Bibliographies, bases de données, outils, souvent relégués en annexe des thèses, au creux des notes de bas de page, ces collections veulent donner une place aux matériaux utilisés, rendre visible la charpente des constructions patientes des historiens.
« réunir, choisir », il s’agit de sélectionner, trier, organiser ;
« certains points communs » : l’apport du système technique Internet à la pratique historienne, la mise en œuvre de méthodes par le truchement de l’outil informatique .
« éléments juxtaposés », il peut au premier abord en ressortir une impression d’hétérogénéité, le choix a été fait de ne pas souscrire à une uniformisation de surface mais d’héberger, d’accueillir les initiatives ;
« conservant leur individualité », diversité des approches des chercheurs ayant décidé d’user du support internet pour diffuser, structurer leurs travaux ;
« avec une intention particulière », toujours celle de confronter acquis et nouvelles technologies, système historique et système technique. Individualité encore, la part belle sera donnée à ceux et celles, individus et institutions, qui contribuent à faire d’Internet un support scientifique à égalité avec les supports traditionnels. Il s’agit donc de soutenir l’innovation, non pour elle-même, mais à des fins de validation scientifique.
Ces collections ont des nombreux parrains, chaque ensemble est placé sous la responsabilité éditoriale et scientifique de chercheurs ou institutions. Leur nombre n’étant pas a priori arrêté, ce module est et sera enrichi régulièrement.