NOTE : English translation is in progress
600 North Charles Street
Baltimore, MD 21201
Ce musée prétend posséder la plus importante collection d’art éthiopien (manuscrits et rouleaux, mais aussi icônes, croix, etc.) en dehors d’Éthiopie, constituée principalement à partir de 1993. Le catalogue d’exposition qui présentait le nouveau champ d’intérêt de ce musée décrit quelques-uns de ses manuscrits sans indiquer le nombre total qu’il possède. Il s’agit toujours de manuscrits enluminés :
W.788, un rouleau magique avec des peintures ;
W.835, un recueil d’homélies en l’honneur de l’archange Michel enluminé, datable de l’extrême fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle ;
W.836, Évangéliaire qui fut en possession de l’église Giyorgis de Däbrä Mä ?ar, début du XIVe siècle ; (voir aussi 5 clichés disponibles sur flickr)
W.838, Tables de Canon, double folio détaché, dit du lac Tana, fin XIVe-début XVe ;
W.839, Fragment d’Évangéliaire, dit du lac Tana, fin XIVe ;
W.840, Portrait de St Luc, folio volant, dit du lac Tana, fin XIVe-début XVe ;
W.845, rouleau magique, dessin ;
W.850, Évangéliaire enluminé dans le style de Gunda Gundé, dit première moitié du XVIe siècle. (voir aussi 17 clichés disponibles sur flickr)
36.10 : sensul, manuscrit en accordéon contenant uniquement des enluminures, datées du
Voir le catalogue d’exposition, signé par le directeur du musée :
VIKAN, Gary (dir.)
2001 : Ethiopian Art. The Walters Art Museum, Baltimore, D. Horowitz éd. - Chailey, Third Millennium.
On peut s’interroger sur la légitimité d’une partie de ces acquisitions, quand on entend G. Vikan déclarer en 2007 : "Private collections throughout the world, like those protected beneath a Washington D.C. house, inside rock-hewn Christian monasteries in Ethiopia, or above ground in a New York City SoHo loft, have provided the Walters Art Museum with a majority of its Ethiopian Orthodox Tewahedo Christian art." Mettre sur un pied d’égalité bibliothèques monastiques, qui n’ont aucunement le droit de se séparer de leur patrimoine, et les collections de riches esthètes occidentaux est pour le moins surprenant.