Ménestrel

Médiévistes sur le net : sources, travaux et références en ligne

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Appels à contributions

  • Administrative accountability in the later Middle Ages Records, procedures, and their societal impact Bucharest, 16-17 November 2018


    The emergence of new types of financial records, the creation of institutional procedures, and the birth of a bureaucratic corps in a society in which accountability had been largely social and moral represent key developments in the history of the later Middle Ages. The colloquium will explore the multifaceted reality of administrative accountability in Western Europe, c. 1200-1450. Because the renewed interest in the subject makes methodological exchanges all the more timely, the colloquium will provide a venue for testing new approaches to the sources. Special attention will be given to underexplored archival documents, such as the castellany accounts (computi) of late-medieval Savoy, and to topics that have hitherto received less attention, such as the social impact of institutional consolidation. Comparisons with better-known texts, such as the English pipe rolls, are also encouraged.
    The colloquium is organised in the frame of the European Research Council Starting Grant no. 638436, ‘Record-keeping, fiscal reform, and the rise of institutional accountability in late-medieval Savoy : a source-oriented approach’ (University of Bucharest)

    https://irhunibuc.wordpress.com/castellany-accounts/

    Proposals for 30-minute papers are invited on topics including :
    • the institutional dialogue between the central and local administration

    • the impact of administrative and fiscal reform on local communities • accounting practices and the auditing of financial records • the cultural underpinnings of medieval accountability • prosopography : background and career of administrators, from auditing clerks to castellans • methodological advances, from manuscript studies to sociological frameworks • the transfer of administrative models across medieval Europe

    The colloquium papers, which will collected in an edited volume published with an international academic press, should reflect original, unpublished research. The authors will be given the opportunity to revise their contributions for publication.
    Papers can be presented in English or French ; if delivered in French, it is the author’s responsibility to have the paper translated into English for publication.
    For inquiries, contact Ionuț Epurescu-Pascovici
    (ionut.epurescu-pascovici@icub.unibuc.ro) or Roberto Biolzi (roberto.biolzi@unil.ch).
    Proposals of circa 300 words, outlining the source material, methodology, and anticipated findings, should be emailed to ionut.epurescu-pascovici@icub.unibuc.ro by 30 March 2018.
    The organisers will provide three nights hotel accommodation and help defray travel expenses.

    Rémy CORDONNIER, 30 novembre 2017
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  • L’apprentissage artistique en Europe de l’antiquité à l’époque contemporaine


    L’équipe de l’Axe « Arts et mémoires d’Europe » du laboratoire IRHiS organise, le 11 décembre 2017 et 29 mai 2018, deux journées d’études consacrées au thème de l’apprentissage artistique en Europe de l’antiquité à l’époque contemporaine.

    Des recherches récentes, et sur une période de plus d’un millénaire et des contextes disparates, ont montré que l’apprentissage et « ses lieux » de formation, ayant subi des transformations considérables au fil des siècles, n’en demeurent pas moins un enjeu dans la compréhension de la dynamique de la transmission des savoirs. De plus, la diversité de ces lieux, à laquelle s’ajoute le caractère stratégique, souvent incertain, de la transmission et de la relation d’échange entre maître et apprenti sont des éléments importants pour comprendre comment les individus d’abord, et les communautés ensuite négocient, coopèrent, échangent, s’imitent, se concurrencent. De l’intimité des ateliers, à l’univers complexe des chantiers ou des corporations, de l’analyse commerciale et lucrative à l’étude de l’intégration de l’artiste/artisan dans le corps social, l’apprentissage et plus largement la transmission des savoir-faire artistiques devraient être ouverts à des analyses plurielles (historique, sociologique, économique, philosophique, anthropologique…), afin de cerner les étapes des processus de création, les voies de la transmission ainsi que la circulation des savoirs, des modèles et des idées. Dans ce processus, un rôle clé est joué également par la famille et plus généralement les réseaux, qui protègent, alimentent, garantissent (parfois limitent ?) cette transmission et influencent profondément son modus operandi, et également le fonctionnement de ses « lieux » et l’appartenance à une communauté plus large.

