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Mode d’emploi

  • Présentation

    Comment utiliser/ personnaliser/ améliorer les données fournies ?

    À l’intention du lecteur qui n’est pas familier du monde des SIG, voici un petit tutoriel expliquant les principales étapes à suivre pour pouvoir réaliser facilement des fonds de carte et y importer les données cartographiques fournies par Ménestrel. Ce tutoriel se limite à ce seul objectif, et ne prétend donc aucunement détailler toutes les fonctions offertes par les logiciels de SIG (pour des fonctions plus développées, voir les rubriques « Initiation au SIG » et « Archéologie et SIG » de Ménestrel). À cette réserve près, les manœuvres seront très simples : un familier de Microsoft Office ou de LibreOffice appliquera sans difficulté le procédé que voici.

    30 juillet 2012 | 31 juillet 2012
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  • Logiciel

    Les logiciels de traitement de SIG sont nombreux ; pour le présent tutoriel, on a choisi QuantumGis (parfois abrégé en QGis), car il est libre et gratuit, en constante évolution tout en étant déjà très performant, et déjà adopté par une grande part de la communauté universitaire.

    Ce logiciel peut être téléchargé ici. Pour l’installer, double-cliquez sur le fichier téléchargé et suivez les instructions. Lorsque vous l’aurez installé, double-cliquez sur l’icône de lancement pour ouvrir le logiciel.

    Thomas LIENHARD, 1er août 2012 | 31 juillet 2012
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  • Création d’un fond de carte

    Les données vectorielles proposées dans cette rubrique ne sont utiles que si l’on dispose déjà d’un fond de carte dans lequel on puisse les importer, et ce fond de carte doit être géoréférencé. Où trouver de telles données ?

    Les ressources disponibles sur Internet sont nombreuses, mais citons simplement les plus utiles pour le projet qui nous occupe. À notre connaissance, il n’existe pas encore de données vectorielles en ligne qui concernent le relief ou l’hydrographie du Moyen Âge. Nous nous contentons donc ici de renvoyer vers des données contemporaines, qui seront utiles au moins à titre de premier repérage.

    Les MNT du CGIAR

    Le Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR) a mis en ligne récemment des modèles numériques de terrain, autrement dit des fonds de carte incluant le relief. Ces fichiers, qui couvrent la quasi-totalité du globe, sont d’une précision inégalée. De ce fait, ils sont relativement lourds et ne devraient être employés que sur des ordinateurs assez puissants. Mais leur précision permet de travailler à des échelles très variables, depuis l’Europe entière jusqu’au canton. On trouvera ces données ici. L’interface n’est pas très conviviale, et exige de télécharger patiemment une quarantaine de fichiers volumineux pour l’Europe occidentale, mais le résultat en vaut la peine.

    Une fois téléchargé, chacun des fichiers en question, au format zip par défaut, doit être décompressé. Dans le dossier ainsi créé, repérer le fichier qui porte l’extension *.tiff. Puis ouvrir QuantumGis, vérifier que le panneau latéral gauche est ouvert (celui qui s’intitule « couches » ; autrement, l’ouvrir par le menu « Vue/Panneaux/couches »), et y faire glisser ce fichier tiff.

    L’espace en question apparaît alors dans la fenêtre principale de QGis ; mais il est d’une couleur grise peu évocatrice. Pour faire apparaître les reliefs, il faut encore indiquer une palette de couleurs correspondant aux altitudes.
    Cette opération peut se faire manuellement : clic-droit sur le nom de la couche dans le panneau latéral gauche, sélectionner « Propriétés » puis l’onglet « Style ». Dans le menu déroulant « Palette de couleurs », choisir « Palette de couleurs ». Puis, toujours dans les propriétés de la couche, sur l’onglet « Palette de couleurs », ajouter autant d’entrées que souhaité (une pour le seuil du niveau de la mer, une pour le seuil des 1000 m, etc.). Ces entrées peuvent être modifiées pour personnaliser les couleurs, les niveaux d’altitude, etc. : double-cliquer sur l’élément correspondant dans cette fenêtre des palettes de couleurs. N’oubliez pas de valider par « OK » avant de fermer ces fenêtres.
    Autre solution, plus rapide : si les couleurs des cartes présentes dans cette rubrique de Ménestrel vous plaisent, vous pouvez importer dans votre logiciel notre palette de couleurs, qui est à votre disposition (ne pas oublier de décompresser le fichier téléchargé). Pour l’importer, lorsque vous ouvrez les « propriétés » de la couche en question (voir plus haut), cliquez simplement sur « charger le style... » au bas de la fenêtre, indiquez le chemin vers notre palette de couleurs que vous aurez téléchargée, et celle-ci s’installera d’elle-même. Rien ne vous empêchera d’ailleurs de personnaliser cette palette par la suite.

