d’exportation).

    - CartoMundi.
    Dédié à la valorisation du patrimoine cartographique, ce catalogue collectif international est publié sous la forme d’un site web. Créé en 2008 à la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme d’Aix-en-Provence, il répond à la fois aux critères d’exigence des professionnels en charge de la conservation des documents, et aux besoins des usagers en termes de localisation géographique. Il compte plus de 6 000 cartes référencées et autant de notices bibliographiques.

    - Observatoire des formes du foncier. Cet observatoire des formes du foncier dans le monde a été ouvert en mai 2011 par l’association France International Expertise Foncière (FIEF). Il a pour vocation la formation, l’information et l’observation des changements de la morphologie du foncier. Il comprend des études régionales et thématiques, des outils et des actualités. Il est soutenu par l’INSHS du CNRS, la revue Études rurales de l’EHESS et l’ordre des géomètres experts.

    - Archéogéographie. Ce portail, étroitement lié à l’archéologie, « offre des images de la terre pour se former à leur lecture, des interprétations pour discuter de leur dynamique, des cartes pour compiler les écheveaux d’héritages, des textes pour approfondir ce domaine ». Il comporte également les prémisses du Traité d’archéogéographie, des thèses de chercheurs, les travaux des programmes de recherche et des exercices pratiques.

    - Historic cities : mapsS & documents. Ce site israélien, accessible gratuitement, est l’œuvre d’universitaires, tant géographes que médiévistes. Sa finalité est de devenir une véritable archive de l’histoire des villes d’Europe et du bassin méditerranéen (cartes et textes). Les documents bénéficient d’un traitement haute résolution. Les auteurs font appel aux chercheurs et historiens qui accepteraient de participer à ce gigantesque travail.

    - Cartes de Cassini. Les 181 une cartes du territoire français dressées entre 1749 et 1789 par César-François Cassini de Thury, alias Cassini III, et Jean-Dominique Cassini junior, dit Cassini IV sont téléchargeables sur le site web de l’IGN, dans la boutique loisirs, via le bouton de recherche de cartes de randonnée. Elles sont désormais accessibles à tous sous forme numérique depuis le 10/10/11.

    - Cartes d’État-Major. Réalisée à partir des levés terrain des officiers du corps de l’État-major, dont elle tire son nom, cette carte du XIXe siècle se caractérise par une représentation du relief sous forme de hachures, qui la rend particulièrement esthétique. Les 267 feuillets (à l’échelle du 1 :80 000e) peuvent être visualisés et commandés à partir du site de l’IGN.

    - Atlas des patrimoines. Grâce à une cartographie associée au Géoportail de l’IGN, cet atlas du Ministère de la Culture et de la Communication permet d’accéder à des informations sur le patrimoine ethnographique, archéologique, architectural, urbain et paysager. Il est également possible d’éditer et de télécharger des données géographiques patrimoniales (constituées de données publiques) sur un territoire (métropole et DOM).

    - France découverte. Cet atlas de démonstration est basé sur Géoclip Serveur. L’application propose aujourd’hui plus de 500 indicateurs, construits à partir d’un vaste éventail de données publiques en libre consultation. Elle porte sur l’ensemble de la France (y compris les DOM), par communes, cantons, codes postaux, zones d’emploi, départements et régions. Ses principaux atouts sont une navigation fluide dans un espace cartographique grand format, une exploration assistée dans un espace de données structuré, des modes de représentation adaptés et aisément paramétrables, l’exportation ou l’importation de données en relation avec un tableur, l’accès à des ressources externes, via TJS ou WMS, l’édition de portraits de territoire sur n’importe quelle sélection, l’exportation de cartes en tant qu’images ou documents pdf. France découverte est accessible gratuitement pour un usage non commercial.