    Au sein des quatre thématiques choisies (lieux, communautés, réseaux et transmission familiale), certaines questions pourront être soulevées telle la relation entre l’apprentissage des métiers artistiques et sa dimension technique, manuelle et le « devenir artiste », pour lequel l’invention et la créativité représentent la part de liberté de l’individu, dans tout espace de sociabilité où l’art est « fabriqué/produit ». De quelle manière s’articule alors cette relation, comment et dans quelle mesure le second peut-il prendre le relai du premier ? Qu’en est-il de la spécificité et du talent de l’artiste, pour ne pas dire de l’individu tout court ? Puisqu’il est difficile d’en envisager la transmission, quelle place faudrait-il lui réserver dans la relation maître-apprenti ? Il sera aussi question d’interroger le rapport entre la transmission des savoir-faire et la capacité d’innovation, à partir notamment de l’étude des lieux, propices à souligner ces ambiguïtés. Dans la transmission en particulier, il serait important d’étudier davantage le rapport entre le(s) individu(s) avec leur entourage : d’une part, le maître, détenteur d’une vision qu’il faut par nécessité « réduire » à un « objet/projet transmissible », d’autre part, l’apprenti, le disciple, le collaborateur voire même l’ouvrier, chacun avec un statut différent et avec des objectifs différents. Et encore l’entourage proche (famille, réseau, etc.) qui joue souvent un rôle fondamental. Cette pluralité permet par ailleurs de questionner la possibilité d’une réciprocité dans les dynamiques d’apprentissage où les échanges peuvent inverser, confondre ou faire coïncider les rôles. Prendre en compte la notion de « communauté », répondant, par sa nature, à une « logique collective », et son implication dans l’apprentissage artistique, permet entre autres d’interroger le système de transmission et de diffusion des modèles. Comment cette transmission peut-elle « former à la création » sans la brider ? Comment la création participe-t-elle au renouvellement des pratiques de l’apprentissage ? Au sein des communautés, l’apprentissage, la création au quotidien impactent-ils les modes de vie et l’expérience artistique ? Et quelle est de ce point de vue la place occupée par la famille et le réseau ?

    Ces journées d’étude se dérouleront à l’université de Lille (salle de séminaire de l’IRHiS [A1.152]) le lundi 11 décembre 2017 et le mardi 29 mai 2018, à partir de 9 h 30. Les communications devront avoir une durée de 30 minutes. Les actes de ces journées seront publiés fin 2018.

    Merci d’adresser vos propositions (1 500 signes, espaces compris), avec un cv bref (une page maximum), à Christine Aubry (christine.aubry@univ-lille3.fr) , à Delphine Chambon (chambon.delph@gmail.com), Jérôme Fourmanoir (jerome-fourmanoir@hotmail.fr) au plus tard le 23 octobre 2017 (cette date remplace celle présente dans l’appel à communication dont vous trouverez le lien ci-dessous).

    Appel à communication !

    Rémy CORDONNIER, 6 octobre 2017
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  • 15e congrès de la société internationale des médiévistes de Paris : Vérité et fiction


    En 2016, dans le contexte des élections américaines et du référendum sur le Brexit, les dictionnaires d’Oxford ont choisi de consacrer comme mot de l’année, l’expression « post-vérité ». Cette dernière visait à souligner la tendance des faits objectifs à être moins influents dans les choix des individus que l’appel à leurs émotions, y compris lorsque celles-ci étaient suscitées par des « faits alternatifs ». Ce rapport à la vérité, au mensonge et à la fiction, qui se déconstruit sous nos yeux, est pourtant un héritage de longue date, que l’on peut faire remonter au Moyen Âge. C’est pourquoi, il nous paraît nécessaire de sonder selon différentes approches comment ce rapport à la vérité et à la fiction s’est construit et manifesté au cours du Moyen Âge.

    Un premier aspect concernera le nouveau rapport à la Vérité introduit par la réforme grégorienne. Au niveau philosophique et doctrinale, d’une part, l’idée de l’infaillibilité du Pape, « docteur de la vérité », est introduite par Grégoire VII, reprenant à son compte les paroles du Christ, disant qu’il était la vérité (via, veritas et vita). D’un point de vue liturgique et sacramentel, d’autre part, on pourra étudier la capacité de l’Église à imposer la doctrine de l’eucharistie comme transsubstantiation à la fois comme défi pour le sens commun et comme mystère pour l’entendement humain, et ce, malgré les démonstrations rationnelles les plus sophistiquées. Ici se noue en effet un rapport très particulier à la vérité, marqué par le recours à l’émotion et à une profonde dévotion, mais aussi par toute une construction intellectuelle rationnelle imposant la nécessité de l’acte de foi plutôt que celle de la vérification. Les communications pourront ainsi porter sur la manière dont la réforme grégorienne place la question de la Vérité au centre des exigences de la société : par la construction de cette « idéologie de la vérité », mais aussi et, surtout, par la mise en œuvre de dispositifs tels que la prédication - qui vient dire la vérité aux chrétiens - et la confession, qui introduit l’obligation à tout un chacun de dire la vérité pour le salut de son âme. On s’intéressera en particulier à la place et au rôle des fictions dans ces dispositifs (sermons, exempla, vita, etc.).