    Il ne vous restera alors plus qu’à effectuer le même travail avec les autres fichiers téléchargés sur le site du CGIAR, de manière à voir apparaître l’ensemble de l’espace qui vous intéresse.

    Variante : le site DIVA-GIS

    Par rapport au site précédent, DIVA-GIS offre deux avantages : d’une part, l’interface de recherche, qui classe les fichiers par pays actuels, permet de trouver plus facilement les données que l’on recherche ; d’autre part, les fichiers à télécharger sont plus légers que ceux du CGIAR. Inconvénient logique : leur précision est moindre (la différence est sensible surtout à partir d’une échelle régionale ou plus grande, alors qu’une vue à l’échelle nationale ou internationale sera très satisfaisante).

    Les données concernant les cours d’eau

    On trouvera notamment ici les principaux cours d’eau du monde (bien d’autres sites offrent des ressources similaires : indiquez simplement les mots-clés « rivers shapefile » sur un moteur de recherche). Pour les importer dans QGis : une fois téléchargé le fichier, décompressez-le. Dans le dossier ainsi créé, repérez le fichier avec l’extension *.shp : faites-le glisser vers le panneau latéral gauche de QGis, et vous verrez apparaître les cours d’eau (les propriétés d’affichage, couleurs etc. sont personnalisables par un clic-droit sur le nom de cette couche dans votre panneau latéral).

    Thomas LIENHARD, 19 octobre 2012 | 31 juillet 2012
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  • Importer des données supplémentaires

    Lorsque le fond de carte a été réalisé, il ne reste plus qu’à le compléter à volonté en y important les données trouvées sur Ménestrel ou ailleurs. Deux cas de figure sont alors possibles.

    Les données shapefile

    Lorsque ces données sont au format shapefile (c’est le cas de celles qui sont proposées sur Ménestrel), la procédure est extrêmement simple. Il suffit de décompresser le fichier en question et, dans le dossier ainsi créé, de repérer le fichier portant l’extension *.shp (par exemple, pour les évêchés en 800, le fichier « évêchés.shp »), puis de faire glisser celui-ci vers le panneau latéral gauche de QGis intitulé « couches ». Les données viennent alors s’ajouter à la fenêtre principale ; leur affichage (couleur, affichage des noms d’évêchés, symbole pour les sièges épiscopaux, etc.) est modifiable en faisant un clic-droit sur le nom de cette nouvelle couche, puis en sélectionnant « propriétés ».

    Se connecter à des ressources distantes : les mapservers

    Plutôt que de télécharger des données que l’on importera dans QGis, une autre possibilité consiste à synchroniser son projet cartographique avec des serveurs de cartes en ligne, si ces derniers sont conçus pour cela (on parle alors de mapservers) : dans ce cas, les cartes fournies par les serveurs se superposent avec celles que l’on a déjà importées ou conçues dans QGis. Ce système offre l’avantage d’offrir un accès rapide à des données parfois très riches ; mais il présente l’inconvénient de rendre difficiles l’exportation et la personnalisation des données en question. Par ailleurs, un tel usage suppose d’être connecté à Internet. On trouvera dans la rubrique « liens utiles » une liste indicative des mapservers les plus utiles pour les médiévistes. Voici comment importer leurs données dans QGis.