    - Archéozoom, SIG en ligne de l’INRAP. En complément du Géoportail (qui se contente de géolocaliser les sites), l’API Géoportail mise en ligne sur le site de l’INRAP propose différentes ressources numériques (reportages vidéo, photos, visites virtuelles, croquis, cartes, textes, expositions-dossiers…). Des critères de sélection permettent d’affiner la recherche par période, par thème, par type de médias, par date… Plus largement, Archéozoom met en évidence l’apport de l’archéologie à la connaissance d’une commune ou d’un territoire, mais aussi d’une période ou d’un thème : les habitats néolithiques, les oppida gaulois, l’Antiquité gallo-romaine à Nîmes, la production de sel au Moyen Âge… Au-delà des données scientifiques, Archéozoom donne également accès à l’actualité des sites : visites, portes ouvertes, conférences, expositions, publications…

    - Géofoncier.fr : portail de l’Ordre des Géomètres-Experts. Ouvert au grand public le 5 avril 2011, ce portail (de l’Ordre, des professionnels et des particuliers) contribue à la mutualisation des données foncières et des droits d’occupation des sols en les croisant avec les données métier (cadastrales, parcellaires, topographiques, orthophotographiques, adresses, urbaines, géologiques et environnementales) gérées par les différents partenaires (IGN, DGFIP, BRGM, MEEDDM, concessionnaires de réseau, etc.). Il participe à la mise en application de la directive européenne INSPIRE du 14 mars 2007, dont l’objectif est de garantir l’interopérabilité des données diffusées à tout citoyen. On y trouve notamment les informations utiles à la connaissance d’un terrain : superficie, bornage, règlementation d’urbanisme, références cadastrales, contraintes environnementales, etc.

    - Opendata Paris. Depuis le 27 Janvier 2011 la mairie de Paris a officiellement ouvert son portail de données libres en ligne. Après Brest et Rennes, Paris rend ses données SIG accessibles sous licence ODbl (Open Database licence). Cela permet d’être libre de partager, copier, distribuer et utiliser les bases de données. Il est également possible de créer de nouvelles données à partir de ces bases à condition de citer la paternité des données. Pour cette première mise à disposition, la moitié des données (10 sur 20) sont géolocalisées. Un rapide coup d’œil sur un fond OSM (Open Street Map) permet de connaître globalement l’étendue des données disponibles. Les données sont communiquées dans la mouvance de la norme INSPIRE, qui favorise l’échange de données publiques.

    - Guide pratique des données publiques.
    Dans le cadre du programme d’ouverture des données publiques, la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) publie le guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales, à l’usage des territoires et de leurs partenaires. Ce guide version béta, réalisé par Amandine Brugière et Charles Népote, est publié sous licence Creative Commons CC-By. Il se fixe pour objectif de faciliter l’engagement des collectivités dans une démarche d’ouverture de leurs données publiques. Il se fonde sur une observation des expériences françaises et européennes, notamment sur les démarches des Communautés urbaines de Bordeaux et Rennes. L’ouverture des données publiques n’est pas une option pour les acteurs publics : elle est rendue obligatoire par les directives européennes et la législation française qui en a fait un droit opposable.

    - CARTOSM : cartes et plans libres pour sites web.
    Ce site internet permet de placer une carte renseignée sur une page web en 3 clics (Webmapping). Les cartes et plans proviennent de données libres (OpenStreetMap). La procédure est simple et rapide.

    - Euratlas propose, contre paiement, des programmes de cartographie historique, des cartes géographiques, cartes vectorielles et cartes SIG. Vingt siècles d’histoire sont disponibles sous forme d’atlas historiques, de matériel numérique pour étudiants, enseignants, généalogistes, chercheurs, cartographes ou graphistes. Cette société présente des cartes anciennes (Lesage, Peutinger…) en ligne et en téléchargement de différentes cartes SIG avec des données historiques pour chaque siècle du Moyen Age, notamment.