    Un deuxième angle pour aborder cette thématique se concentrera sur le langage, les discours et les formes narratives qui avaient pour fonction de produire des effets de vérité. On pourra ainsi s’interroger sur les rapports entre histoire et littérature et leur ambiguïté par rapport à la vérité. Pas plus que les Grecs n’ont cru à leurs mythes, les hommes du Moyen Âge ne confondaient l’histoire et la fiction. Cependant, les récits historiques fictionnalisés qui se développent au XIIe siècle se voyaient créditer une certaine véracité, parce qu’ils offraient une manière de décrypter l’ordre social comme le rappelle Jean de Salisbury lorsqu’il écrit que « même les mensonges des poètes servent la vérité [...] ». Les communications pourront ainsi explorer les rapports entre vérité et fiction à travers la question des genres historiques et littéraires (roman, épopée, etc.) et des effets de vérité qu’ils produisaient en donnant un cadre de pertinence à partir desquels il était possible de croire aux faits relatés. Le poids de ces fictions historico-littéraires face à ce que Paul Veyne appelle « la doctrine des choses actuelles » pourra également être pris en compte.
    Autres langages de vérité : le droit et la rhétorique qui viennent structurer le langage politique à partir du XIIe siècle. La rhétorique permet – entre autres – de contrôler le rapport entre l’auteur du texte et ses destinataires et de mettre en scène son statut de véridicité. On s’intéressera notamment à la manière dont la rhétorique associe étroitement la musique à la parole et utilise la métaphore comme moyen supplémentaire d’approcher la vérité. On pourra ainsi étudier la virtuosité des effets de vérité produit par le dictamen ou bien la quaestio scolastique, en tant que méthode permettant d’établir la vérité avec certitude, et la place de la fiction dans ces nouveaux langages politiques.

    Un troisième aspect de cette question pourra prendre en compte le rôle des artefacts dans la production de ces effets de vérité et leur recours à des fictions. Selon saint Augustin, l’image n’est pas la vérité, mais le moyen de faire appréhender le vrai. L’esthétique qui en découle vise ainsi à rendre concrète des abstractions par des représentations particulières et individualisées. À titre d’exemples, on peut citer la perspective comme instrument de vraisemblance ou la technique du liant à l’huile qui permet l’exactitude du détail, dans le portrait comme dans les autres genres, tout en hybridant cette image vraie avec des formes symbolistes héritées des périodes antérieures.
    Enfin dernier aspect des processus de véridiction qui auront une place dans ce colloque : la diffusion de l’enquête et le développement des procédures inquisitoires, en ce qu’elles illustrent un rapport nouveau à la vérité entretenu par les sociétés du Moyen Âge central. A partir du XIIe siècle, la généralisation de cette procédure, qui tend à marginaliser épreuves et ordalies, imposa la prestation du serment de vérité, mais surtout le témoignage ou bien l’aveu comme mode de preuve et comme moyen de connaître la vérité – vérité des actes authentifiés et des faits relatés lors de procès. On accordera un intérêt particulier aux usages et au statut des faits fictifs dans ces procédures inquisitoires, ainsi qu’à la manière dont les fictions sont démasquées à l’occasion de procès. La façon dont la participation des individus à l’enquête constitua tour à tour un instrument de légitimation du pouvoir laïc et ecclésiastique et un moyen de faire reconnaître leur propre vérité et interprétation des faits pourra également être explorée.

    Cette diversité des thématiques entend permettre la participation de chercheuses et de chercheurs aux formations et aux domaines d’expertise les plus variés : historiens, historiens de l’art et du droit, musicologues, philologues, littéraires, spécialistes des sciences auxiliaires (paléographes, épigraphistes, codicologues, numismates)… Comme c’est l’usage, l’IMS-Paris se concentre prioritairement sur l’espace de la France médiévale, sans exclusivité cependant. En réunissant des propositions aussi diverses, le colloque de l’IMS entend poser un nouveau regard sur la notion de Vérité et son articulation avec celle de Fiction, dans la culture médiévale.

    Les résumés de 300 mots maximum (en français ou en anglais) pour une communication de 20 minutes devront être envoyés à communications.ims.paris@gmail.com.

    La date de clôture des formulaires de dépôt en ligne des résumés est le 24 novembre 2017.

    Le processus de sélection de propositions sera effectué par un comité scientifique composé de Catherine Croizy-Naquet (Univ. Paris 3/CERAM), Marie Dejoux (Univ Paris 1/LAMOP), Lindsey Hansen (IMS) et Fanny Madeline (LAMOP/IMS) et Valerie Wilhite (Univ. of the Virigin Islands/IMS).

    Cette procédure, très compétitive, s’effectue en préservant l’anonymat des propositions.

    L’IMS-Paris fera connaître sa réponse par courriel dans le courant du mois de décembre. Les titres des communications retenues seront disponibles sur le site internet de l’IMS. Les auteurs dont les communications auront été sélectionnées prendront en charge leurs dépenses personnelles de voyage et leurs frais d’inscription au colloque (35 € par personne, 20 € pour les étudiants, gratuit pour les membres du LAMOP et du CERAM + frais d’adhésion à l’IMS-Paris 10 €).