    Ajouter une « couche WMS », soit en sélectionnant l’option correspondante dans le menu « Couches », soit en cliquant directement sur le bouton correspondant dans la barre d’outils, à savoir celui-ci : . S’ouvre alors une nouvelle fenêtre. Dans celle-ci, sous l’onglet « Couches », cliquer sur « Nouveau ». Une seconde fenêtre s’ouvre, dans laquelle il faut saisir un nom (n’importe lequel, pourvu qu’il aide à se souvenir plus tard quelle était la nature des données en question) et l’adresse Internet du mapserver concerné. Cela fait, revenir à la fenêtre précédente, en profiter pour donner un nom à la couche qu’on est en train de créer (c’est celui-ci qui apparaîtra dans la colonne de gauche de QGis). Dans cette même fenêtre, cliquer alors sur « connexion » : QGis nous met en relation avec le serveur en question. Celui-ci offre parfois plusieurs cartes sur un même serveur (par exemple : frontières de l’empire romain en 117, en 325…) : choisir celles qui nous intéressent, étant entendu que l’on peut en importer plusieurs à la fois. Après avoir sélectionné la ou les cartes(s) en question, il ne reste plus qu’à cliquer sur « ajouter » pour que les nouvelles couches apparaissent sur le projet cartographique en cours. Cliquer alors sur « close » pour revenir à la fenêtre principale. Dans certains cas, un message d’erreur apparaît, signalant que le mapserver choisi s’oppose à un affichage supérieur à un certain nombre de pixels : réduire alors les dimensions de la fenêtre de la carte que l’on est en train de réaliser, et toutes les couches apparaîtront normalement.

    Le procédé décrit ici pour le format WMS peut également être appliqué à tous les autres formats de mapservers supportés par QGis. Signalons en particulier que les grands projets de cartographie planétaire développés par Openstreetmap, Google, Bing et d’autres peuvent aisément être intégrés dans un projet QGis : on peut ainsi superposer des données actuelles très précises et des données historiques, ce qui présente notamment l’avantage d’une localisation aisée dans tel ou tel quartier urbain. Pour exploiter ces richesses, plutôt que de rechercher patiemment l’adresse du mapserver correspondant, il est plus simple d’installer dans QGis l’extension Openlayers Plugin qui gère toutes ces données en même temps (pour ce faire, voici un tutoriel en ligne).

    Thomas LIENHARD, 26 septembre 2012 | 31 juillet 2012
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  • Exporter ou imprimer

    Une fois la carte réalisée, comment l’exporter ou l’imprimer ? Il faut passer par l’étape « composeur d’impression ». Celle-ci peut être déclenchée soit par le menu « fichier/Nouveau composeur d’impression », soit par le raccourci clavier Ctrl+P, soit encore en cliquant dans la barre d’outils sur cette icône : .

    Une nouvelle fenêtre s’ouvre, d’abord blanche. Pour y afficher une carte, soit on passe par le menu « Mise en page/ ajouter une carte », soit on clique sur cette icône : . On peut alors tracer avec le curseur un cadre sur la page blanche, dans lequel s’affichera la carte destinée à l’impression. Ne soyez pas surpris par la piètre qualité à l’écran de l’image qui apparaîtra : ce n’est qu’une prévisualisation. Par défaut, le zoom de ce composeur d’impression est celui de la fenêtre principale de QGis ; ce paramètre peut être modifié dans le panneau de droite de ce composeur d’impression, onglet « objet », ligne « emprise ». Le même onglet permet de personnaliser les autres options d’affichage (résolution, fond bleu pour les océans, etc.).

    Lorsque votre carte vous donne toute satisfaction, il ne reste qu’à l’imprimer ou à l’exporter. Pour le premier cas, sélectionnez « Menu/ imprimer » ou cliquez sur l’icône correspondante, puis laissez-vous guider. Pour exporter votre carte, par exemple pour l’envoyer sous format électronique à votre éditeur, vous pouvez choisir entre une image brute ou un pdf, en cliquant sur « Menu/ Exporter comme image » ou sur « Menu/ exporter au format pdf » (ou sur les icônes correspondantes).