    - Territoria est à la fois :
    une base de données hiérarchique des territoires, construite à partir de différentes sources publiques ;
    un ensemble d’outils permettant de mettre à jour, exporter et manipuler cette base de données ;
    une application web permettant de se déplacer dans la hiérarchie des territoires et de la visualiser.
    Actuellement la base Territoria reprend les collectivités suivantes :

    1. régions
    2. départements
    3. arrondissements départementaux
    4. cantons
    5. parcs naturels régionaux
    6. pays (de France)
    7. intercommunalités (ie EPCI)
    8. communes
    9. arrondissements communaux
    10. communes rattachées.

    Méthodologie SIG

    - Utiliser des cartes d’état-major anciennes. François Cordellier, ancien enseignant à Rezé, a mis en ligne sur le site de l’académie de Nantes, un exemple de procédure pour télécharger des cartes anciennes, les géoréférencer et les utiliser avec un SIG libre (QGIS).

    - La recherche d’éléments par expressions régulières.
    Il s’agit d’une méthode de recherche très utile pour tous les « sigistes ». L’emploi de caractères et de métacaractères augmente considérablement les moyens d’investigations ; cela permet d’isoler, de traiter, de remplacer n’importe quelle chaine de caractères (et non des mots ou des phrases comme dans les démarches classiques) ou n’importe quel motif (c’est-à-dire la manière dont l’élément recherché est formaté). L’article de Martin Laloux, sur le portail SIG, explique en détail cette procédure.

    - Eloge du traitement par maille.
    Plusieurs documents, se complétant utilement, sont disponibles sur la toile. D’abord, le document du CERTU intitulé « traitements géomatiques par carreaux pour l’observation des territoires » est disponible gratuitement en téléchargement. Il a été complété par une notice « Eloge de la maille » sur le blog SIG & URBA.

    - Atlas AIRE.
    Depuis la rentrée 2011, l’Atlas AIRE (Atlas Interactif des Régions Européennes) est en ligne, en version bilingue (français-anglais). Cet atlas, récompensé en 2009 par le Prix Diderot Innovation, permet de visualiser différentes représentations d’un même phénomène et d’en révéler ainsi toute la complexité. Le mode de représentation graphique et synthétique des outils cartographiques permet d’être appliqué à des données géographiques mais également économiques, démographiques, archéologiques.

    Programmes de recherche liés aux SIG

    - GDR 3359 MoDys.
    Le GDR Modélisation des dynamiques spatiales (MoDys), créé en 2010 par l’InSHS, s’appuie sur la double filiation du réseau inter-MSH Information Spatiale et Archéologie (réseau ISA) et du réseau thématique pluridisciplinaire Modélisation des dynamiques spatiales (RTP MoDys). Il a pour objet la formalisation et la modélisation des phénomènes localisés dans l’espace et dans le temps. Pour la période 2010-2013, il est structuré selon deux axes : multi-temporalités et longue durée d’une part, incertitude et multi-représentations d’autre part.

    - GDR CNRS MAGIS.
    36 laboratoires répartis dans toute la France adhèrent au GDR MAGIS, ce qui représente plus de 230 chercheurs impliqués directement. Les missions du GDR sont : l’animation de la diffusion des connaissances dans la communauté de l’Information Géographique, l’effort de rapprochement entre plusieurs types de partenaires (institutionnel, industriels ou prestataires – comme le CNIG ou AFIGEO), le développement d’échanges de chercheurs, de doctorants ainsi que de faciliter la mise en place de bourses doctorales ou post-doctorales. Le GDR poursuit son objectif d’accompagner la recherche dans le domaine de l’Information Géographique et ses applications, de fédérer une communauté pluridisciplinaire déjà bien structurée et de diffuser les fruits des réflexions menées, des avancées tant théoriques que technologiques et des résultats opérationnels obtenus.