    L’IMS-Paris est une association interdisciplinaire et bilingue (français-anglais) créée pour favoriser les échanges entre les médiévistes qui effectuent des recherches, travaillent ou étudient en France. Pour plus d’informations sur l’IMS et le calendrier des colloques des années passées, merci de consulter notre site internet : http://www.ims-paris.org et https://imsparis.hypotheses.org

    IMS-Paris Prix pour doctorants

    La Société Internationale des Médiévistes propose un prix qui sera décerné pour la meilleure proposition de communication de la part d’un(e) doctorant(e). Le dossier de candidature qui sera envoyé à communication.ims.paris@gmail.com avant le 17 novembre 2017 comprendra :

    1) la proposition de communication,

    2) une esquisse du projet de recherche actuel (thèse de doctorat),

    3) les noms et coordonnées de deux références universitaires.

    Le lauréat sera choisi par le bureau de l’IMS-Paris et un comité de membres honoraires ; il en sera informé dès l’acceptation de sa proposition. Une prime de 150 € pour défrayer une partie des coûts d’hébergement et de transport à Paris depuis la France (350 € depuis l’étranger) lui sera versée lors du Congrès.

    Rémy CORDONNIER, 2 octobre 2017
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  • 53rd International Congress on Medieval Studies 2018


    The Animal in Medieval Romance

    The ’animal turn’ is one of the newest and most exciting developments in medieval scholarship.

    Researchers are increasingly interrogating the role of animals in society and culture, the interaction between human and beast, and the formation of human and non-human identities.
    The Medieval Romance Society is hosting two sessions on the role of animals in romances at the 53rd International Congress on Medieval Studies 2018, Western Michigan University, Kalamazoo. We welcome papers which draw on a broad range of methodologies and themes.

    Session I : The Animal in Medieval Romance I : The Animal as Friend
    This session invites papers examining the co-dependent relationships between animals and humans in romances.
    We encourage a broad interpretation of this theme, including cross-species friendships, sexual and romantic couplings, domestication and farmyard animals, and animals as parental surrogates.

    Session II : The Animal in Medieval Romance II : The Animal as Product
    This session welcomes papers which examine how animal bodies are exploited in medieval romances.
    Even after death, animals continue to exert their presence in romance narrative through their earthly remains. The genre’s commodification of bestial bodies also extends beyond texts to the physical product of vellum upon which they are transmitted. Papers might explore themes of butchery, the wearing of skins and furs, the use of bone and ivory, and the production of parchment and manuscript-binding.



    Please send abstracts of 250-300 words to Tim Wingard at tw659@york.ac.uk by 15th
    September 2017. For more info, visit : medievalromanceanimal.wordpress.com/

    Rémy CORDONNIER, 11 septembre 2017
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  • Les réformes religieuses dans les anciens Pays-Bas, XVIe - XVIIe siècles


    Journée d’études du Centre de Recherche et d’Études Histoire et Sociétés (CREHS)

    Les réformes religieuses dans les anciens Pays-Bas, XVIe - XVIIe siècles

    Vendredi 10 novembre 2017
    Université d’Artois, Maison de la Recherche, Arras, France

    Le programme de recherche pluridisciplinaire La Renaissance dans les Provinces du Nord a été lancé en 2015 avec pour objectif d’étudier, en croisant la diversité des sources, approches et thématiques, la singularité des provinces septentrionales de la France et celles des anciens Pays-Bas (Artois, Brabant, Flandres, Hainaut, Picardie), carrefour d’influences et creuset artistique, à une époque à la fois d’intenses conflits politiques et religieux mais aussi de foisonnement culturel, celle de la Renaissance, considérée sur le temps long, fin XVe – mi-XVIIe siècle.
    Deux journées d’études ont déjà eu lieu (6 novembre 2015 et 4 novembre 2016). La première a permis de mettre en place un groupe de travail réunissant différents acteurs de la recherche sur la Renaissance dans les Provinces du Nord (enseignants-chercheurs, chercheurs, doctorants, post-doctorants, conservateurs de musée…). La deuxième fut consacrée à Échanges, hybridité et créativité dans les anciens Pays-Bas, XVIe – XVIIe siècles.
    Comme la plupart des régions d’Europe au cours des XVIe et XVIIe siècles, les territoires constitutifs des anciens Pays-Bas furent secoués par des réformes religieuses aux conséquences d’ampleur inégalée jusqu’alors. Réceptacles de réformes nées ailleurs (luthérianisme, calvinisme, contre-réforme catholique), lieux d’expérimentation de mouvements plus ancrés dans les particularismes locaux (anabaptisme…), terres d’accueil de réfugiés religieux, champs de violents conflits armés fondés sur les dissensions religieuses (guerre de Trente Ans), les anciens Pays-Bas occupent une place singulière et majeure dans la reconfiguration politico-religieuse de l’Europe de la première modernité.
    La journée d’études se propose d’interroger ces réformes dans leurs spatialités, temporalités et dimensions spécifiques. En ce sens, les communications peuvent porter sur les thématiques suivantes :
    - Historiographie
    - Religion et théologie
    - Congrégations religieuses
    - Arts et cultures
    - Chambres de rhétorique
    - Sociétés urbaines et rurales et réformes religieuses
    - Politique et réformes religieuses
    - Contacts, mobilités, et échanges transfrontaliers