    Thomas LIENHARD, 30 juillet 2012 | 31 juillet 2012
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  • Personnaliser ou compléter les données

    Jusqu’ici, nous avons vu comment assembler des données préexistantes sur une carte. Mais si l’on souhaite personnaliser certaines données, pour mettre par exemple en valeur tel ou tel évêché, ou pour compléter des ressources trouvées toutes faites sur Internet, comment faire ?

    Modifier une donnée graphique

    Si l’on souhaite modifier le graphisme de toute une série de données dans QGis, par exemple le corps de caractère ou le symbole représentant les évêchés, il suffit de jouer avec les propriétés de la couche. En revanche, si l’on ne veut modifier qu’une partie des données (par exemple, faire apparaître en plus grand tel nom de fleuve ou d’évêché), il faut sortir provisoirement de QGis : ce logiciel, en effet, idéal pour brasser des données sérielles, n’est pas adapté à la retouche graphique (notez toutefois que son composeur d’impression permet d’ajouter des formes simples à la carte : cadres, triangles, etc). Voici comment procéder :
    - pour de simples ajouts graphiques ou modifications de couleur, il faut exporter la carte en tant qu’image, puis la retoucher avec un logiciel de traitement d’image. Le meilleur logiciel libre est incontestablement Gimp, pour lequel il existe un bon tutoriel.
    - pour modifier des éléments qui doivent être reconnus en tant qu’objets spécifiques au sein de la carte (par exemple, le symbole d’un évêché particulier, ou la taille de son nom), il est préférable d’exporter la carte au format SVG (dans le composeur d’impression, cliquer sur « Menu/ exporter au format SVG... », ou sur l’icône correspondante), puis de la travailler avec un logiciel de dessin vectoriel comme Inkscape, pour lequel on dispose à la fois d’un bon tutoriel de base et d’un tutoriel avancé.

    Compléter ou rectifier les données

    Si vous souhaitez vous approprier, en le personnalisant, le contenu scientifique de données disponibles sur Internet (en particulier dans la présente rubrique de Ménestrel), par exemple en rectifiant les coordonnées cartographiques d’un évêché mal localisé, ou en y ajoutant un évêché que vous auriez découvert, comment faire ?

    Il faut d’abord comprendre comment sont conçues les couches de QGis, en particulier les fichiers shapefile (shp) dont il a été question plus haut. Ceux-ci ne sont rien d’autre que la transposition graphique de tableaux qui rassemblent des noms, des coordonnées cartographiques et éventuellement d’autres informations. Il faut donc apprendre à découvrir et manipuler les entrailles de ces couches.

    Pour accéder aisément à ces données, il est nécessaire d’ajouter un petit ingrédient à QGis, à savoir l’extension Shapefile Viewer. Voici comment l’installer :
    - 1. Fermez QGis s’il était ouvert.
    - 2. Décompressez le fichier zip téléchargé.
    - 3. Faites glisser le dossier décompressé dans le dossier des extensions de QGis. Selon votre version de QGis ou de Windows, ce dossier sera localisé à l’adresse C :\Documents and Settings\\Application Data\Quantum GIS Lisboa\.qgis\python\plugins, ou C :\Program Files\Quantum GIS Lisboa\apps\qgis\python\plugins, ou encore C :\Utilisateurs\\Appdata\Quantum GIS Lisboa\apps\qgis\python\plugins. Vous trouverez déjà quelques autres dossiers d’extensions dans ce répertoire.
    - 4. Redémarrez QGis. L’extension devrait alors être disponible dans la barre d’outil des extensions, qui se présente comme ceci : (si cette barre n’apparaît pas dans votre fenêtre, sélectionnez « Vue/Barres d’outils/ Extensions »). Dans cette barre, l’extension que vous venez d’installer est définie par l’icône . Si elle n’apparaît pas encore, allez dans « Extension/Gestionnaire d’extensions », et là, sélectionnez « Shapefile Viewer ».