    - GDRE S4. Depuis 2006, le projet de Simulation Spatiale pour les Sciences Sociales (S4) est un réseau de recherche européen créé à l’initiative du CNRS, regroupant 31 partenaires dans 9 pays. Il est coordonné par Denise Pumain (de l’ISC-PIF, Institut des Systèmes Complexes, Paris Île-de-France) et financé par l’Europe. L’objet scientifique premier de ce réseau est de nature méthodologique (pour permettre de mieux comprendre, discuter et aider à gérer l’évolution de nos sociétés complexes). Il vise à favoriser l’émergence de méthodes et d’outils de modélisation et de simulation des dynamiques territoriales, à des échelles multiples. Le projet 2010-2014 s’articule autour de la poursuite des activités de chacun des groupes de travail, de façon à compléter les publications de synthèse dont la préparation a été amorcée lors des quatre premières années.

    - Le Réseau Thématique Pluridisciplinaire (RTP) MoDyS (Modélisation et Dynamiques Spatiales), créé en 2006 par la direction du département SHS du CNRS, est un outil d’assistance à la politique scientifique et une instance chargée d’émettre des propositions pour favoriser le développement et la modélisation spatiale en SHS et renforcer les collaborations interdisciplinaires. Il a également pour mission de favoriser la diffusion et le partage des concepts, des modèles et des outils de l’analyse spatiale appliquée à la recherche sur les sociétés du passé et du présent. Le Réseau Thématique Pluridisciplinaire MoDyS s’appuie sur le réseau inter-MSH et la plate-forme technologique du CNRS Information Spatiale et Archéologie (ISA), le GdR MAGIS, le GdR LiberGéo, et le GdRE S4

    - DYNARIF (DYNAmique des Réseaux routiers et parcellaires en région Île-de-France) est un PCR (projet collectif de recherche) qui propose une reconstitution des réseaux routiers et leur analyse diachronique de la protohistoire à la période moderne en région Île-de-France. Cette grande marge chronologique doit permettre d’étudier la dynamique de formation et d’évolution du réseau, plus particulièrement les phénomènes de transmission et de résilience dans le temps. Quatre axes sont proposés : constitution d’une base de données et reconstitution des tracés routiers de la région Ile-de-France ; typologie et datation des voies à partir des observations de terrain ; relations voie, habitat, parcellaire, environnement sur des zones test ; modélisation, simulation, reconstitution des tracés théoriques à différentes échelles. Le projet prévoit la publication d’une bibliographie et d’un atlas des voies de cette région. Une base de données géographique sera mise en commun sur un serveur Web.

    Plate-forme technologique

    - ISA. Fondé en 2001, le Réseau Information Spatiale et Archéologie regroupe des concepteurs et des utilisateurs d’information spatiale en archéologie. Il se définit autour de l’application à l’archéologie des outils de la géomatique, nouveaux outils de cartographie, Systèmes d’Information Géographique, télédétection… Il a pour but la définition de nouveaux objets de recherche concernant les sociétés du passé, le transfert de concepts de la géographie dans le domaine de l’archéologie ainsi que la diffusion et l’utilisation de la géomatique dans les divers milieux professionnels de l’archéologie (chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants, services du ministère de la Culture, des collectivités territoriales, de l’Institut National de la Recherche Archéologique Préventive...). Le réseau ISA organise une école thématique annuelle Géomatique, archéologie et modélisation spatiale et dispose d’un observatoire des ressources, des personnes et des expériences en matière de géomatique appliquée à l’archéologie.

    - Centre de Ressources Numériques Méthodologies pour la Modélisation de l’Information Spatiale Appliquée aux Sciences de l’Homme et de la Société. Le Centre de compétences M2ISA a pour objectif de mettre à disposition de la communauté scientifique des données spatiales numériques qui, après des pré-géotraitements et/ou des géotraitements, seront soit statiques soit dynamiques et/ou structurées. Les données spatiales numériques vont être utilisées, d’une part, comme support de données thématiques en vue de réaliser des cartes, d’autre part pour la compréhension du monde réel au travers des SIG et de l’analyse spatiale. Le but du Centre de compétences est de créer une infrastucture d’information géographique pour la communauté scientifique dont une des problématiques est spatiale. Le géoportail est en cours de construction.