    Les propositions de communication sont à soumettre pour le 1er octobre 2017 au plus tard (charles.girydeloison@univ-artois.fr) et devront comporter, outre le titre, le nom et la qualité de l’intervenant un court résumé. Les communications pourront être en français ou en anglais et ne devront pas dépasser 30 minutes.
    Contact : Pr Charles GIRY-DELOISON, EA 4027 CREHS, Université d’Artois, Maison de la Recherche, 9 rue du Temple, BP 10665, 62030 Arras cedex, France.

    Rémy CORDONNIER, 17 juillet 2017
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  • Graphé 2018 : l’ange Gabriel, interprète et messager


    Jeudi 22 et vendredi 23 mars 2018
    Université d’Artois, pôle d’Arras

    Le colloque annuel Graphè portera en 2018 sur l’ange Gabriel, présent à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Testaments mais aussi dans les écrits apocryphes et les autres traditions monothéistes.

    L’ange est par étymologie un messager. Il assume le rôle de médiateur entre le monde céleste et les hommes. Ni révolté, ni déchu, il parle et agit au nom de Dieu dans la Bible et constitue une forme implicite de théophanie. Les anges sont dits nombreux dans les Écritures mais rares ceux qui portent un nom. Parmi eux, Gabriel (« Homme de Dieu » ou « Dieu s’est montré fort », selon des significations controversées) apparaît d’abord comme un interprète dans le Premier Testament. Il explique à Daniel ses visions et révèle les secrets divins (Dn 8,15-26 ; 9,21-27). Dans les Évangiles, il se fait messager et apprend au prêtre Zacharie qu’Élisabeth, son épouse, donnera naissance à un fils dont le nom sera Jean (Lc 1,11-20). Puis il annonce à Marie qu’elle sera la mère de Jésus (Lc 1,26-28). La prière de l’Ave Maria emprunte ses premiers mots à cette intervention. La mission de Gabriel est fondée sur la parole. Il est « le messager des bonnes nouvelles ». Les commentateurs postérieurs identifieront ainsi tel ou tel ange resté anonyme à Gabriel.
    Plus tard, au sein d’une subtile hiérarchie, il sera compté parmi les archanges au même titre que Michel et Raphaël. Le Livre d’Hénoch lui attribue plusieurs fonctions. Dans l’épisode du chêne de Mambré, l’exégèse juive assimile Gabriel à l’un des trois anges qui rendent visite à Abraham. Il a pour tâche de prévenir de la destruction de Sodome. D’après le Talmud, il est aussi l’ange qui annonce la naissance de Samson à sa mère. La fête orthodoxe de l’Axion Esti commémore la révélation par Gabriel de l’hymne éponyme en l’honneur de la Vierge. Dans l’Islam, Jibril transmet le Coran au Prophète durant la nuit du Destin (sourate II,97-98). Et Calvin affirme que les interventions de Gabriel attestent l’assistance divine.
    Figure spirituelle mais créature de Dieu, l’ange prend forme corporelle dans l’iconographie d’hier et d’aujourd’hui. En particulier dans la scène de l’Annonciation, les représentations de Gabriel sont multiples, qu’il s’agisse de son attitude ou de son vêtement, de ses ailes et du lys qu’il apporte souvent à la Vierge ou de la baguette des ostiaires qu’il tient dans la main.
    _Toujours au regard du texte biblique, dans une perspective diachronique et une démarche interdisciplinaire, l’appel à communications porte sur les relectures littéraires et artistiques que l’(arch)ange Gabriel, interprète et messager, a suscitées dans la culture occidentale au fil des siècles. Perçu de manière symbolique, cher à la piété populaire ou laïcisé dans les approches modernes, Gabriel est une figure récurrente de notre mémoire collective.

    Les propositions de communications (titre, court résumé et bref C.V.)
    sont à envoyer avant le 31 août 2017 à 
     : jmarc.vercruysse@univ-artois.fr

    Rémy CORDONNIER, 17 juillet 2017
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  • Revista de História da Sociedade e da Cultura


    Appel pour la publication d’articles pour le numéro 18 de la Revista de História da Sociedade e da Cultura (Revue d’Histoire de la Société et de la Culture) du Centre de Recherche d’Histoire de la Société et de la Culture de l’Université de Coimbra (Portugal).
    Traditionnellement, cette revue est généraliste et publie des études inédites d’Histoire (Moyen Âge, Époque Moderne et Histoire Contemporaine). Néanmoins, pour le numéro 18, nous envisageons l’organisation d’un cahier thématique sur Perception, réaction et enregistrement de phénomènes naturels avant l’Illuminisme.
    Voir le fichier ci-joint.