    Lorsque cette extension sera installée, vous pourrez manipuler les données de chaque couche élaborée au format shapefile. Dans l’exemple qui suit, nous partirons de la couche « évêchés 800 » disponible sur Ménestrel, en considérant que vous l’avez déjà importée dans votre projet sur QGis. Sélectionnez, d’un clic, la couche en question dans votre panneau latéral gauche. Puis cliquez sur l’icône de l’extension Shapefile Viewer. Vous verrez alors apparaître les données source de la couche en question. Pour les modifier, cliquez d’abord sur le bouton « édition » : . Puis vous pourrez modifier le contenu de chaque cellule par un double-clic. Vous pouvez également supprimer des lignes complètes (donc des entités, en l’occurrence des évêchés), en cliquant sur le bouton après avoir sélectionné la ligne en question ; ou encore ajouter des lignes complètes (des évêchés) par le bouton . Pour importer des données en grande quantité, par exemple depuis un tableau Excel, on peut faire un simple copier-coller : après avoir copié vos données dans Excel, vérifiez que le nombre de lignes vides est suffisant dans Shapefile Viewer, placez-vous dans la case en haut à gauche de la zone à renseigner, et cliquez sur l’icône pour coller le contenu de votre presse-papier.

    Attention : qu’il s’agisse de rectifier des coordonnées présentes ou d’importer des données externes, veillez à bien respecter la structure de la couche Shapefile que vous souhaitez modifier. En particulier, l’ordre des colonnes est impératif et doit se présenter, dans le cas des évêchés en 800, comme ceci :
    - 1. (X) (longitude)
    - 2. (Y) (latitude)
    - 3 et 4. (Id) et id : il s’agit là d’identifiants de chaque entité au sein de la couche. Vous pouvez saisir le chiffre que vous voulez, à condition qu’il n’ait pas déjà été employé dans la même colonne.
    - 5. NAME : le nom (moderne) de l’évêché.
    Notez que, comme séparateur entre unités et décimales, le tableau de Shapefile Viewer n’accepte que le point, non la virgule.
    - 6 et 7 : il n’est pas nécessaire de renseigner ces colonnes.

    Enfin, après les modifications, quittez le mode édition en cliquant à nouveau sur l’icône  ; vous pourrez alors enregistrer le résultat avec le bouton , et vos corrections seront automatiquement appliquées sur la carte.

    Comment créer une nouvelle couche ?

    Jusqu’ici, nous avons vu comment effectuer des corrections sur une couche shapefile existante. Mais pour ajouter à votre carte une couche nouvelle, par exemple pour cartographier les mines d’or ou les monastères du Moyen Âge, comment faire ?

    Dans la fenêtre principale de QGis, sélectionnez Couche/ Nouveau/ Nouvelle couche Shapefile... (raccourci clavier : Ctrl+Shit+N), ou bien cliquez sur l’icône . On vous demandera alors :
    - S’agit-il de définir des points (par exemple des monastères), des lignes (par exemple des fleuves, des territoires, etc.) ou des polygones ?
    - Plus bas dans la même fenêtre se trouve la liste des attributs, qui peut être complétée par de « nouveaux attributs ». Il s’agit de la liste des colonnes de votre tableau-source. Il est recommandé, en tout cas, d’ajouter un attribut intitulé NAME pour nommer les points que vous allez saisir (par exemple, pour donner leur nom aux différents monastères que vous allez cartographier). Vous pouvez éventuellement ajouter d’autres colonnes pour des renseignements supplémentaires, mais ce n’est pas indispensable.
    Cliquez alors sur « OK » ; on vous demandera le nom de cette nouvelle couche, celui qui figurera dans le panneau latéral de gauche de QGis. Obtempérez : lorsque vous confirmerez en cliquant sur « Save », les données en question seront enregistrées dans le dossier que vous aurez indiqué. Attention, ce sont alors plusieurs fichiers qui sont créés d’un coup : en vue d’une exportation ultérieure (par exemple pour mettre ces données à la disposition de vos collègues), veillez à les sauvegarder tous !

    Cette nouvelle couche étant créée, il ne reste plus qu’à en renseigner les colonnes comme décrit plus haut.

    Thomas LIENHARD, 28 mars 2013 | 31 juillet 2012
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