    Exemples d’applications SIG

    - geoPratiq.
    L’observatoire des pratiques géomatiques a dressé la liste des projets répertoriés organisés autour des SIG. Il recense les établissements et organismes d’Enseignement supérieur et de Recherche qui ont fait connaître leurs projets de traitement des données géohistoriques.

    - ALPAGE. AnaLyse diachronique de l’espace urbain PArisien : approche GEomatique. Programme financé par l’ANR coordinatrice : Hélène NOIZET (Université de Paris I/LAMOP). Ce projet ANR a produit un SIG historique sur la ville de Paris, étudiée surtout pour le Moyen Age. Le géoréférencement et la vectorisation des plans d’îlots Vasserot ont permis de reconstituer le parcellaire le plus ancien de Paris et d’étudier la morphologie de la ville. Des cartographies de données historiques et le SIG sont accessibles à tous grâce à une plateforme de webmapping.

    - L’atlas de l’architecture et du patrimoine de la Seine-Saint-Denis. Le Conseil Général met à la disposition du plus grand nombre des ressources sur le patrimoine de ce département. Le domaine couvert est vaste : archéologie, histoire, histoire de l’art, architecture, de la préhistoire à nos jours. Cet atlas rend accessible des cartes et plans anciens, des cartes de synthèse, une bibliographie dépouillée, un catalogue d’images, des notices de sites archéologiques et d’édifices.

    - Nu.M.E. Virtual Historic Museum of the City of Bologna. En partant de l’analyse approfondie des sources historiques et archéologiques, ce programme de recherche de l’université de Bologne propose une reconstitution dynamique de la ville historique en 3D, dans l’espace et dans le temps.

    - LIAAM. Le Laboratorio di Informatica Applicata all’Archeologia Medievale regroupe des archéologues italiens qui traitent les données depuis la fouille jusqu’à la restitution virtuelle, en passant pas les bases de données et traitement SIG, du terrain au laboratoire.

    - Historical Geography and GIS. Les britanniques ont développé plusieurs programmes mettant en œuvre des SIG au service des données archéologiques et historiques. L’un d’eux, intitulé « Atlas numérique des villes d’Edouard Ier », mérite d’être mis en avant.
    Le projet initié en 2003 par la Queen’s University de Belfast concerne la formation et le développement des villes médiévales. Outre-Manche, ce fut l’un des premiers projets à rassembler, au sein d’un même outil, des technologies (SIG, GPS) intégrant des sources géographiques, archéologiques et historiques, afin d’étudier l’occupation et le développement des villes sous le roi Edouard Ier, entre 1277 et 1303. Le modèle conceptuel des données a pris en compte différentes tables organisées par type de source. Il permet ainsi au visiteur de remonter au document initial et de confronter les sources entre elles. C’est une très belle réalisation, en libre accès.

    - Old Maps Online. La société de cartographie britannique a réalisé en septembre 2009 une réunion de travail intitulée « Du papier à l’écran : mise des cartes sur le Web ». Une présentation didactique est disponible sur internet. Christopher Fleet et Klokan Petr Pridal présentent en 117 pages tout le matériel et la méthode nécessaires, de la numérisation à la publication en ligne, en passant par le géoréférencement et la visualisation sur le web par l’intermédiaire de Google Maps et de Google Earth.

    Cette rubrique rassemble différents chapitres : accès aux données SIG, wiki SIG, blog SIG, portail SIG, forum SIG, listes de diffusion, programmes informatiques, ressources SIG, méthodologie SIG, programmes de recherche liés aux SIG, plate-forme technologique et exemples d’applications SIG

    Eric BROINE, 22 juillet 2013
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