    La RHSC accepte des articles écrits en portugais, espagnol, italien, français et anglais. Ces articles doivent suivre rigoureusement les normes de publication disponibles en ligne : http://chsc.uc.pt/en/publications/journal-of-the-history-of-society-and-culture/editorial-norms/ . Tous les articles reçus seront soumis à une évaluation scientifique faite par une commission d’arbitrage composée de spécialistes.

    L’appel aux contributions sera ouvert jusqu’au 30 novembre. La revue est publiée en texte imprimé et en ligne (voici le numéro de 2016 :https://impactum.uc.pt/en/revista?id=111164&sec=5) et elle est aujourd’hui indexée dans les catalogues internationales : IBZ (Germany), ERIH (Strasbourg), Latindex (Mexico) and SciELO.

    Christine DUCOURTIEUX, 24 avril 2017
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  • Appel à communication : XVIIIe colloque d’onomastique (Toulouse, 17-20 janvier 2018)


    Société française d’onomastique,
    en partenariat avec l’université de Toulouse - Jean Jaurès

    *****

    1/ Circulations linguistiques : les catégories dénominatives et leurs relations en onomastique

    2/ Onomastique occitane - Onomastica occitana

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    Date : 17-20 janvier 2018
    Lieux : Université de Toulouse - Jean Jaurès / Bibliothèque d’Études méridionales

    1) Circulations linguistiques : les catégories dénominatives et leurs relations en onomastique

    La tradition onomastique a consacré des catégories, aussi bien en anthroponymie (noms d’origine, noms de métiers, sobriquets, patronymes et matronymes, etc.) qu’en toponymie (micro/macrotoponymes, oronymes, hydronymes, hagiotoponymes, agronymes, etc).
    Le colloque se propose d’examiner la pertinence scientifique de ces catégories, les relations qu’elles entretiennent, et les conditions dans lesquelles certains éléments passent de l’une à l’autre.
    On pourra étudier, en particulier, le passage des éléments du lexique commun au statut d’appellatifs, et à celui de toponymes ou d’anthroponymes, de toponymes à anthroponymes, d’anthroponymes à toponymes, etc. On ne s’interdira pas, dans ce cadre, de porter un regard critique sur les théories ou les descriptions fondées sur le passage systématique d’une catégorie à une autre.

    2) Onomastique occitane - Onomastica occitana

    Le domaine occitan est central dans la Romania continua et les études d’onomastique ne peuvent pas échapper à cette centralité. Depuis les documents anciens jusqu’aux enregistrements recueillis au XXe siècle et jusqu’à aujourd’hui, la masse documentaire est énorme, en particulier celle qu’offrent la patronymie et la microtoponymie.
    Nous invitons les chercheurs à rendre compte de la profusion et de la diversité des sources, qu’elles soient écrites ou orales, dans leurs analyses du patrimoine onomastique des régions occitanes.
    Il se trouve par ailleurs que la région dont Toulouse est la capitale vient de prendre officiellement le nom d’Occitanie, suscitant à la fois intérêt et débats. Cet événement donnera l’occasion de s’interroger sur l’emploi du terme ‛occitan’, son acception et son acceptation sociale à différentes époques.
    Enfin la tenue du colloque dans la capitale occitane peut être l’occasion d’une réflexion sur les modalités de la notation et de la valorisation du patrimoine onomastique occitan comme une partie intégrante de la culture d’oc.
    L’étude des données onomastiques d’oc, l’accueil et le statut des termes occitan et Occitanie, l’usage social de la toponymie en pays d’oc sont donc les trois perspectives, éventuellement combinées, autour desquelles nous invitons les chercheurs à présenter leurs travaux et à contribuer ainsi à l’actualisation et la valorisation de notre discipline au sein des sciences humaines.

    Les propositions de communication, accompagnées d’un résumé de 10 lignes maximum, et d’une bibliographie sont à expédier avant le 31 mai 2017 à Sylvie Lejeune, secrétaire de la Société française d’Onomastique (sylvie.lejeune-modi@wanadoo.fr).

    Pour tout renseignement : site de la SFO.

    Sébastien NADIRAS, 22 avril 2017
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  • Histoire des villes à travers leur comptabilité

    Ce colloque a pour objectif de réunir des chercheurs qui abordent l’histoire urbaine par le biais des sources comptables au Moyen Âge. Il entend s’inscrire dans une perspective historiographique sur l’étude des pratiques d’écriture et de leurs répercussions sur la culture et la société du Moyen Âge.


    Université Paul Valéry, Site Saint-Charles, Montpellier, 14-15 juin 2017

    Ce colloque organisé dans le cadre d’une collaboration entre l’Université de Sherbrooke (Québec, Canada) et le Centre d’études médiévales de Montpellier (CEMM) vise à documenter les pratiques d’écriture et de conservation urbaine ainsi qu’à appréhender l’histoire des villes à travers leur comptabilité. Une tendance historiographique majeure a montré la nécessité de s’interroger sur les répercussions culturelles et sociales des pratiques de l’écrit au Moyen Âge. Nous aimerions donc approfondir la question des finances publiques, des modes de production et de conservation de l’écrit comptable à la fin du Moyen Âge. En parallèle de ces considérations culturelles et matérielles, le colloque voudrait montrer la richesse des sources comptables pour comprendre le phénomène urbain. Une partie des communications rendront compte du travail d’une équipe de recherche qui s’est penchée récemment sur la comptabilité urbaine à Montpellier. L’équipe aimerait élargir la réflexion en invitant des propositions sur toute question examinée à travers les écrits comptables. Des études qui porteraient sur les questions de « scripturalité », de production et de conservation des comptes seraient aussi les bienvenues.

    Comité scientifique :
    Geneviève Dumas, Université de Sherbrooke, Canada
    Lucie Laumonier, Université de Calgary, Canada
    Romain Fauconnier, Université Paul Valéry, France

    Modalités de soumission :
    Les personnes intéressées doivent envoyer leur bio-bibliographie et leur proposition de communication (maximum 500 mots) avant le 15 mars 2017 à l’adresse suivante : colloque.comptabiliteurbaine@gmail.com

    Ce colloque fera l’objet d’une publication.

    Christophe MASSON, 15 février 2017
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  • Le discours hagiographique en milieu régulier. Outils, méthodes, problématiques (Moyen Âge,Temps modernes)


    Université d’été du CERCOR Session 2017

    Le discours hagiographique en milieu régulier. Outils, méthodes, problématiques (Moyen Âge,Temps modernes)

    Saint-Étienne, Campus Tréfilerie, 5-7 septembre 2017

    Contacts pour plus d’informations :
    UMR CNRS 8584 LEM-CERCOR - Université Jean Monnet
    Campus Tréfilerie – Bât. M
    35, rue du Onze-Novembre
    F-42023 SAINT-ÉTIENNE Cedex 2
    + 33 (0)4 77 42 16 70
    cercor@univ-st-etienne.fr http://cercor.univ-st-etienne.fr

    Responsable de l’université d’été :
    Sébastien FRAY
    (maître de conférences en histoire du Moyen Âge
    Université Jean Monnet, Saint-Étienne)
    sebastien.fray@univ-st-etienne.fr

    Secrétariat :
    Martine ALET
    martine.alet@univ-st-etienne.fr

    Retour des dossiers au plus tard le 31 mai 2017.

    Le CERCOR renoue avec la tradition d’organiser régulièrement des universités d’été. La session 2017 se tiendra à l’Université de Saint-Étienne, du 5 au 7 septembre. Elle
    se donne pour objectif de permettre aux auditeurs d’acquérir les clés indispensables à la compréhension dans la longue durée des caractéristiques du discours hagiographique et de son effet structurant en contexte régulier.

    Le programme de formation abordera l’historiographie de l’étude des sources liées à la sainteté, avec un accent mis sur la naissance à l’époque moderne d’un discours critique sur l’hagiographie médiévale. Un deuxième aspect concernera l’évolution de la narrativité hagiographique, et la manière dont elle est prise en compte pour constituer le récit hagiographique en source historique. L’université d’été abordera également les modalités d’insertion des biographies à caractère hagiographique parmi les pièces des procès de canonisation avant et après la réforme curiale de 1588 ; on examinera aussi la manière dont l’hagiographie postérieure à la canonisation entend se légitimer par des références au procès, et connaît des prolongements liturgiques à travers les leçons du bréviaire pour les fêtes des saints, et historiques à travers les chroniques des ordres religieux.L’université d’été alternera chaque jour conférences de spécialistes reconnus (le matin), ateliers pratiques animés par les membres du CERCOR (études de dossiers, mise en œuvre des outils numériques : début et milieu d’après-midi), échanges avec les auditeurs sur leurs propres recherches (fin d’après-midi) et moments de convivialité (repas et pauses). Elle sera l’occasion pour les participants de découvrir la riche bibliothèque du CERCOR.

    Le CERCOR offre 15 bourses (prise en charge de l’hébergement et des repas de midi). Les candidats devront envoyer avant le 31 mai 2017, à l’adresse cercor@univ-st-etienne.fr, un dossier comprenant :
    • un bref curriculum vitae (avec liste de publications éventuelles) ;
    • une lettre de motivation indiquant le sujet de recherche et argumentant la candidature. Un temps sera réservé à chaque auditeur pour présenter le rapport que sa recherche entretient avec le discours hagiographique. On n’attend en aucune façon des résultats précis et il est tout à fait possible de faire état de doutes et questionnements, auxquels la discussion qui suivra tentera d’apporter quelques éléments de réponse. La lettre de motivation doit préciser rapidement le ou les points que le candidat se propose de traiter (en une dizaine de minutes).
    .
    À l’issue de l’université d’été, les participants qui le souhaitent pourront proposer une présentation de l’état de leur recherche, en une dizaine de pages (2 000 signes/page), qui sera soumise au comité de lecture du Bulletin du Cercor et pourra paraître dans
    le numéro de 2018.
    Le comité scientifique se réserve la possibilité d’accueillir, comme auditeurs, d’autres participants qui prendraient à leur charge les frais de séjour et montreraient leur intérêt à suivre l’université d’été.

    Rémy CORDONNIER, 12 février 2017
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  • Formes et mécanismes de l’innovation documentaire...


    Formes et mécanismes de l’innovation documentaire dans les écrits pragmatiques en Europe du Nord -Ouest (XIIIe-XVe s.)

    Cette journée d’études se déroulera au centre PraME (Pratiques médiévales de l’Écrit) de l’université de Namur, le 17 novembre 2017.

    Responsable : Harmony Dewez

    Texte de l’appel

    Envoi des propositions : Les propositions de communication, en français ou en anglais, feront entre 400 et 600 signes et devront être envoyées avant le 1er avril 2017 à l’adresse suivante : harmony.dewez@unamur.be

    Christine DUCOURTIEUX, 6 février 2017
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  • Mudanças e Continuidades


    « Mudanças e Continuidades » / Changements et Continuités. Histoire globale, Culture visuelle et Itinérances

    Le Workshop est organisé par l’Instituto de Estudos Medievais (IEM), le Centro de História d’Aquém e d’Além-Mar (CHAM), l’ Instituto de História Contemporânea (IHC) et l’Instituto de História da Arte (IHA) de l’Universidade Nova de Lisboa.
    Il se tiendra à Lisbonne du 14 au 16 septembre 2017 à la Faculdade de Ciências Sociais e Humanas - Universidade Nova de Lisboa.
    Appel à contributions :

    Comité scientifique :
    - Alice Cunha (Instituto de História Contemporânea, FCSH/NOVA)
    - André Evangelista Marques (Instituto de Estudos Medievais, FCSH/NOVA)
    - Cátia Henriques Mourão Rodrigues (Instituto de História da Arte, FCSH/NOVA)
    - Foteini Vlachou (Instituto de História Contemporânea, FCSH/NOVA)
    - Javier Luis Álvarez Santos (Univ. La Laguna-CHAM)
    - Jeremy Roe (Centro de História d’Aquém e d’Além-Mar, FCSH/NOVA)
    - Maria Alessandra Bilotta (Instituto de Estudos Medievais, FCSH/NOVA)
    - Miguel Ángel Hernández Navarro (Universidad de Murcia)
    - Pilar Díez del Corral (Technische Universität Berlin)

    Comité d’organisation :
    - Francisco José Díaz Marcilla (IEM)
    - Francisco Zamora Rodríguez (CHAM)
    - Jorge Tomás García (IHA)
    - Yvette Santos (IHC)

    Christine DUCOURTIEUX, 31 janvier 2017
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  • Histories, things, and anthropological approaches. Materiality and gender in the Medieval and Early Modern Studies

    Appel à communication pour la journée d’étude "Matérialité et genre dans la médiévistique" qui se tiendra au Centre d’études supérieures de civilisation médiévale de Poitiers les 19-20 avril 2017.


    For a decade now, medieval and early modern studies have been influenced by the so-called anthropological turn. This has revived the long tradition in the Medieval studies of researching the Middle Ages as ‘another culture’, distant from our own, but also prompted new attentiveness to material things, giving agency to them as objects not only used by people, but actually working together with people. A renewed concern with the presence and efficacy of crafted things falls onto the ontology of images and challenges such oppositions as object-subject or animate-inanimate. Gender historical approach, in turn, invites the scholars to think about men and women as agents, or how men and women or feminine and masculine were presented in the medieval times.

    The workshop aims to look at different phenomena across Medieval and Early modern Europe from the perspective of how anthropology has affected the research, and how both the concepts of materiality and gender have been intertwined to this – where has this ‘turn’ placed us ? How could different approaches have fruitful discussion over the disciplinary discourses ? We wish in particular to encourage a discussion of methods and means of analysing gender and material culture within multiple research materials carried on by various disciplines. By emphasizing active dialogues between history, archaeology, anthropology, art history, theology and other close disciplines we seek to minimize the gap between the approaches in use. What problems we face with multidisciplinary analyses ? How to get them done in the first place ? What methods pertaining to natural sciences are we in need of ?

    We invite proposals for presentations (ca. 300 words). The deadline for proposals is February 28th and they should be sent to anu(dot)z(dot)lahtinen(at)helsink(dot)fi

    Pour plus d’information, voir la présentation complète sur les carnets de recherche du CESCM

    Vincent DEBIAIS, 24 janvier 2017
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  • Notes et adresses des liens référencés

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